Allemagne : de nombreux migrants ne supportent pas le sang européen .

les hôpitaux cherchent des donneurs africains ou arabes

Dans la série « on a oublié de prévenir la nature que les races n’existent pas ! »
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* On recherche des donneurs originaires d’Afrique et du Proche-Orient * De nombreux migrants ne supportent pas le sang européen *
Des recherches sont en cours sur les particularités du sang dans les différentes ethnies Elizabeth Y. de Mettmann [Rhénanie-du-Nord-Westphalie] appelle publiquement à l’aide. Son fils a une maladie du sang qui met sa vie en danger.
Seul un don de cellules souches peut l’aider.
Mais le sang européen provoque souvent chez les migrants et réfugiés d’Afrique ou des pays arabes une réaction de rejet avec de graves conséquences pour la santé pouvant aller jusqu’à la mort.
Le docteur Thomas Zeiler […] a lancé pour cette raison un projet de recherches de concert avec les hôpitaux universitaires de Düsseldorf et de Essen, ainsi qu’avec l’association Caritas. Il porte le nom de « Blustar.NRW » [NRW : initiales allemandes de Rhénanie-du-Nord-Westphalie].
Sont recherchés des donneurs de sang et de cellules souches venant des pays africains, mais aussi du Proche et du Moyen-Orient, ainsi que de Turquie. C’est justement avec des patients qui ont immigré ces dernières années qu’on rencontre des difficultés au niveau des soins.
Dans le même temps, grâce à ce projet subventionné par l’Union européenne, les recherches doivent être poursuivies sur les propriétés différentes du sang et des cellules souches dans les différentes ethnies. […] »

Le coût de 40 000 migrants « mineurs isolés » aurait permis de sauver 40 000 paysans …

agriculteur 1

[…] Quand nos paysans produisent et vendent à perte, parce que les intermédiaires et la grande distribution sont toujours plus voraces, quand les prix au consommateur ne tiennent aucun compte des prix à la production, il ne faut pas s’étonner de la grande détresse qui gagne nos campagnes.
Selon la Mutuelle agricole, 40 % de nos paysans gagnent moins de 360 euros par mois. En 10 ans, un tiers des exploitations a disparu. Un agriculteur se suicide tous les deux jours dans l’indifférence générale, incapable de faire face à ses échéances de crédit. 25 000 agriculteurs sont en situation de quasi-faillite.
Les emprunts contractés pour les mises aux normes environnementales et sanitaires, exigées par Bruxelles, les ruinent et les pénalisent sur le marché mondial, où règne une concurrence déloyale.
[…] Quant à la solitude qui les frappe, c’est un véritable fléau qui les mine. 25 % d’entre eux sont célibataires, soit le double de la moyenne nationale.
[…] Combien de suicides évités si des dizaines de milliards n’étaient pas engloutis chaque année dans une immigration de miséreux incultes, totalement inutiles à une économie numérique ? [voir ici par exemple : 2 milliards d’euros par an pour les « mineurs isolés »] Il en arrive 400 par jour dans la clandestinité, allant s’entasser dans les bidonvilles qui fleurissent partout et détruisent le quotidien des riverains.
Sans parler de l’immigration légale qui explose chaque année en distribuant les visas sans compter. Macron espère redresser la France en 3 ans. Il va la couler définitivement au nom du vivre-ensemble. »

Orléans : d’origine inconnue, ils agressent et violent un petit garçon

origines inconnues...

Comme tout le monde, vous avez vu Manu-le-bref se pencher humblement devant la tente d’un SDF pour faire croire aux français les plus démunis qu’il se soucie de leur condition. Le tout en fringues hors de prix et entouré de dizaines de gardes du corps.

Ce n’était qu’une mesure de com supplémentaire. Le grand débat, la promenade mémorielle, les embrassades au Salon de l’Agriculture, et maintenant, la philanthropie. Le tout aux frais des français en extase, qui le photographient, l’attendent des heures pour entrevoir son auguste silhouette.
Mensonges. Fourberie. Imposture. Frime. Simulation.

Car Manu-le-bref ne se soucie pas des SDF. A l’heure où je couche ces lignes, il s’est lavé à grandes eaux, s’est fait désinfecter par plusieurs sous-fifres, Brigitte a largué le blouson en cuir et le jean Balmain dans l’incinérateur. Manu s’en fout. Il s’en soucie comme de la dernière foire aux carottes d’Argovie. Il s’en lave les mains, Manu. Il s’intéresse aux illégaux, avec une préférence systématique pour les mineurs.

