La “Jeune européenne de l’année” est une voilée : cherchez l’erreur !

VoileeColysee

Le journaliste Eric Martin écrivait hier : Si vous pensiez encore que l’UE allait vous protéger de l’islamisation, vous voilà convaincu que non et de la nocivité de cette entité mondialiste destructrice des identités.
Je traduis pour les plus cons : Si vous croyiez que l’UE allait vous protéger de l’islam, vous savez maintenant que c’est juste le contraire. On veut vous l’infiltrer, vous le foutre en perfusion, en injection, on vous l’implante sournoisement, ont fait gober à vos enfants que l’islam, c’est gentil ! On nous impose leur minable folklore, leurs hardes grotesque, leur image quotidienne, et ce fait à lui seul est déjà in-to-lé-ra-ble !

http://www.europarl.europa.eu/charlemagneyouthprize/fr/introduction.html

L’Union Européenne ne s’en cache même plus ! Le Prix du Jeune Européen de l’Année 2019 a été désigné par le Parlement européen.
Parions qu’elle ira bientôt grignoter des gaufrettes avec Brigitte dans les salons entièrement rénovés de l’Elysée ?
La lauréate paraît triomphante, comme si elle brandissait une tête de mécréant décapité. Les musulmans aiment brandir :
Il y a 3 ans, à Saint-Quentin-Fallavier, la tête d’Hervé Cornara, égorgé par un islamiste, avait été fixée au grillage de l’entreprise.

Octobre 2015 Allemagne : Un Migrant musulman décapite sa femme, brandit sa tête puis la jette dans la cour au cri d’Allahu Akbar.

Avril 2017 Un homme de 37 converti à l’Islam brandit un Coran et menace de «tuer les mécréants», criant «Allah akbar» avant de frapper l’institutrice devant les enfants

Cette infamie nous conduit à étudier de plus près la tradition des égorgements et décapitations dans l’islam. Et celle des dirigeants occidentaux qui nous mentent systématiquement au sujet de l’islam
Je me réfère largement à l’article de Christine Tasin.

http://resistancerepublicaine.eu/2019/03/04/la-voilee-yasmine-ne-peut-pas-recevoir-le-prix-du-jeune-europeen-elle-ne-peut-pas-etre-europeenne/

Son prix, elle le reçoit pour les femmes, pour les filles de migrants, pour l’Europe, pour le vivre ensemble, pour la paix…Je suis heureuse d’annoncer que je suis la lauréate du prix «Jeune européen de l’année 2019» reçu du Parlement européen. Voici notre victoire collective: pour les jeunes femmes, pour les filles d’immigrés, pour l’Europe, pour l’Unité dans la diversité, pour la paix.
Devinez donc où tout cela a été organisé : à Aix-la-chapelle. C’est là que l’Europe se fait, et ils osent hâter les choses, afin que l’Europe devienne sans attendre majoritairement musulmane.

Dans cette même ville, là où Macron avait reçu le prix Charlemagne (Mai 2018) et été accueilli par des vivats scandés par des ignorants qui n’avaient pas encore compris que sa pimpante apparition cachait un démon qui ne pouvait en aucun cas incarner la France et encore moins recevoir d’applaudissements en son nom.

« Le prix est remis chaque année par le Parlement européen et la Fondation du prix international Charlemagne à des jeunes de 16 à 30 ans ayant participé à des projets qui contribuent à une compréhension mutuelle entre les peuples européens. »

En 2017 ce prix Charlemagne avait été décerné à l’émission de radio polonaise Erasmus Evening. Cérémonie à Aix-la-Chapelle. A des jeunes habillés correctement, des jeunes filles dont on voit les cheveux, des jeunes bien sous tous rapports représentant l’Occident, l’Europe. Comme on aime. Comme on le souhaite pour tous. Mais en 2018, ça se gâte. La France et l’Allemagne avaient un projet commun pour représenter la France (pourtant Macron n’avait pas encore signé l’infâme traité d’Aix mais c’était déjà à la mode).
Des élèves français du lycée Dumézil de Vernon et des élèves allemands de la Humboldtschule de Bad Homburg s’engagent ensemble pendant deux ans (classes de première et de terminale) pour rencontrer et aider des élèves de la Mwanga-High School en Tanzanie afin de favoriser l’accès à l’éducation des jeunes Tanzaniens. Cette action européenne de solidarité et de dialogue interculturel entre jeunes s’inscrit dans la durée et amène les élèves français et allemands à prendre conscience de leur citoyenneté européenne et à expérimenter le service volontaire européen.

