Le Pacte de Marrakech, c’est encore pire que prévu…

Marrakech 1

Bon nombre d’articles ont dénoncé la fourberie du Pacte de Marrakech, que Macron a signé dans le dos du peuple français, alors que ce traité explosif était en gestation depuis des années.
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Aux ordres du grand patronat et des multinationales, Macron voit dans ce pacte, que de nombreux pays ont refusé de signer, dont les États-Unis et plusieurs pays européens, l’arme fatale pour nous imposer le Grand village mondial de ses rêves, qui permettra de détruire définitivement les  nations, qu’il considère comme un dangereux vestige d’un autre âge, cause principale des deux guerres mondiales.
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Pour lui, le nationalisme n’est pas synonyme de patriotisme, mais de guerre.
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Il faut donc détruire les nations et écraser les populistes.
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Moyennant quoi nous éviterons une troisième guerre mondiale, mais nous aurons semé les germes de la guerre civile annoncée  par Collomb. Génial !
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Niant l’échec de l’intégration et ne jurant que par la diversité exigée par le grand patronat, Macron  adhère à 100 % au Pacte de Marrakech qui va nous anéantir.
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En voici quelques extraits :
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« Les réfugiés et les migrants jouissent des mêmes libertés fondamentales et droits de l’homme universels, qui doivent être respectés, protégés et exercés en toutes circonstances. »

« Les  migrations ont toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’Histoire, et nous reconnaissons qu’à l’heure de la mondialisation, elles sont facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable et qu’une meilleure gouvernance peut permettre d’optimiser ces effets positifs. »

« Nous avons appris que les migrations font partie intégrante de la mondialisation, reliant entre elles les sociétés d’une même région et d’une région à l’autre et faisant de nous tous des pays d’origine, de transit et de destination. »

« Le présent Pacte mondial a pour objet d’atténuer les facteurs négatifs et structurels qui empêchent les individus de trouver et de conserver des moyens de subsistance durables dans leur pays d’origine et les forcent à rechercher un avenir ailleurs. Il vise à réduire les risques et les vulnérabilités auxquels sont exposés les migrants aux différentes étapes de la migration en promouvant le respect, la protection et la réalisation de leurs droits de l’homme et en prévoyant la fourniture d’une assistance et de soins. »

« Nous nous efforçons de créer des conditions favorables qui permettent à tous les migrants d’enrichir nos sociétés grâce à leurs capacités humaines, économiques et sociales, et facilitent ainsi leur contribution au développement durable aux niveaux local, national, régional et mondial. »

« Nous reconnaissons que des migrations sûres, ordonnées et régulières sont bénéfiques à tous lorsqu’elles se font de manière éclairée, planifiée et consensuelle. »

Mais le pire est l’objectif n°17, sur les 23 que comporte le pacte.

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Au nom des droits des migrants, on supprime ceux des natifs, comme la liberté d’expression ou le droit de contester la politique migratoire.
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Ce que réclame ce pacte, c’est un assouplissement des lois en faveur des migrants et un durcissement de la répression envers les patriotes opposés au tsunami migratoire et qui défendent leur identité. Macron s’y emploie.
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Ce pacte est bien un pur produit du Forum économique de Davos, le temple de la mondialisation « heureuse », où patrons des multinationales et politiques œuvrent au Grand village mondial multiculturel, source inépuisable de profits.
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Pour ces fossoyeurs de la civilisation occidentale, l’argent n’a ni odeur ni patrie.
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Au forum de Davos, migration = business.

« Migration et compétitivité ».

« La migration engendre d’énormes opportunités de business ».

« Les partis politiques opposés aux migrations sont un problème pour le monde des affaires ».

« Restreindre les migrations, c’est un grave danger pour les entreprises ».

« D’où la nécessité de travailler main dans la main avec les ONG ».

C’est tout cela le Forum de Davos. Soros n’a aucun souci à se faire, tous les puissants et décideurs de la planète sont de son côté.

Les Gilets jaunes peuvent bien crever et les patriotes avec eux.

Dans ce Pacte de Marrakech et cette grand-messe de l’immigration de Davos, il n’est question que de richesses gagnant-gagnant, que de droits humains, de confiance réciproque, de solidarité mondiale, de diversité, de démographie.