Au mois de janvier, je m’étais indignée de la conduite sauvage de certains d’entre eux (mineurs entre 17 et 35 ans).

https://ripostelaique.com/mecontents-de-la-bouffe-les-mineurs-etrangers-cassent-tout.html

Mécontents des mets (pourtant étudiés et équilibrés) proposés, ils avaient tout saccagé. Si j’étais audacieuse, j’aurais appelé La Roche-sur-Yon pour savoir si la maison a été remise en état et qui s’en est chargé. Mais je suis lâche. Je n’ai pas osé. J’en suis réduite à deviner : les mineurs mécontents sont restés vautrés devant leurs écrans, quels qu’ils soient, et ce sont des artisans qui, aux frais des français, ont réparé le saccage. Car pour Manu-le-bref, rien n’est trop beau ou trop coûteux pour les illégaux.
Le mardi 19 février, un peloton de morpions âgés de 9 à 14 ans agresse un petit garçon terrorisé. Le procureur de la République d’Orléans confirme qu’une enquête est ouverte pour des faits de viol et d’agressions sexuelles. Contente de l’apprendre !

Le petit a été livré à lui-même. Le jeune papa est très en colère. Son fils vient de vivre des journées de cauchemar à la Maison de l’enfance, à Orléans. Entré dans cette institution à la mi-février, il a rapidement été pris en grippe par d’autres braves petits mouflets – s’agirait-il, cette fois encore, de jeunes atouts pour le pays ? L’absence totale de prénom ou d’autre indication permettant d’en déduire l’identité m’en convainc plus qu’une description intégrale.

Voici la description de l’établissement : Les Foyers de l’enfance ont pour mission d’accueillir tout mineur en difficulté ou en danger confié par sa famille ou par mesure judiciaire au service de l’Aide Sociale à l’Enfance. Les objectifs d’un placement en Foyer de l’enfance sont d’assurer la sécurité de l’enfant, sa santé, son éducation, son développement social et culturel, son épanouissement personnel.

Mais comment faire si on vous fourgue une horde de sauvages qui ne connaissent pas les codes ? Qui dès la petite enfance, ont appris à saigner les ovidés et à mépriser les plus faibles ? A qui on apprend à se balader avec un couteau en poche ?

Ce jour-là, quatre galapiats (non, vous ne me ferez pas dire qu’il s’agit à nouveau de jeunes aubaines pour la République française), âgés de 9 à 14 ans l’ont attiré dans une pièce, prétextant un jeu. Ils lui ont retiré le pantalon et essayé de le sodomiser. L’un d’eux l’a forcé à pratiquer une fellation. Ils l’ont menacé avec un pistolet à billes, puis avec un couteau. Pourquoi avaient-ils ça sur eux, merde? Ils ont toujours des armes sur eux. Ils ont reconnu les faits.Ca nous avance à quoi, je vous le demande ?

Les deux plus jeunes, 9 et 10 ans, sont soupçonnés d’avoir commis des actes de nature sexuelle envers la victime, confirme le procureur. Mais compte tenu de leur très jeune âge, nous ne pouvons pas prendre de mesures coercitives à leur encontre. Ils ont donc été remis à la Maison de l’enfance et seront convoqués ultérieurement par le juge des enfants. Ben voyons !

Le papa, d’une candeur ahurissante, déclare vouloir médiatiser l’affaire « pour que tout ça change ». Mais là, je vais être obligée de le décevoir. Rien ne change, rien ne changera jamais.

Petits rappels de grandes phrases récurrentes.

Plus jamais ça !» : Merkel et Macron commémorent l’armistice le 10 novembre 2018|

Assassinat d’Arnaud Beltrame : « J’espère qu’on n’aura plus jamais à faire ça. Ni ici ni ailleurs en France », (habitants d’un petit village près de Carcassonne.)
Musée juif de Bruxelles, l’avocat des victimes : «Ceci ne peut plus jamais avoir lieu»
Fontaines-sur-Saône, dernier hommage à Hervé Cornara, assassiné dans l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier, en présence de Bernard Cazeneuve. «Je vous en supplie plus jamais ça!», a imploré la veuve.
Emmanuel Macron, le 20 février 2019, dans son hypocrite action contre l’antisémitisme : « Plus jamais ça. »
Cher Monsieur, je pense qu’il est inutile de vouloir médiatiser cette horrible affaire. J’espère que votre petit garçon se remettra entièrement de cette agression, mais abandonnez bien vite tout espoir de « plus jamais » !
Il n’y a pas qu’Orléans. Il y a aussi Langueux (22).
Une cinquantaine de mineurs étrangers sont logés à l’hôtel par le Département des Côtes-d’Armor, ils déplorent leur isolement. Ils s’ennuient, les pauvres. Le collectif Bistrot du monde se hâte de se mobiliser. Ils ont manifesté samedi. Les adolescents arrivaient des hôtels Formule 1 et Première Classe. Pour manifester, protester, hurler, ces jeunes inopportuns retrouvent manifestement toute leur énergie.
Conseil : rentrez bien vite d’où vous venez, retrouver la convivialité du village, vos amis, on est prêts à faire un sacrifice pour vous améliorer les conditions de voyage. Et si vous décidez de rester, vous la fermez !
Il y a aussi Marseille. Là, il s’agit de leurs conditions de vie.