(A propos, saviez-vous que la France est classée au plus bas en Europe dans les résultats scolaires ? Explication : la population d’élèves inclut les chances pour la France , de ce fait illico presto le niveau dégringole aussi vite qu’un pet de chameau sur une toile cirée.)

Citoyenneté européenne, société multiculturelle, islamisation. Ce prix honteux accordé par un Parlement méprisable à des projets insignifiants n’est qu’une mascarade. Symbole de la débâcle de l’UE.
Ils veulent nous imposer l’inacceptable. Violer nos identités, nos valeurs, nos repères, notre histoire.

On ne change pas un peuple en décernant des prix aussi ineptes que blessants. Les peuples d’Europe se sont battus pendant plus de 1000 ans pour rejeter l’islam et ses voiles, sa violence, son fanatisme, et ils voudraient nous faire croire que l’avenir de l’Europe serait une voilée au prénom arabe ?

Elle plastronne devant les ruines du Colisée. Ce n’est pas un hasard, Mahomet n’avait-t-il pas annoncé que l’islam vaincrait Rome ? Ceux qui ont décerné le prix le savent, bien entendu. Et la lauréate, avec sa posture arrogante, le sait aussi. Ne sait-elle pas que l’Europe c’est l’Europe des femmes libres ?

Une voilée pour représenter l’Europe. Une farce ! S’agirait-il d’une déclaration de guerre déguisée ? Déclaration de l’UE aux valeurs de l’Europe. Qu’est-ce qu’ils croient ? Qu’on se bat depuis des lustres pour interdire à la Turquie d’intégrer l’UE et qu’on accepterait ce voile imposé ?

Je revendique ma haine, j’y ai droit. Comme nos parents y avaient droit en 1940. Seule différence : A cette époque, les Français s’entendaient, se soutenaient. N’avaient pas peur de traiter l’ennemi de répugnant. Aujourd’hui, j’ai peur d’exprimer mon opinion. Ou plutôt si, je l’exprime et me fais insulter. Par mes propres compatriotes, mes amis (ex-amis). Je m’en moque. Jamais une voilée ne représentera les Européennes, ni aux yeux des Français, ni des autres peuples d’Europe. Vous pourrez leur donner tous les prix que vous voulez, vous pourrez les photographier où vous voulez, les faire brandir des étendards de toutes les couleurs, vous ne ferez jamais d’une voilée une française ni une européenne.

http://www.fdesouche.com/1166819-allemagne-de-nombreux-migrants-ne-supportent-pas-le-sang-europeen
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/les-europeens-ont-un-systeme-immunitaire-different-des-africains-un-heritage-de-neandertal_107628

Et on va gagner. Nous allons repousser l’islam, ses voiles, ses excisions, ses mariages forcés, ses fêtes du mouton, ses couteaux, ses mosquées, ses ceintures explosives, ses tapis de prière, son ramadan, ses sourates, et tout son fatras répugnant. Qu’il n’oublie surtout pas d’emballer ses prédicateurs haineux et ses chameliers pour qu’ils puissent à nouveau s’abreuver de pisse de chamelle. C’est le sens de notre histoire.  Chasser de notre territoire le voile et toutes les horreurs qu’il représente. Porter le voile, c’est afficher son lien avec les crimes islamistes.

Merci à Christine Tasin pour son excellent article auquel j’ai fait de généreux emprunts.

Pourquoi les boucheries halal commercialisent-elles de la viande avariée ?

Dans pas mal de boucheries halal visées par les contrôles, les agents de la répression des fraudes et les agents des services vétérinaires ont constaté que « la viande avariée était stockée à même le sol à l’arrière de la boucherie ».