La mondialisation, c’est le bonheur universel. Tel est le postulat incontournable que nul ne saurait contester.
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Pas un mot sur les guerres en Afrique, sur la corruption, sur les rivalités ethniques, sur le pillage de l’aide internationale, sur l’incompétence des dirigeants qui n’ont aucun sens de l’État.
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Toutes les causes de l’immigration sont passées sous silence.
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Le Pacte de Marrakech, c’est un catalogue de droits pour le migrant et de devoirs pour le natif.
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Pas un mot sur l’échec de l’intégration, sur le coût social d’une invasion de déshérités incultes, sur l’explosion de l’insécurité, sur l’islamisation de la société et la menace de guerre civile. Pas un mot sur le nivellement par le bas de l’Europe.
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Les mondialistes, politiques, grand patronat et presse aux ordres font tout pour détruire les nations.
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Bruxelles, Onu, politiques et multinationales, même combat : détruire ce populisme nauséabond qui entend défendre l’identité chrétienne et la civilisation occidentale.
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C’est pour toutes ces raisons qu’en mai 2019, il faudra voter CONTRE Macron, le fossoyeur de la France.
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Jacques Guillemain

GJ Info, le faux média des Gilets jaunes aux mains de l’extrême-gauche

agresseurs de vincent Lapierre

Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, nombreux sont ceux qui veulent tirer les marrons du feu et parler à sa place. De nombreuses tentatives d’infiltration du mouvement proviennent de l’extrême-gauche, tant dans les manifestations des grandes villes (Nantes, Rouen, Bordeaux, Saint-Étienne, Paris, Marseille…) que dans la bataille pour le contrôle de la parole. Ainsi GJ Info, actif sur Telegram, n’a rien à voir avec les vrais Gilets jaunes et tout à voir avec l’extrême-gauche qui le contrôle.

Média « collectif »

Gilets jaunes infos se présente comme un média collectif, sans auteurs. En réalité, il est coécrit par une infirmière libérale des Landes, proche de la nébuleuse d’extrême-gauche locale, et un développeur informatique lyonnais – ces deux derniers ont écarté progressivement les auteurs originaux, qui étaient cinq, moins politisés et originaires d’Ile-de-France. Ce média n’a que quelques centaines d’abonnés Facebook et Telegram – et à peine dix fois moins sur Twitter – mais une audience plus large puisqu’il est diffusé sur une grande partie des groupes et canaux Telegram des Gilets jaunes, toutes obédiences confondues.

Conseils intéressés et orientés

Fin janvier dernier, Gilets jaunes Infos passe un communiqué intitulé « vérifier une information avant de la partager ». L’intention est louable : lutter contre les fake news/infox qui sont légion sur les réseaux sociaux, Gilets jaunes ou pas. Les conseils aussi : « identifier l’auteur, identifier le média, recouper l’info ».

 

 

Cependant, la liste des médias conseillés est monocolore : « Tous les médias indépendants ne sont pas fiables ! Voici une source de listes d’informations recommandées : l’Autre quotidien, Bastamag, Ballast, Streetpress, Le Monde Diplomatique, Reporterre, Mediapart, le Média TV, Wikipédia (bien-sur) ». La quasi-totalité penche très à gauche, le Monde Diplomatique est un peu à part. Curieusement, on ne trouve pas TV Libertés, le Média pour Tous de Vincent Lapierre, RT ou même Brut. Et il est loufoque d’y trouver StreetPress, le kebab des médias.

Agressions à sens unique

Ce n’est pas un hasard : le 21 janvier 2019 Gilets jaunes info se fait l’écho de « plusieurs accidents inadmissibles dans le cortège parisien […] plusieurs Gilets jaunes et une militante syndicale ont été agressés par des militants identitaires qui portaient eux aussi un Gilet jaune pour semer la confusion dans nos rangs ». Nous n’avons pas retrouvé trace de ces incidents. En revanche, Gilets jaunes infos est resté silencieux sur les agressions de Gilets jaunes ou de journalistes par des antifas que nous avons documentées ici et pour cause.

Les nombreuses rediffusions des messages de la Maison du Peuple de Saint-Nazaire ou de l’assemblée des assemblées de Commercy – toutes deux idéologiquement proches de la ZAD de Notre-Dame des Landes ne laissent aucun doute sur l’origine idéologique du soi-disant « Gilets jaunes infos ». Loin, très loin du message porté à l’origine par les Gilets jaunes et de la révolte de la France périphérique travailleuse. Nous aurons l’occasion de revenir sur les autres médias créés par les GJ.

Des femmes évacuées de l’ultime réduit de l’EI vantent le califat : « Mon fils deviendra un jihadiste »

the times

Dans le désert syrien, une femme couverte de noir tout juste sortie du dernier réduit du groupe Etat islamique (EI) clame que le « califat » n’est pas fini, une autre promet de faire de son fils un futur jihadiste.