Une trentaine de mineurs étrangers isolés manifestent actuellement depuis le  bâtiment du diocèse qu’ils occupent depuis décembre avec le soutien d’une troupe de crétins bénévoles. Scandant « Solidarité pour les mineurs isolés » et « Un toit, c’est un droit » (Je connais toute une série de droits que j’aimerais appliquer en ce moment, là, tout de suite), ils se rendent au tribunal pour enfants pour remettre une lettre écrite à la présidente, dans laquelle ils alertent sur le non-respect de leurs droits (qu’est-ce que je disais : leurs droits, ils les connaissent sur le bout des doigts !) et leurs difficiles conditions de vie. Ils ne savent ni lire ni écrire, mais sont parfaitement au courant de leurs « droits » ; On les leur inculque en même temps que l’égorgement des moutons, dès la plus tendre enfance.

Et il y a Saint-Maurice-Colombier. Là, l’aide sociale à l’enfance a un doute sur l’âge du jeune N’Diawar, soi-disant 16 ans. Je me demande alors pourquoi les examens osseux sont exclus en France? Utilisés dans de nombreux pays européens pour déterminer l’âge des jeunes migrants lorsqu’un doute subsiste, ces tests de maturité osseuse sont bien entendu critiqués par les associations d’aide aux migrants.

La question a été soulevée par la défense d’un jeune Guinéen qui avait assuré avoir 15 ans à son arrivée en France en 2016. Il avait refusé de se soumettre à ces examens censés permettre de déterminer son âge. Le juge des enfants en avait déduit en qu’il n’était pas mineur et avait levé son placement auprès de l’Aide sociale à l’enfance (ASE).

Le jeune homme avait fait appel en acceptant cette fois les tests osseux. En juillet, la cour d’appel de Lyon avait estimé son âge entre 20 et 30 ans et confirmé qu’il ne bénéficierait pas de l’ASE. Il avait formé un pourvoi en cassation.

Ils ne savent ni lire, ni écrire, mais pour les pourvois, ils sont champions. Je vous laisse deviner qui finance tous ces recours.
Je n’ai pas l’intention de vous raconter ma vie, mais cela me rappelle une expérience que j’ai faite il y a quelques années. Pétrie des principes de charité chrétienne inculqués par mes parents et par le couvent où j’avais fait mes études, au moment de l’arrivée massive des migrants, je n’ai pu que m’inscrire sur une liste de bénévoles (pardon ! pardon, je ne le ferai plus jamais !) et dû attendre plus d’un an avant de me voir confier une activité : les listes d’attente étaient plus longues que la grande muraille de Chine: J’ai finalement été affectée à un lycée pour donner des cours de français à des primo-arrivants. 3 heures par semaine. Long trajet dans les transports en commun pour arriver dans un quartier encore plus glauque que le château Bleuse de Sidi Brahim.

Dans ma grande naïveté, j’avais pensé pouvoir profiter du trajet pour bouquiner. C’était sans compter sur les bâchées et leurs mugissements au téléphone. Le livre restait systématiquement dans mon sac. Bref, j’ai suivi toute une série d’élèves, entre autres un jeune guinéen du nom d’A. Il était logé dans un centre à deux pas de chez moi. Appliqué, attentif, il avait obtenu de bons résultats, malgré ses lacunes en français. Sa mauvaise santé l’avait obligé à manquer les cours pendant plusieurs semaines. Mon instinct maternel ne faisant qu’un tour je suis allée lui donner ses leçons dans la grande salle du centre. Je suis grand-mère, que voulez-vous ? Je l’ai pris d’affection et pour ses vacances d’été je les ai emmenés régulièrement, son meilleur copain et lui, à la piscine pour leur apprendre à nager, non sans les avoir équipés de tout le matériel. A. était aux anges. En trois cours, il faisait une longueur. Obligé de changer de résidence, on l’a envoyé en province, je ne suis plus allée le voir que deux ou trois fois, mais le suivais de loin. Je suis allée lui apporter un cadeau d’anniversaire, un autre pour noël, le portable dont il rêvait. Je l’ai inscrit à un cours de crawl près de chez lui.

Un jour, mon portable sonne. La prof de natation. Furieuse, enragée, elle hurle, me dit ne plus jamais vouloir lui donner cours. Moi qui le voyais comme un gosse vulnérable. Il l’avait agressée dans les cabines. Je suis allée le voir une dernière fois pour le sermonner.

J’en ai marre de ces mineurs qui n’en sont pas, j’en ai assez de lire tous les bienfaits dont on les abreuve, j’en ai plus que ma claque de l‘hypocrisie du gouvernement et des nouilles bénévoles, de leurs pancartes, de leurs marches blanches, des benêts qui clament leur bienfaisance à tous vents. Ras-le bol du désintéressement de certains pour l’avenir de la France. Non, vous ne me donnerez pas mauvais conscience.

Anne Schubert

Moselle : combien coûtent les migrants dans ce département ?