Chaque semaine, la presse régionale dévoile un scandale de viande avariée dans une boucherie halal. Voici 72 heures, le quotidien La Voix du Nord, dont les équipes de journalistes sont très à gauche et défendent les musulmans, le voile, les mosquées, etc., révèle, en exclusivité, la saisie d’une tonne et demie de viande avariée dans trois boucheries halal du Nord. Les journalistes nordistes relatent en Une du titre :  » Trois boucheries halal ont été contrôlées, mardi, à Flers-en-Escrebieux et Sin-le-Noble. Les contrôleurs ne sont pas repartis les mains vides puisqu’ils ont saisi près de 1 500 kg de viande avariée… ».

http://lavdn.lavoixdunord.fr/545215/article/2019-03-01/plus-d-une-tonne-de-viande-avariee-saisie-dans-trois-boucheries-hallal

Du coup, avec cette saisie record de viande halal avariée, le Nord détrône la côte méditerranéenne et la célèbre ville d’Agde, qui avait fait la Une du quotidien Le Parisien Aujourd’hui en France du 19 décembre 2018 :

http://www.leparisien.fr/economie/herault-la-boucherie-recelait-plus-d-une-tonne-de-viande-avariee-18-12-2018-7971768.php

« 20 Minutes » se « régale » aussi avec cette importante saisie :

https://www.20minutes.fr/societe/2399051-20181219-agde-boucherie-fermee-apres-decouverte-tonne-viande-avariee

La dépêche du Midi relatait les investigations sur place : « De la viande stockée à même le sol. Ils ont également pu constater qu’une partie de la viande, en provenance d’Espagne,​ était stockée à même le sol. Le gérant, qui devra faire détruire la marchandise avariée à ses frais, n’était pas sur place mais l’employé s’est vu signifier une interdiction de vente dans la boucherie et dans l’épicerie voisine.
« Cette boucherie avait été reprise en février dernier par un nouveau gérant qui proposait des produits halal. Le sous-préfet Christian Pouget a confirmé les faits et indiqué que tout serait mis en œuvre pour que l’établissement soit définitivement fermé… »

https://www.ladepeche.fr/article/2018/12/19/2927728-agde-tonne-viande-avariee-decouverte-boucherie-halal.html

Marseille : dix ans déjà

On peut remonter dans le temps, mois après mois. Il y a 10 ans déjà, la communauté musulmane de Marseille dénonçait le scandale de la viande avariée vendue dans certaines boucheries halal. « La communauté musulmane de Marseille et de Martigues est révoltée, elle a été abusée par de nombreux bouchers compatriotes qui vendaient de la viande halal avariée ; ils faisaient subir à la viande un traitement à base d’acide et la revendait comme de la viande fraîche » déploraient les responsables de la communauté musulmane.

https://www.bladi.info/threads/scandale-viande-hallal-avariee-marseille.188389/

Malgré des condamnations pénales, les fournisseurs et bouchers halal continuent de vendre de « la daube ».

https://www.20minutes.fr/lyon/67499-20051216-lyon-viande-halal-avariee-un-fournisseur-condamne

Marseille a longtemps détenu les « trois étoiles » des boucheries halal commercialisant de la viande avariée :

Sept bouchers halal de Marseille condamnés pour avoir maquillé et vendu de la viande avariée

https://www.dreuz.info/2012/12/19/sept-bouchers-halal-de-marseille-condamnes-pour-avoir-maquille-et-vendu-de-la-viande-avariee/embed/#?secret=bipoXED6Nv

http://www.l-union-fait-la-force.info/modules/newbb/viewtopic.php?post_id=20117

Dans cette dernière affaire, les journaux locaux expliquaient : « C’est une technique dont l’efficacité fait frémir : intégrer du bisulfite de soude, un additif alimentaire qui limite l’oxydation, dans de la viande périmée lui redonne sa belle couleur d’origine en quelques minutes. À Marseille, où la pratique est bien connue sous le nom de la « remballe », le tribunal correctionnel a condamné lundi sept gérants et vendeurs de boucheries halal des Bouches-du-Rhône pour avoir « régénéré » de la viande avariée grâce à ce douteux procédé, notamment des merguez.