A peine descendus des bus qui ont transporté vendredi 2.000 personnes depuis l’ultime bastion de l’EI, femmes, enfants et hommes sont conduits vers un premier point de rassemblement dans le désert oriental de la province de Deir Ezzor.

La rage au coeur, le regard défiant, certaines femmes n’hésitent pas à défendre haut et fort l’EI, désormais terré dans une zone de moins d’un demi-kilomètre carré dans le village de Baghouz.

« Mon fils grandira un jour et deviendra un jihadiste », lance en turc l’une d’entre elles à une équipe de l’AFP. Un sac vert sur le dos, elle poursuit nerveusement son chemin à travers la foule.

Tenu par les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance kurdo-arabe soutenue par la coalition internationale anti-EI dirigée par Washington, ce poste improvisé sert à identifier, entre autres, les éventuels jihadistes.

Dans un coin, des femmes sont assises à même le sol, certaines avec leurs enfants, pendant que d’autres font la queue pour se faire fouiller minutieusement par des combattantes des FDS.

« Nous sommes des sympathisantes de l’EI », martèlent trois d’entre elles, interrogées sur leur origine.

Allaitant son nouveau-né, une autre femme affirme venir de la province de Deir Ezzor. « Qui a dit que nous avions faim là-bas ? », lance-t-elle fièrement, contredisant le récit de certaines familles, poussées par la faim à fuir la dernière poche de l’EI.

« Impuissantes »

Nombreuses sont celles qui ne cachent pas leur amertume de voir le « califat » se réduire comme peau de chagrin.

A son apogée en 2014, l’EI régnait sur un territoire vaste comme la Grande-Bretagne. Désormais, l’organisation ultra-radicale ne contrôle plus que quelques pâtés de maisons aux confins orientaux de la Syrie.

« Les choses se sont (juste) compliquées », résume la jeune mère.

« Nous ne voulions pas sortir à la base, et si l’ordre n’avait pas été donné par le calife, nous ne serions pas partis », poursuit-elle, faisant allusion au chef de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, toujours porté disparu.

« Je souhaite le retour du califat islamique et son expansion aux quatre coins du monde« , renchérit-elle, dissimulée derrière son niqab.

En face, des hommes accroupis en file indienne attendent leur tour pour être fouillés. L’un d’eux, amputé en dessous de la taille, porte une prothèse de jambe et tente de suivre le mouvement en s’appuyant sur ses béquilles. D’autres profitent du temps mort pour prier.

Séparées de la gente masculine, les femmes attendent elles aussi, accompagnées de leurs enfants, parfois en bas âge, leurs valises et sacs à proximité.

Les FDS « veulent lancer une campagne (militaire) et nous, les femmes, sommes impuissantes », regrette l’une d’elles, interrogée sur les raisons qui ont poussé femmes et enfants de jihadistes à quitter massivement la dernière poche de l’EI cette semaine.

Accusant l’EI d’utiliser les civils comme « boucliers humains », les FDS et la coalition anti-EI ont ralenti leurs opérations dans l’espoir d’en évacuer le plus grand nombre. Depuis mercredi, quelque 5.000 personnes ont quitté le réduit jihadiste.

« Nous avions juste peur des bombardements, pas d’autre chose. Pas même de la faim. Le califat islamique ne disparaîtra pas si Dieu le veut », lance Oum Abdel Rahmane, 25 ans.

En compagnie de son mari, un jihadiste qui dit avoir abandonné le combat après avoir été blessé lors d’une bataille, la jeune femme ajoute: « Nous vivions bien, pour nous il n’y avait pas de radicalisme« .

« Nous sommes heureuses »

Interrogée sur le rôle et le sort du chef de l’EI, Oum Abdel Rahmane raconte: « Nous écoutions ses discours, ils étaient suivis par tout le monde ». « Nous sommes honorés qu’il soit notre calife », ajoute-t-elle.

Baghdadi a fait une célèbre apparition publique, en juillet 2014, à la mosquée al-Nouri de Mossoul, grande ville du nord irakien, reprise en juillet 2017 à l’EI.

Depuis, il ne s’est plus exprimé que dans des enregistrements sonores dont le dernier remonte à août 2018, huit mois après que l’Irak a déclaré avoir gagné sa guerre contre l’EI.

Si la colère et la défiance guident certaines des femmes évacuées de l’ultime poche jihadiste en Syrie, d’autres peinent à cacher leur joie.