Moselle

Pour le seul département de la Moselle, le poids des chiffres, le choc des mots…

Il est extrêmement rare qu’un préfet communique les chiffres des coûts réels des migrants dans son département. Et pourtant… Après l’élection d’Emmanuel Macron, le courageux préfet Emmanuel Berthier a communiqué les chiffres du coût des migrants, le 28 juin 2017, au sénateur Jean-Louis Masson, qui nous a retransmis une copie de ce courrier officiel. Effarant pour un département comme la Moselle.

Si on additionne le montant du « programme 303 » (immigration et asile) et le montant du programme 177 (prévention de l’exclusion et insertion des personnes vulnérables, notamment les femmes et enfants migrants), ont obtient, pour la seule année 2016 et pour le seul département de la Moselle, le chiffre astronomique de 21 529 489 euros.

Le préfet Emmanuel Berthier insiste sur « l’augmentation significative des dépenses d’hébergement imputées sur le programme 177, tous dispositifs confondus (plus 51 % depuis mars 2014) directement lié au maintien du flux asile à des niveaux très élevés dans le département de la Moselle au cours des années 2015 et 2016… ».

Or, le département de la Moselle n’est pas prisé par les migrants. Très froid en hiver et au printemps, agricole et sidérurgiste par tradition, le département Mosellan est plutôt de culture germanique, par sa discipline, ses dialectes, ses comportements, et éloigné de la frontière allemande pour les migrants qui souhaitent rejoindre la RFA. Ce département avait été annexé par l’Empire allemand en 1870, et la langue germanique y fut obligatoire de 1870 à 1918, puis de 1940 à 1944.

On n’ose pas imaginer les coûts générés par les migrants dans les départements prisés par ces derniers. Et les préfets des départements concernés sont avares de chiffres, suite aux consignes d’omerta données par le gouvernement. Coûts dans le Pas-de-Calais, la région parisienne, les Alpes-Maritimes, le Var, les Bouches-du-Rhône ?

Amis de ces départements, écrivez à vos députés et sénateurs, afin qu’ils obtiennent des préfets le coût total des migrants dans leur département ! Vous risquez d’être surpris…

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Une étude allemande accablante prouve que l’euro a ruiné les Français

billets euros

Enfin la vérité sur l’euro, qui a 20 ans cette année. Mais il ne fut introduit qu’en 2002 pour les particuliers. Euro + immigration = faillite !

20 années de propagande pro-euro et de mensonges alors que cette monnaie unique nous a littéralement ruinés, comme nous l’avons déjà écrit sur RL à maintes reprises. Mais aujourd’hui, une étude le prouve.

https://actu.orange.fr/france/l-euro-a-nui-au-pouvoir-d-achat-des-francais-magic-CNT000001dj4XM.html

Une étude allemande du Centre d’études de politique européenne (Cep), a scruté les économies de 8 pays européens, Allemagne, France, Pays-Bas, Belgique, Espagne, Grèce, Portugal et Italie entre 1999 et 2017.

Les résultats sont effarants et confirment au centuple le ressenti des Français face à leur pouvoir d’achat.

À la lecture de ce bilan, on comprend d’autant mieux la crise des Gilets jaunes, premières victimes de cette folie qu’est la monnaie unique.

Nous subissons de plein fouet les délires des illuminés de Bruxelles, qui ont cru qu’on pouvait chausser 19 pays différents avec la même pointure, alors que les écarts de salaire et de social vont de 1 à 10 ! Soit un salaire horaire allant de 4 à 40 euros !

https://www.franceinter.fr/emissions/le-vrai-faux-de-l-europe/le-vrai-faux-de-l-europe-15-octobre-2016

Comment une même monnaie pourrait-elle refléter des économies aussi disparates, sans la moindre harmonie fiscale ou sociale ?

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Nous sommes ruinés et ça fait rire nos bras cassés de Bruxelles !

Si la France avait conservé le franc, son PIB aurait été supérieur de 374 milliards en 2017 ! Soit un mieux de 17 % par rapport au PIB 2017 de 2200 mds.

Pour chaque Français cela représente 5 570 euros de plus par an en PIB/hab.

Nos amis Italiens ne sont guère mieux lotis.

L’euro a plombé leur économie au point que leur PIB est plus faible de 530 milliards comparé à ce qu’il serait en ayant conservé la lire (8 756 euros/ hab).

Et le grand gagnant est bien entendu l’Allemagne, dont le PIB est majoré de 280 milliards grâce à l’euro.

On en revient à ce que nous disions dans de précédents articles.

L’euro est un ersatz du mark, parfaitement adapté à l’économie allemande, très compétitive, mais totalement inadapté à l’économie française, écrasée d’impôts et de charges.

Grâce à une monnaie forte, les pays européens peuvent acheter allemand.

Mais à cause de cet euro trop fort pour sa faible compétitivité, la France exporte de moins en moins.

Elle avait une balance équilibrée en 2002, date de l’introduction de l’euro chez les particuliers. Elle a un déficit chronique de 70 milliards par an depuis cette époque.

L’euro a laminé notre industrie. Nous avons perdu 1 million d’emplois industriels.

Les règles européennes nous interdisent de dévaluer pour adapter notre monnaie à notre économie. Cette monnaie est un non-sens économique. En perdant notre souveraineté monétaire, nous avons détruit notre balance commerciale.