« De la prison pour mise en danger de l’homme : pour « falsification de denrées alimentaires nuisibles à la santé, vente de denrées alimentaires falsifiées nuisibles à la santé et tromperie sur la marchandise entraînant un danger pour la santé de l’homme », les bouchers basés à Marseille, Port-de-Bouc et Martigues ont ainsi été condamnés à des peines allant de six mois à dix-huit mois de prison avec sursis. Trente mois de prison, dont dix-huit avec sursis, ainsi que 10 000 euros d’amende ont par ailleurs été prononcés contre le fournisseur du produit chimique utilisé dans l’escroquerie. Sans antécédent judiciaire, ce Marseillais d’origine libanaise de 61 ans avait été mis en examen en avril 2009, après avoir été dénoncé en 2006 par son épouse avec laquelle il était alors en instance de divorce. »

Comme quoi, les divorces de bouchers halal peuvent produire des carnages !

Francis GRUZELLE
Carte de Presse 55411

Voici 1.600 ans, ils faisaient de Toulouse leur capitale… Mais qui étaient les Wisigoths?

wisigoths

Cette plaque-boucle retrouvée à Toulouse remonte à la fin du Ve ou au début du VIe siècle, lorsque les Wisigoths avaient fait de cette ville leur capitale. — Musée Saint-Raymond
  • Samedi, une journée de conférences gratuites aura lieu à Saint-Pierre-des-Cuisines, pour évoquer Toulouse au temps des Wisigoths.
  • Arrivé voici 1.600 ans, ce peuple de Germains orientaux a fait de la ville la capitale d’un vaste royaume jusqu’en 507 et la défaite face aux Francs.

C’est le premier événement d’envergure organisé par l’association « Toulouse Wisigothique », née en octobre 2017. Samedi, de 10 h à 18 h, l’auditorium de Saint-Pierre-des-Cuisines accueillera une journée de conférences gratuites, pour marquer le 1.600ème anniversaire de l’avènement de la ville comme capitale des Wisigoths (prononcez « vizigo »).

Malgré un nom qui « claque », l’histoire de France a relégué au second plan ce peuple de Germains orientaux, au profit des Francs de Clovis, fondateur de la dynastie mérovingienne. Pourtant, Théodoric Ier et ses descendants ont contrôlé pendant près d’un siècle un immense territoire qui, dans les années 470, s’étendait de la Loire au détroit de Gibraltar.

Maître de conférence en archéologie de l’antiquité tardive (IVe-Ve siècles) à l’université Jean-Jaurès, mais aussi secrétaire générale de « Toulouse Wisigothique », Emmanuelle Boube nous aide à y voir plus clair.

Wisigoths, d’où venez-vous ?

A l’époque, le GPS n’existait pas. Avant d’arriver à Toulouse, les Wisigoths ont suivi un chemin très long et tortueux, depuis les rives de la Baltique (Scandinavie ou Pologne), dès les Ier et IIe siècles de notre ère, en passant par le nord-ouest de la mer Noire.

Une plaque-boucle de l'époque des Wisigoths à Toulouse, conservée au musée Saint-Raymond.
Une plaque-boucle de l’époque des Wisigoths à Toulouse, conservée au musée Saint-Raymond. – Musée Saint-Raymond

Inutile de fantasmer sur une supposée pureté ethnique des « cousins » des Ostrogoths, avec lesquels ils formaient la famille des Goths et dont ils se sont séparés vers le IIIe siècle. « Au fil du temps, à la suite d’alliances, la composition de ce peuple devient plus complexe, il se transforme en une sorte de fédération de peuples », indique Emmanuelle Boube.

L’arrivée brutale des Huns, débarqués sans prévenir des steppes d’Asie centrale vers 375, chamboule la donne. Effet domino garanti : les Wisigoths demandent asile dans l’Empire et, après quelques décennies en Dacie (l’actuelle Roumanie), mettent le cap à l’ouest.

Comment sont-ils arrivés à Toulouse ?

Avis aux amateurs d’uchronie : que serait devenue Toulouse (environ 20.000 ou 25.000 habitants à l’époque) si les Wisigoths avaient réussi à passer en Afrique du nord, leur premier objectif, depuis le sud de l’Italie ? L’échec de leur tentative évite aux historiens de se poser la question. Nous sommes alors après 410, date du sac de Rome par le roi Alaric Ier, qui consterne les contemporains.