« Il n’était plus possible de rester à l’intérieur ni de sortir » à cause des montants vertigineux réclamés par des passeurs, raconte Sabah Mohamad Chehab, originaire d’Alep et mère d’une fille de trois mois.

Certains passeurs demandaient jusqu’à 2.000 dollars par personne, précise-t-elle avant d’ajouter, de paire avec sa voisine: « Nous sommes heureuses d’être enfin sorties ».

Communisme, nazisme, islamogauchisme : tous viennent de la gauche

pcf

Décidément l’avenir appartient à l’est ! Après leur refus de l’immigration sans contrôle, et refusant de perdre leurs identités, nous pouvons nous apercevoir qu’au moins chez eux, la mémoire existe !

De nombreux pays de l’Est ont décidé d’interdire les affiches, les logos et les marquages soulignant un caractère communiste ! Exit la faucille et le marteau, adieu les discours révolutionnaires apportant la haine de l’autre, de celui considéré comme « bourgeois ».

Voici ce qu’en dit une organisation communiste allemande dans un article publié initialement dans le n° 183 (mai 2010) du journal du Parti ouvrier spartakiste (SpAD), section allemande de la LCI, la Ligue communiste internationale (quatrième-internationaliste).

L’interdiction des « symboles communistes » en Pologne s’inscrit dans une série de mesures semblables mises en place, ou qui menacent de l’être, par les gouvernements capitalistes en Europe de l’Est (…). La Hongrie a décrété une interdiction des symboles communistes en 1993, et la Lituanie a fait de même en 2009. Des interdictions similaires sont en cours de préparation en Estonie, en Lettonie et ailleurs. En 2007, le gouvernement tchèque a interdit l’Union de la jeunesse communiste (…) Plus récemment, des réactionnaires tchèques ont demandé également l’interdiction du Parti communiste de Bohème et de Moravie, le troisième parti du pays en nombre de députés

Et en France me direz-vous ? La France reste le seul pays qui n’a jamais condamné le communisme, ni même fait allusion à sa collaboration avec les nazis durant l’occupation jusqu’en juin 1941 en raison du pacte germano-soviétique, les « petits arrangements » entre Staline et Hitler et le partage de l’Europe. Ni fait allusion à Maurice Thorez, qui fut un déserteur en 1939 pour aller se planquer à Moscou. Pire, ce Maurice Thorez, se réfugia d’abord en Belgique, d’où il appella au sabotage de la défense nationale ! Comble de la traîtrise du chef du PCF.  Il fut condamné à mort et gracié par de Gaulle sous la pression de Staline ! Que dire de ces relations amicales entre les communistes français et les nazis. Le terme de « fraternisation » apparaît dans les numéros 59 et 61 de l’Humanité clandestine qui sortirent respectivement le 4 et le 13 juillet 1940. « Les conversations amicales se multiplient entre travailleurs parisiens et soldats allemands : nous en sommes heureux. Apprenons à nous connaître, et quand on dit aux soldats allemands que les députés communistes ont été jetés en prison et qu’en 1923, les communistes se dressèrent contre l’occupation de la Ruhr, on travaille pour la fraternité franco-allemande. »

Il fallut l’opération Barberousse, l’invasion de l’URSS par les nazis pour qu’enfin les communistes français réagissent en faisant des attentats ciblés sur des soldats allemands, quasi désarmés, et dans le dos, comme celui de la station de métro nommée aujourd’hui Colonel Fabien ! Cela provoqua des réactions violentes des nazis et des fusillades d’otages ! C’était le but !

Ces pays de l’Est connaissent le goût du sang versé à la fois pour sauver leurs pays envahis par Staline, puis envahis par Hitler ! La Pologne particulièrement, qui fut effacée de l’Europe, et partagée entre ces deux monstres !

 

La Pologne se souvient des massacres de son armée mal équipée par l’Armée rouge, celui de ses officiers à Katyn. Elle se souvient du défilé militaire commun des nazis avec les soviétiques à Brest-Litovsk pour fêter l’élimination de la Pologne ! Elle se souvient des massacres de sa population par les nazis. Elle se souvient aussi de cette Angleterre qui livra des nationalistes polonais qui firent la guerre contre Staline !

De même pour la Finlande qui fera payer le prix fort aux communistes de Staline, idem pour les pays Baltes, la Tchéquie, Slovaquie, Slovénie, Hongrie, etc.

En France, les communistes se déclarèrent « parti des fusillés », y compris de ceux qui le furent grâce à leurs attentats ! Jacques Duclos avait admis que cela avait été le meilleur moyen de secouer la torpeur française !