Les produits français sont devenus trop chers pour nos clients.

Avant l’euro, la France pouvait dévaluer le franc pendant que l’Allemagne réévaluait son mark, ce qui rétablissait l’équilibre de compétitivité. Cette époque est révolue. Nos voitures sont devenues trop chères comparées aux premium allemandes, qui ont envahi nos routes depuis l’euro.

Il est faux de dire que les dévaluations appauvrissent un pays comme la France qui est autosuffisante dans la plupart des domaines, et notamment agro-alimentaire. Seuls les pays qui importent tout s’appauvrissent en dévaluant.

À la fin des Trente Glorieuses, nous avions dévalué plusieurs fois et la France était immensément riche, connaissait le plein emploi avec 6 % de croissance.

La France n’a plus que le 7e rang économique mondial, dépassée par l’Inde en 2018.

Sa croissance ne cesse de chuter : 2,3 % en 2017, 1,5 % en 2018 et 1,3 % en 2019 !

Ajoutons à cela le coût de l’immigration qui est de 2 000 euros par Français, selon l’étude de Gérard Pince, et on mesure l’ampleur du désastre que subissent les Gilets jaunes, victimes de l’immigration et de l’euro.

C’est tout cela l’Europe, l’euro, le mondialisme et le multiculturalisme.

Conclusion :

En 2018, le PIB de la France était de 2 282 mds. Soit 34 000 euros/hab.

Sans l’euro et sans l’immigration de miséreux totalement assistés, le PIB/hab serait de :

34 000 + 5 570 + 2 000 = 41 570 euros ou 47 000 dollars.

Soit une augmentation de 22 % !

En attendant, pour calmer les Gilets jaunes, Macron a dû emprunter 10 milliards, ce qui représente 150 euros par Français et par an !

7 570 euros perdus d’un côté, 150 gagnés de l’autre en empruntant ! Macron se fout du peuple !

C’est dire dans quel pétrin nous sommes. Aucune marge de manœuvre après 20 années de gabegie et de politique immigrationniste irresponsable.

Pour masquer les effets destructeurs de l’euro et de l’immigration, l’État emprunte à tours de bras afin de maintenir le pouvoir d’achat à crédit.

Mais cette fuite en avant a ses limites. Aujourd’hui, nous sommes ruinés avec un endettement de 2 300 milliards.

Chaque famille de 4 personnes a 140 000 euros de dettes.

Autant dire que l’Europe et l’immigration nous conduisent à la ruine totale, sans parler de la fracture identitaire qui va désintégrer la nation. Ce pays n’est plus géré depuis des lustres.

Bravo et merci à tous les bons à rien qui dirigent ce pays depuis la fin des Trente Glorieuses. Ils vont nous mener au chaos en liquidant 2 000 ans d’Histoire. Ils mériteraient d’être jugés pour haute trahison.

Jacques Guillemain

Manif de clandestins mineurs isolés logés à l’hôtel : ils s’ennuient !

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Et pourquoi donc les pauvres « Français de souche » seraient-ils mieux servis que les malheureux mineurs isolés en situation irrégulière, c’est-à-dire entrés clandestinement sur notre territoire, grâce aux bons offices des ONG-passeurs-associations-droits-de-l’hommistes, ayant flairé le bon filon leur permettant d’exploiter le pauvre monde (intrus et accueillants à leur corps défendant) tout en se prétendant humanistes et sermonnant « ceusses » qui ne veulent pas recevoir ces pauvres gosses chez eux ?

Oyez braves gens, Gilets jaunes entre autres, pendant que vous vous permettez de râler pour rien (dixit les ordures se gavant avec vos sous !) et qui manifestez chaque samedi, au point de mettre toute l’économie de la France en péril… selon les vendus déversant sans vergogne la bonne parole sur les médias officiels…

Pendant que vous protestez parce que votre labeur n’est pas assez récompensé, selon vous, en pure perte puisqu’au sommet « on » a décidé de seulement feindre de vous écouter, et que par conséquent ce n’est pas encore demain que vous pourrez en finir avec les fins de mois anxiogènes…

Pendant que vous pouvez partager vos difficultés avec vos familles et notamment vos enfants, qui ont peut-être le ventre vide à parti du 20 de chaque mois, mais qui ont un toit et des parents qui les aiment…

Figurez-vous que « de pauvres gosses mineurs » n’ayant ni famille, ni argent, ni patrie apparemment… nous arrivent de tous les endroits où la guerre fait rage, au point qu’un grand mouvement d’exode vers l’Europe, et en particulier la France, déverse ses multitudes de « profiteurs » répondant à l’appel de cette généreuse UE qui nous défend de leur fermer nos frontières… avec la totale approbation du despote en poste chez nous depuis déjà trop longtemps.