Chrétiens depuis le IVe siècle (version arienne), les Wisigoths remontent vers la Gaule en 412-413. Ils prennent leurs quartiers à Toulouse – non sans un dernier détour par l’Espagne – quelques mois avant le début du règne du grand Théodoric (419-451). « Les raisons de leur installation sont peu connues, mais c’était sans doute pour pacifier une partie de la Gaule », note Emmanuelle Boube.

Pas de passage en force : un traité (foedus) a été passé avec l’empereur romain d’Occident Honorius. « Le peuple fédéré conserve son roi, ses coutumes et reçoit la jouissance de terres. Il donne en échange sa force armée à Rome. » Gagnant-gagnant ? Pas vraiment. De plus en plus puissants face à un pouvoir romain en déliquescence, les Wisigoths parviennent à une indépendance de fait vers 470, sous le règne d’Euric.

Quelles traces ont-ils laissées dans la ville ?

La victoire du Franc Clovis sur Alaric II, tué lors de la bataille de Vouillé en 507, sonne le glas du royaume de Toulouse. Lequel aura laissé peu de traces malgré près d’un siècle d’existence et la succession de cinq rois. Le temps a fait son œuvre et, surtout, les Wisigoths n’étaient pas des bâtisseurs. « Les peuples de l’époque des migrations empruntent le plus souvent le cadre de vie romain, ses espaces et ses édifices », observe Emmanuelle Boube.

Dans les années 1980, sous l’hôpital Larrey, les fondations d’un grand bâtiment sont retrouvées, interprétées comme celle du palais des rois goths. « De l’église de la Daurade à celle de Saint-Pierre-des-Cuisines, nous sommes au cœur du quartier du pouvoir royal wisigoth du Ve siècle », développe l’historienne. En 2011, des fondations de la même période perceront sous le chantier de l’école d’économie, à l’Arsenal.

Quelques autres témoignages de l’époque ont été mis à jour, dans des tombes : essentiellement des parures métalliques (fibules, plaques‐boucles). C’est le cas, près de Toulouse, à Seysses et au Vernet. Ou bien, toujours dans le territoire de l’Aquitaine antique, à Saint-­Laurent­‐des­‐Hommes (Dordogne), Blanzac-Porcheresse (Charente) et Pezens (Aude).

Le souvenir persiste aussi dans certains noms de lieux comme Villegoudou (à Castres dans le Tarn) ou Goudourville (village du Tarn-et-Garonne), des toponymes dérivés du latin « villa gothorum ». Souvent oubliés en France, les Wisigoths le sont beaucoup moins en Espagne, où leur royaume de Tolède ne disparaîtra qu’en 711, après l’invasion arabe.

«Gilets jaunes»: Plus de 13.000 tirs de LBD depuis le début du mouvement…

Plus de 13.000 tirs de lanceurs de balles de défense (LBD) ont été enregistrés depuis le début du mouvement des « gilets jaunes » en novembre, a annoncé ce jeudi Laurent Nuñez au Sénat. Le secrétaire d’État à l’Intérieur a indiqué que 83 enquêtes concernant des tirs de cette arme controversée sont en cours.

« Au total depuis le début du mouvement dit « les gilets jaunes », on compte environ 2.200 blessés parmi les manifestants, et 83 enquêtes en cours à l’IGPN et à l’IGGN impliquant des faits concernant des tirs de LBD », a déclaré le secrétaire d’État à l’Intérieur. « Chaque tir étant précisément enregistré, nous savons qu’il y a eu 13.095 tirs de LBD depuis le début du mouvement », a-t-il ajouté.

« Aux limites de la légitime défense »

Laurent Nuñez s’exprimait devant les sénateurs à l’occasion de l’examen d’une proposition de loi du groupe CRCE (à majorité communiste) demandant l’interdiction de l’usage des LBD dans les manifestations. « Le LBD répond à la multiplication des situations où les forces de l’ordre se trouvent aux limites de la légitime défense », a plaidé le secrétaire d’État. « Si nous supprimions le LBD, il ne resterait dans bien des cas que le corps à corps ou les armes de service ».