Le plus efficace finalement, fut le service de travail obligatoire en Allemagne (STO) ! Les jeunes se réfugièrent dans les maquis, sauf Georges Marchais qui travailla pour les avions Messerschmitt !

Ces deux monstres sont issus de la même famille : le socialisme !

Je sais que certains vont hurler et me pourfendre, mais les faits et les actes sont là ! Une différence notable tout de même, qui n’enlève rien aux crimes des communistes, c’est le racisme des nazis, leur antisémitisme virulent, maladif, leur idée de la race aryenne supérieure !

Les camps de concentration des nazis ne doivent, ni ne peuvent faire oublier les Goulags ! L’enfermement, les exécutions de masse, et l’odeur de la mort qui flottait en permanence ! Ni faire oublier les camions à gaz aménagés qui servaient à assassiner les opposants en les entassant dans des camions où les sorties du gaz d’échappement servaient de gaz de la mort !

Pour conclure, et démontrer que le communisme et le nazisme sont des cousins proches, il suffit de lire ce qu’en disaient certains dignitaires nazis !  « Nous sommes socialistes, ennemis mortels du capitalisme d’aujourd’hui, ce système économique exploitant la population économiquement vulnérable, avec ses injustices sur les salaires, son évaluation immorale des hommes, de la richesse et de l’argent, au lieu de la responsabilité et de la performance. Nous sommes engagés à détruire ce système quoi qu’il advienne. » (Adolf Hitler, 1927) 

« Le national-socialisme est la gauche allemande ! » (Joseph Goebbels, 1931)

Qu’en disait Ludwig von Mises un économiste autrichien, puis naturalisé américain : « L’idéologie des nazis, le Parti socialiste national des travailleurs allemands, est la manifestation la plus pure et la plus cohérente de l’esprit anticapitaliste et socialiste. »

Que dit Bernard Raquin sur les symboles : J’estime que, s’il est sain d’interdire l’idéologie nazie et ses symboles dans les démocraties, on doit faire de même avec le communisme.

Alors, quand vous entendez un communiste vous dire que le communisme est antifasciste, qu’il ne veut que la paix et la justice sociale, ne cherchez pas trop à le convaincre. Ils sont tous, soit de fieffés coquins, de grands naïfs, ou des idiots ! De toutes les façons, de la même engeance que ceux qui pensent que l’islam, c’est de l’amour en barre, de la tolérance en vrac, et de la paix assurée !

Que disait Carl Jung en 1939 « Nous ne savons pas si Hitler est sur le point de fonder un « nouvel islam ». Il est d’ores et déjà sur la voie ; il ressemble à Mahomet. La signification du monde, en Allemagne, est islamique. Ils sont tous ivres d’un dieu enragé. »

Gérard Brazon (Libre expression)

Le frère du terroriste de Strasbourg interpellé après avoir menacé de commettre un attentat.

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Le grand frère de Cherif Chekatt âgé de 37 ans a été interpellé ce vendredi après-midi près de son domicile à Strasbourg (Bas-Rhin), vers 16 heures.

L’homme avait posté sur son compte Facebook des messages indiquant qu’il allait commettre une attaque terroriste à 18h30 aujourd’hui. « Bientôt une vie qui s’éteint. J’allumerai une bougie. Préparons un grand festin » pouvait-on lire sur son compte Facebook personnel qui a depuis été fermé.

« Ce soir je fais la une de BFM à 18h30 précises. Tout est planifié. » était-il également écrit.

Cinq armes à feu en photo

Il a également publié une photo où l’on aperçoit cinq armes, dont deux fusils d’assaut, un autre fusil ainsi que deux armes de poing, et un gilet pare-balles. Au dessus de cette photo, il était indiqué « Tout est prêt, je demande à mes contacts de garder le silence ».

Plus tard, le frère du terroriste de Strasbourg qui a tué 5 personnes et blessées 11 autres, a écrit sur Facebook qu’il ne fallait le prendre au sérieux.

Des vérifications effectuées

Les forces de l’ordre ont rapidement procédé à des vérifications de tous les lieux sensibles de Strasbourg précisent Les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Le suspect a été placé en garde à vue dans les locaux du commissariat central de la ville, où il est interrogé par les enquêteurs de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ).

LA tension monte en Algérie :Manifestations : 63 blessés dont 56 policiers, 45 arrestations…

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La bilan des affrontements entre policiers et groupes de jeunes, en marge des manifestations massives contre la perspective d’un cinquième mandat du président Abelaziz Bouteflika, s’alourdit: au moins 56 policiers et sept manifestants ont été blessés à Alger, a annoncé la police, citée par la télévision nationale vendredi soir.