Car ces pauvres gosses ont tout perdu, même (et surtout) leurs papiers, et ne peuvent donc décliner une identité vérifiable, ne savent ni lire ni écrire, et connaissent encore moins leur âge, sinon qu’ils sont mineurs (si, si, c’est à peu près la seule chose dont ils soient sûrs), et ils ne comprennent pas l’énorme égoïsme de ces Français qui les logent dans des hôtels, les nourrissent, mais refusent de prendre en compte leur infinie souffrance…

Heureusement pour eux, aucun de ces pauvres gosses n’a perdu son smartphone dernier cri (celui que vous ne pouvez vous offrir)… offert par les mêmes qui leur offrent également leur abonnement, vraisemblablement suffisant pour « donner des nouvelles au pays »…

On me dit dans l’oreillette que la Croix-Rouge serait l’un des organisateurs de ce trafic, avec nos sous… Je ne donne plus depuis longtemps à cet organisme, mais je ne doute pas que nos généreux élus l’abreuvent de subventions et autres dotations… refusées par ailleurs à quelques PME qui en auraient bien besoin !

Alors trouvant qu’on n’en fait pas encore assez pour eux, ces envahisseurs illégaux se permettent partout de manifester… pendant qu’on interdit aux Gilets jaunes de manifester le prochain week-end !

https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/gilets-jaunes-les-manifestations-seront-interdites-à-rennes-lors-du-16e-samedi-de-mobilisation/ar-BBUcvHn?ocid=spartanntp

Mineurs étrangers – Rennes – 2015

Que ce soit en Haute-Garonne en mars 2018

Où leur nombre explose l’aide sociale à l’enfance !!!

https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/16/2760867-mineurs-etrangers-isoles-nombre-explose-aide-sociale-enfance.html

Que ce soit à Clermont-Ferrand en novembre 2018

Fatigués de vivre dans la peur et d’être à la rue, une cinquantaine de mineurs isolés ont manifesté dans les rues de Clermont-Ferrand, accompagnés des associations comme RESF 63 ou la Ligue des droits de l’homme.

https://www.francebleu.fr/infos/economie-social/clermont-ferrand-les-mineurs-isoles-manifestent-pour-etre-entendus-1542826635

Que ce soit en région parisienne, à La Défense en décembre 2018 :

« Nous avons aujourd’hui un gouvernement qui est en train de régresser, il n’y a plus aucune empathie et pas seulement à l’échelle nationale », s’est ému Pierre-Ann Laugery, (*) le bâtonnier du barreau de Versailles, dans les colonnes du quotidien francilien. […] Le conseil départemental avance en retour que « 185 % de mineurs en plus ont été accueillis en 2017 par rapport à 2015 et le budget alloué est passé de 6,5 millions d’euros à 28 millions d’euros en trois ans ».

(*) La gazette ne précise pas combien le sensible bâtonnier a décidé d’en accueillir chez lui…

https://lagazette-ladefense.fr/2018/12/20/ils-manifestent-a-la-defense-pour-les-mineurs-isoles/

Partout ils font savoir leur mécontentement… eux qui sont incapables de se révolter contre les quasi- dictateurs de leurs pays ; ici ils ne sont point timides et osent revendiquer et exiger… ce qu’ils n’ont pas chez eux… Il faut préciser que s’ils ont tous les culots, c’est bien parce que des abrutis ou des ordures (parfois les deux) n’en peuvent plus de les plaindre et de s’apitoyer sur leur sort… quand par ailleurs ils sont indisposés par les manifs des GJ !

Aujourd’hui, c’est à Marseille qu’ils manifestent, et cela vous fendra certainement le cœur de voir la détresse de ces pauvres « bambins », incapables de s’assumer dans leurs propres pays, mais qui pourtant ont tous déjà bien assimilé la notion de « manifestation » et de droits !

Une trentaine de mineurs étrangers isolés manifestent actuellement depuis le 59 de l’avenue de Saint-Just, bâtiment du diocèse qu’ils occupent depuis décembre avec le soutien de bénévoles. Scandant « Solidarité pour les mineurs isolés » et « Un toit, c’est un droit », ils se rendent au tribunal pour enfants pour remettre une lettre qu’ils ont écrite à la présidente, dans laquelle ils alertent sur le non-respect de leurs droits et leurs difficiles conditions de vie. (La Provence 28 février 2019)

Ne doutons pas que le généreux homme d’État qui  fait la pluie et le beau temps sur la France, selon son unique volonté et ses préférences, saura leur accorder bien plus d’attentions qu’aux moutons français qu’il ne sait que tondre et  bâillonner… en espérant être bientôt définitivement débarrassé de nous (et inversement !).