Des journalistes de l’AFP ont eux dénombré une dizaine de blessés chez les manifestants, cibles de coups de matraque, de pierres que renvoyaient certains policiers, d’éclats de grenade lacrymogènes ou intoxiqués par les gaz.

La police a procédé dans la journée à 45 arrestations, dont cinq personnes ayant tenté d’entrer dans l’hôtel El Djazaïr, a ajouté la télévision, citant un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), qui chapeaute les différents services de la police algérienne.

Des gaz lacrymogènes pour disperser la foule

La police avait bloqué plus tôt, à environ un kilomètre de la présidence, plusieurs manifestants venus du centre-ville. Elle avait fait usage de gaz lacrymogènes et la foule s’était dispersée sans heurts, avant que des groupes de jeunes se rassemblent pour en découdre.

D’autres heurts sporadiques ont été signalés par des sources sécuritaires sur la Place du 1er-Mai, dans le centre d’Alger. Auparavant, plusieurs dizaines de milliers d’Algériens avaient défilé sans incident dans le centre d’Alger et dans le reste du pays en scandant des slogans hostiles au pouvoir, face à une police qui a souvent paru débordée.

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Canada : Crise sans précédent Justin Trudeau accusé d’avoir fait pression sur la justice…

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Justin Trudeau dans la tourmente. Le Premier ministre canadien fait face à la pire crise politique de son mandat, alors que l’ex-ministre canadienne de la Justice l’accuse d’avoir fait pression pour qu’elle évite un procès au géant du BTP SNC-Lavalin. L’opposition a saisi la police fédérale et appelé à la démission. Un sondage publié la semaine dernière donnait pour la première fois les Conservateurs en tête des intentions de vote des législatives d’octobre, devant les Libéraux de Justin Trudeau. Explications.

De quoi Trudeau est-il accusé ?

Selon Jody Wilson-Raybould, Justin Trudeau, l’un de ses ministres et une dizaine de proches conseillers ont multiplié entre septembre et décembre 2018 les pressions « inappropriées », parfois assorties de « menaces voilées », pour qu’elle intervienne dans une procédure judiciaire en cours.

Objectif selon elle : l’inciter à faire pression sur la directrice des procureurs, indépendante du pouvoir politique, pour qu’elle négocie un accord à l’amiable avec le géant du BTP SNC-Lavalin. Ce qui éviterait un procès à cette société au coeur d’une enquête sur un vaste scandale de corruption avec la Libye. Wilson-Raybould n’a pas cédé et la procédure suit son cours. Mais elle accuse le chef du gouvernement libéral d’une tentative d’ingérence politique dans le cours de la justice.

Ces allégations ont été révélées le 7 février par le Globe and Mail se basant sur des sources anonymes. Mais l’ancienne ministre les a confirmées elle-même mercredi en témoignant devant la commission de la Justice de la chambre des Communes.

Pourquoi venir à la rescousse de SNC-Lavalin ?

Un accord hors cour aurait entraîné l’abandon des poursuites judiciaires, en échange d’une forte amende. C’est la solution recherchée par les actuels dirigeants du groupe, qui ont fait un intense lobbying en ce sens auprès du gouvernement, selon la presse.

Le groupe québécois est accusé depuis 2015 de corruption pour avoir versé 48 millions de dollars canadiens de pots-de-vin (32 millions d’euros) à des responsables libyens du temps du dictateur Mouammar Kadhafi, entre 2001 et 2011, pour décrocher d’importants contrats dans ce pays. Or le groupe québécois, basé à Montréal, est l’un des principaux employeurs privés du pays, avec 9.000 salariés au Canada. En cas de condamnation pénale, SNC-Lavalin se verrait interdire tout contrat public pendant 10 ans au Canada, ce qui menacerait son avenir économique.

Quelle est la position du gouvernement ?

Justin Trudeau dément toute tentative de pression, affirmant qu’il s’agissait de simples discussions visant à chercher les moyens d’éviter « une perte potentielle de 9.000 emplois ». Ces emplois se trouvent principalement en Ontario et au Québec, tout comme la circonscription du député Justin Trudeau, à Montréal. L’opposition le soupçonne donc d’une manoeuvre électoraliste. Le Premier ministre n’a cessé de réaffirmer qu’il avait toujours respecté l’indépendance de son ancienne ministre de la Justice, qui bénéficie d’un statut à part au sein du gouvernement.