D’ailleurs le gouvernement d’élites à l’œuvre pondra incessamment sous peu un « fichier des mineurs isolés »… avec des gens sans papiers ; cela veut dire que seule leur parole sera prise en compte… Les patriotes apprécieront, tout autant que les citoyens qui dorment dans la rue (et qui n’ont droit qu’à une de ses esbroufes habituelles), ou ceux qui bien que travaillant ne peuvent que dormir dans leur véhicule !

http://beta.leparisien.fr/societe/migrants-un-decret-va-creer-un-fichier-des-mineurs-isoles-31-01-2019-8000997.php

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

Préservatifs: «Sortez couverts!» devient la deuxième marque remboursée par la Sécu

preservatifs-illustration

« Sortez couverts ! » n’est pas seulement un slogan, c’est aussi une marque de préservatifs. Et depuis ce lundi, elle est la deuxième à pouvoir être remboursée par la Sécurité sociale, à condition de disposer d’une ordonnance. Une possibilité ouverte par le gouvernement en décembre pour lutter contre le sida et les infections sexuelles.

Cette marque est commercialisée par l’entreprise française Polidis. Un arrêté du 14 février, entré en vigueur ce lundi, autorise leur remboursement sur prescription d’un médecin ou d’une sage-femme. Leur prise en charge par la Sécurité sociale est prévue pour durer cinq ans, jusqu’au 1er mars 2024.

« Sortez couverts ! » rejoint « Eden »

Polidis est le second fabricant à demander l’inscription de ses préservatifs sur la liste des produits pouvant bénéficier d’un remboursement. Sa demande a reçu un avis favorable de la Haute Autorité de santé le 18 décembre. Il rejoint ainsi Majorelle et ses préservatifs masculins vendus sous la marque « Eden » qui bénéficient d’un remboursement sur ordonnance depuis le 10 décembre.

Cette initiative vise à « diversifier la prévention des IST (infections sexuellement transmissibles, NDLR) et du VIH » pour toucher le plus de personnes possible, avait expliqué le ministère de la Santé fin novembre.

6.000 nouvelles infections par le VIH chaque année en France

Ces dernières années, le nombre de nouvelles contaminations par le VIH ne baisse plus en France, avec environ 6.000 nouveaux cas par an, et certaines IST telles que les infections à gonocoques connaissent une recrudescence.

Or le gouvernement vise d’ici 2030 « zéro nouvelle infection » par le VIH et l’élimination des IST « en tant que problèmes majeurs de santé publique ».

Angers : Le mari d’une nounou condamné pour agressions sexuelles sur des enfants

nounou

Sa femme, assistante maternelle, gardait les enfants à leur domicile, à Juigné-sur-Loire dans le Maine-et-Loire. Lui en profitait pour leur imposer des attouchements. Un homme de 67 ans était jugé, mardi par le tribunal correctionnel d’Angers, pour des agressions sexuelles commises sur des filles et des garçons pendant une vingtaine d’années.

Selon le journal Ouest-France, huit petites victimes, dont les enfants d’amis proches du couple, ont été identifiées. La plus jeune avait 2 ans au moment des faits, qui se sont déroulés entre 1993 et 2013.

Sept ans de prison ferme

Lors de l’audience, l’homme (depuis séparé de son ex-femme) a nié les faits, évoquant un « complot ». Ce qui n’a pas convaincu le tribunal, qui l’a condamné à sept ans de prison ferme, avec mandat de dépôt. Le nom de cet homme a été inscrit au fichier des auteurs d’infractions à caractère sexuel.

Algérie: L’armée met en garde les manifestants qui continuent leur mobilisation

Face à la contestation, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, a averti que celle-ci serait la garante de la «sécurité» et la «stabilité»

manif Algérie

Alors que des milliers de personnes continuent de défiler à Alger, et dans plusieurs villes du pays, contre la candidature du président Abdelaziz Bouteflika, pour un cinquième mandat, l’armée a adressé une sévère mise en garde contre ceux qui, selon elle, veulent déstabiliser le pays.

A travers le pays, les manifestants ont une nouvelle fois réitéré, ce mardi, eur rejet quant aux promesses du chef de l’Etat de réformer et de ne pas aller au bout de son éventuel nouveau mandat. Parallèlement, le général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée, a averti que celle-ci serait la garante de la « sécurité » et la « stabilité » face à ceux – qu’il n’a pas nommés – qui veulent ramener l’Algérie aux années de guerre civile (1992-2002).

Des manifestations quasiment quotidiennes depuis dix jours

« Hé Bouteflika, il n’y aura pas de 5e mandat » ou « Ramenez les commandos de l’armée et la BRI (unité d’intervention de la police), il n’y aura pas de 5e mandat », ont notamment chanté les étudiants toute la journée dans le centre d’Alger, applaudis par des passants et soutenus à coups de klaxons par les automobilistes. Sans incident, des cortèges de milliers d’étudiants parfois accompagnés de leurs professeurs​ ont également défilé à Oran, Constantine et Annaba, les trois plus grandes villes du pays après Alger, ont constaté des journalistes de médias algériens sur place.

Des manifestations importantes se sont également déroulées à Béjaïa, Tizi-Ouzou et Bouira, principales villes de la région de Kabylie, dans le nord du pays, mais aussi à Blida (nord), Sétif (nord-est) ou Tlemcen (nord-ouest, selon les médias algériens. Dans la capitale, où les manifestations, interdites depuis 2001, sont désormais quasiment quotidiennes depuis dix jours, les étudiants des différentes universités d’Alger se sont donné rendez-vous via les réseaux sociaux devant la Grande-Poste, bâtiment emblématique au cœur de la ville.

Les engagements de Bouteflika n’ont pas réussi à calmer la colère des manifestants

La police, déployée en nombre, a laissé faire, se contentant de faire évacuer sans heurts en fin d’après-midi la place de la Grande-Poste, devenue une immense agora de milliers de personnes. Elle a aussi évacué une avenue non loin, que les Algérois avaient transformée en longue promenade profitant de la décision de couper la circulation. Le président Abdelaziz Bouteflika, 82 ans et affaibli depuis 2013 par les séquelles d’un AVC, est la cible d’une contestation inédite depuis son élection à la tête de l’Etat il y a 20 ans. Les manifestations ont été déclenchées par l’annonce de sa volonté de briguer un 5e mandat lors de la présidentielle du 18 avril.

Sa candidature, enregistrée dimanche par le Conseil constitutionnel, a été assortie d’engagements destinés à calmer la colère : ne pas aller au bout de son mandat et quitter le pouvoir après une série de réformes profondes notamment. Mais ses promesses n’ont pas réussi à apaiser la contestation, bien que le camp présidentiel estimait la veille qu’elles répondaient « pleinement » aux revendications des manifestants. « Non, c’est non ! Il n’a pas compris le message du peuple ? On va lui faire comprendre aujourd’hui et encore plus vendredi », premier jour du week-end et journée de mobilisation massive ces deux dernières semaines, assure Selma, étudiante en mathématiques à Alger.

L’armée met en garde contre un retour aux « années de braises »

La carotte semblant n’avoir pas fonctionné, le général Gaïd Salah a donc mardi agité le bâton. Il a accusé la contestation d’être le fait de « certaines parties », qu’il n’a pas nommées, « dérangées de voir l’Algérie stable et sûre » et désireuses de ramener l’Algérie aux « années de braises », une référence à la décennie noire de guerre civile qui a fait officiellement 200.000 morts et qui a traumatisé le pays.

Le général a ensuite appelé les Algériens « à s’ériger en rempart contre tout ce qui pourrait exposer l’Algérie à des menaces aux retombées imprévisibles ». Face aux manifestations que rien ne semble pour l’heure endiguer, le camp présidentiel a mentionné à plusieurs reprises le risque d’un retour du pays aux « années noires », auxquels le président Bouteflika est crédité d’avoir mis fin.

Aveyron: La justice a tranché, la fameuse commune de Laguiole retrouve l’usage de son nom

PATRIMOINE Le célèbre village aveyronnais a obtenu de la justice de retrouver l’usage de son nom. Un entrepreneur parisien avait déposé la marque Laguiole et l’utilisait pour bien d’autres choses que des couteaux ou du fromage

couteau de laguiole

  • Mardi, la justice a rendu à la commune de Laguiole la possibilité de disposer de son nom.
  • La marque Laguiole avait été déposée par un entrepreneur de la région parisienne en 1993.
  • Elle lui permettait de commercialiser sous licence un tas de produits qui n’avaient rien à voir avec le village aveyronnais.

Vêtements, engrais ou même barbecues, un tas d’objets sont commercialisés sous la marque Laguiole, sans que leur fabrication ait le moindre lien avec le village aveyronnais célèbre dans le monde entier pour ses couteaux pliants ou son fromage. Cette incongruité tient au sens de l’opportunité de Gilbert Szajner, un entrepreneur du Val-de-Marne. En 1993, il a déposé la marque Laguiole et autorise depuis divers fabricants à utiliser la licence moyennant une redevance.

Gilbert Szajner a géré sa marque avec rigueur, empêchant certains commerçants de la commune de citer Laguiole sur leur enseigne. Il s’est même opposé à l’adoption d’un logo par la mairie.

20 ans à couteaux tirés

Son coup marketing a privé la commune, et même les fameux couteaux – les vrais – de l’usage du nom Laguiole et ouvert deux décennies de bras de fer judiciaire.

Le duel a longtemps été remporté par l’entrepreneur. Mais en 2014, la Cour de cassation a remis les compteurs à zéro. Et, ce mardi, la cour d’appel de Paris a annulé 20 marques « Laguiole » déposées par Gilbert Szajner.

Le maire de la commune ne cache pas sa joie. « On va retrouver la possibilité d’utiliser notre nom, ce qu’on nous a retiré ! », a-t-il confié à l’AFP après avoir appris la nouvelle. « Les Laguiolais vont pouvoir déposer le nom de Laguiole, ajoute Vincent Alazard, et relocaliser de l’activité dans le village en développant des produits autour de notre identité ».

Gilbert Szajner et son fils sont par ailleurs condamnés à verser solidairement 50.000 euros de préjudice moral à la commune, un moindre mal, puisqu’elle réclamait cinq millions.

Le patron n’a pas encore réagi à la décision de justice. Il a encore la possibilité de ressortir les couteaux en se pourvoyant en cassation.