Quelles conséquences politiques pour Trudeau ? –

Les révélations du Globe and Mail ont fait l’effet d’une bombe politique au Canada, à quelques mois des élections législatives d’octobre. Wilson-Raybould, une autochtone rétrogradée au poste de ministre des Anciens combattants à la faveur d’un mini-remaniement début janvier, a démissionné avec fracas quelques jours plus tard. Suivie par le plus proche conseiller du Premier ministre. Ces accusations pèsent d’autant plus lourd que Justin Trudeau n’a cessé de réaffirmer l’indépendance de la justice canadienne dans la procédure d’extradition en cours de la responsable du géant chinois Huawei, Meng Wanzhou, arrêtée au Canada à la demande des Etats-Unis. Avec une image déjà abîmée par des accusations de conduite inappropriée envers une journaliste il y a 18 ans, Justin Trudeau se trouve en position de faiblesse avant les législatives d’octobre. Un sondage publié la semaine dernière donnait pour la première fois l’opposition conservatrice en tête des intentions de vote.

«Gilets jaunes»: 1.800 condamnations prononcées en trois mois…

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Les « gilets jaunes » manifestent ce samedi pour leur 16e rendez-vous hebdomadaire d’affilée depuis le 17 novembre dernier. Tandis que le mouvement se poursuit, l’exécutif a depuis plusieurs semaines durci le ton. Le gouvernement met également en avant des chiffres sur la réponse pénale à certains débordements. 20 Minutes s’est penché sur ces données qui livrent un certain nombre d’informations mais soulèvent aussi de nombreuses questions, voire des alertes au sein de l’ONU, de l’UE et des défenseurs du droit de manifester.

Le 12 février dernier, dans l’hémicycle, Edouard Philippe annonçait à l’Assemblée que 1.796 condamnations avaient été prononcées depuis le début du mouvement des « gilets jaunes ». Le Premier ministre n’avait toutefois pas donné de détails sur le caractère définitif des condamnations, ni sur leurs motifs. Contacté par 20 Minutes, Matignon a renvoyé vers le ministère de la Justice. La Chancellerie nous a confirmé que 7.914 gardes à vue ont été décidées entre le 17 novembre et le 27 février et près de 1.800 condamnations prononcées. Mais, malgré de nombreuses sollicitations, elle n’est pas en mesure à ce jour de livrer des données sur la nature et les motifs de ces condamnations. Il lui faudra pour cela collecter les décisions de chaque tribunal, nous a indiqué son porte-parole.

Un chiffre « pas parlant » sans le détail des condamnations

Les 1.800 condamnés peuvent donc avoir été jugés coupables de diverses infractions, que la ministre de la Justice Nicole Belloubet avait listées dans une circulaire du 22 novembre dernier. 

Mais alors que peut-on dire sur ces 1.800 condamnations prononcées en trois mois ? « Ce n’est pas parlant du tout si ce nombre n’est pas ventilé par type d’infraction, estime Jacques Henri Robert, professeur émérite de l’Université Paris II Panthéon-Assas. Combien y a-t-il de peines prononcées pour un délit d’attroupement ? Pour violences ? Pour des vols commis en marge des manifestations, lorsque des boutiques ont été mises à sac ? » En l’absence de plus amples détails, le professeur de droit estime que l’annonce de ce bilan par Edouard Philippe vise à « afficher la fermeté des autorités ». Pour Amnesty France, cet « affichage du chiffre est problématique, car il y a très peu de transparence sur les motifs des poursuites ».

40 % des gardés à vue ressortent sans poursuites

Les chiffres fournis par le ministère de la Justice livrent toutefois des informations. Sur 7.914 gardes à vue, 1.628 ont abouti sur un classement sans suite (le procureur a décidé d’abandonner les poursuites) et 1.590 sur des mesures « alternatives aux poursuites » (prononcées par le procureur). « Il y a donc énormément de personnes pour lesquelles on a très peu, voire rien, à reprocher », analyse Nicolas Krameyer, directeur du programme « Libertés » chez Amnesty France. « Près de la moitié [40 %] des gardés à vue ressort sans poursuites ni condamnations, ce sont donc des personnes qui n’ont rien fait de mal mais qui ont été privées arbitrairement de leurs libertés ». Ce taux pourrait augmenter, car plus de 1.400 personnes sont en attente de jugement.

Une note du procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, envoyée le 12 janvier dernier à tous les procureurs parisiens, et révélée mardi par France Info, conseille de lever les gardes à vue le samedi soir ou le dimanche matin, « afin d’éviter que les intéressés [une fois libérés] ne grossissent à nouveau les rangs des fauteurs de troubles ». Cela vaut pour les personnes dont la procédure a été classée sans suite comme pour celles n’ayant fait l’objet que d’un simple rappel à la loi, selon ce document que 20 Minutes a pu consulter.

Un nombre important de comparutions immédiates

Autre élément intéressant : le nombre de comparutions immédiates, 1.475, soit 26 % des réponses pénales. « Il s’agit d’une procédure rapide, et les jugements sont un peu sommaires », décrit Jacques Henri Robert. Côté ONG, Amnesty s’inquiète de « l’utilisation à très grande échelle de la comparution immédiate, pour donner l’impression d’une réponse ferme et rapide. Or il est difficile de garantir l’équité des procès dans une comparution immédiate », déplore Nicolas Krameyer.

Le recours aux comparutions immédiates a aussi alerté l’Union européenne. La Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a adressé mardi un mémorandum à Paris. Elle y « invite les autorités chargées des poursuites à l’encontre de personnes dans le cadre des manifestations de « gilets jaunes » à faire preuve de prudence et de retenue en matière de recours à la procédure de comparution immédiate » et « recommande également de ne pas tenir d’audiences de comparution immédiate nocturnes ». Mais pour les autorités françaises, « la gravité des troubles à l’ordre public a nécessité des réponses judiciaires rapides », peut-on lire dans une réponse officielle.

Le débat sur le droit de manifester en France n’est en tout cas pas près de s’apaiser : le 12 mars, la loi dite «anticasseurs» reviendra devant le Sénat. Le texte prévoit de permettre aux préfets d’interdire à des individus de manifester, ou de pénaliser le fait de dissimuler son visage pendant une manifestation. Il a suscité une levée de boucliers des associations de défenses des droits, et l’abstention – inédite – d’une cinquantaine de députés de La République en marche.

Syrie: L’assaut final est lancé contre le dernier bastion de Daesh…

soldat kurde

Un combattant kurde des Forces démocratiques syriennes, le 19 février 2019. — Felipe Dana/AP/SIPA

La zone est réduite à moins d’un kilomètre carré. C’est la dernière enclave du territoire contrôlé par Daesh en Syrie. Les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par des combattants kurdes, ont lancé ce vendredi l’assaut final contre les djihadistes du groupe terroriste, dans l’Est de la Syrie.

« Après l’évacuation de milliers de civils et de nos camarades détenus à Baghouz, l’opération de nettoyage de la dernière poche de Daesh a commencé à 18 heures ce soir », a affirmé Mustafa Bali, chargé de la communication avec la presse pour les FDS, sur Twitter. Les FDS, soutenues par une coalition internationale anti-Daesh dirigée par les Etats-Unis, ont lancé leur offensive contre le réduit djihadiste en septembre. Elles ont dû suspendre leurs opérations il y a plus de deux semaines, accusant Daesh d’utiliser les civils comme « boucliers humains ».

50.000 personnes ont fui la zone

Plusieurs milliers de personnes – femmes et enfants surtout – ont quitté depuis une semaine cette poche du secteur de Baghouz. Des dizaines de personnes ont été parquées à bord de six camions en partance du réduit djihadiste ce vendredi. C’est la septième opération d’évacuation depuis le 20 février, a constaté une équipe de l’AFP sur place.

Depuis début décembre, plus de 50.000 personnes ont quitté cette zone contrôlée par Daesh, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). « Les personnes que nous avons évacuées aujourd’hui nous ont dit qu’il n’y avait pas de civils à l’intérieur et que ceux qui se trouvaient encore à l’intérieur ne voulaient pas partir », a indiqué Mustafa Bali à l’AFP.

« Aller de l’avant »

« Si, au cours de notre avancée, nous découvrons qu’il y a encore des civils, nous les isolerons des combats, mais nous sommes obligés d’aller de l’avant », a-t-il ajouté. Les djihadistes sont désormais retranchés dans la périphérie Est du village de Baghouz, situé sur la rive orientale du fleuve Euphrate, non loin de la frontière irakienne.

Après avoir conquis à partir de 2014 des pans entiers de la Syrie et de l’Irak et autoproclamé un « califat » sur un territoire grand comme la Grande-Bretagne, Daesh n’a eu de cesse de battre en retraite ces deux dernières années sous le coup de multiples offensives distinctes.

Déclenchée le 15 mars 2011 par la répression de manifestations prodémocratie, la guerre en Syrie qui s’est complexifiée au fil des ans avec l’implication de plusieurs acteurs, a fait plus de 360.000 morts et poussé des millions de personnes à la fuite.