« J’aimerais que l’on ne se méprenne pas, s’il n’y avait pas de violence, il n’y aurait pas de blessés chez les manifestants, ni chez les forces de l’ordre », a-t-il déclaré. « S’il n’y avait pas de casseurs, s’il n’y avait pas d’agresseurs, il n’y aurait aucun tir de LBD ». « Nous sommes confrontés sur le terrain à des individus extrêmement violents qui veulent en découdre (…) ces violences transforment en réalité les manifestations en émeutes », a-t-il souligné.

1.500 blessés parmi les forces de l’ordre

« Cela change tout. Aux techniques de dispersion classiques de cortèges, il faut substituer des techniques qui sont destinées à lutter contre des violences urbaines, contre des émeutes ». « Depuis le 17 novembre, il y a eu près de 1.500 blessés parmi les forces de l’ordre, qu’il s’agisse de policiers, de gendarmes et même de pompiers », a précisé Laurent Nuñez. « Depuis le 17 novembre on a compté près de 80 dégradations majeures sur des bâtiments publics ».

Mercredi, le Premier ministre Edouard Philippe a souligné qu’« en France, on a un État de droit », après que la Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU a réclamé une « enquête approfondie » sur les violences policières qui émaillent la crise des « gilets jaunes ». « On n’a pas attendu le Haut-Commissaire pour faire la lumière sur l’ensemble des faits dès lors qu’il y a des plaintes », a répliqué Édouard Philippe.

VIDEO. Sexisme ordinaire: comment répondre (avec humour) aux remarques sexistes

laura Domengue

  • A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, 20 Minutes s’est penché sur le sexisme ordinaire.
  • « T’as tes règles ou quoi ? », « elle a une sacrée paire de couilles » ou « arrête de pleurer. T’es pas une gonzesse ! » sont autant de remarques relevant du sexisme ordinaire.
  • Dans son livre Merci, fallait pas. Le sexisme expliqué à ma belle-mère (Editions First), Laura Domenge donne des conseils de repartie face à ces remarques.

« Arrête de pleurer. T’es pas une gonzesse ! » Cette phrase prononcée par certains parents à leur petit garçon n’est pas anodine. Elle est un exemple parmi tant d’autres des remarques sexistes. Un sexisme ordinaire, passe-partout, dont l’humoriste Laura Domenge a décidé de faire un livre. Dans Merci, fallait pas. Le sexisme expliqué à ma belle-mère (Editions First), elle donne des astuces pour répondre de manière drôle et pertinente à ces remarques.

Dire à une femme qui s’énerve, « t’as tes règles ou quoi ? » ou à une autre qui prend une décision courageuse « elle a une sacrée paire de couilles », c’est sexiste. Dans son livre, Laura Domenge utilise l’humour et le second degré pour casser ces clichés.

Elle prend l’exemple d’une grand-mère qui raconterait : « Comme je dis toujours à mon petit-fils, il lui faut une bonne situation. Comme ça, plus tard, il se trouvera une jolie petite ! » L’autrice conseille donc aux petits garçons de vendre tout de suite l’intégralité de leurs jouets pour commencer à économiser, et aux hommes plus vieux de ne surtout pas jouer sur leur intellect pour trouver la perle rare. Elle conclut ce conseil par « si tu veux faire un doctorat de philo, sache que tu mourras puceau. »

Eléments de contexte

Sous les airs humoristiques et légers de son livre, Laura Domenge apporte des éléments de contexte pour expliquer comment on en est arrivé là. Elle évoque le Code napoléonien de 1804 qui donnait aux femmes les mêmes droits que les mineurs. Elle parle aussi du combat de George Sand pour le droit au divorce ou de  Madeleine Pelletier, première interne en psychiatrie et féministe avant-gardiste.

Mais pour l’autrice, le sexisme n’est pas seulement une affaire d’hommes. Les femmes peuvent aussi entretenir des clichés en tenant des propos misogynes. Après l’arrivée du mouvement #MeToo, Laura déjeune avec sa mère et ses copines et comprend « que ces femmes pourtant très libres et qui étaient féministes tenaient des propos clairement sexistes. J’ai constaté l’enfer du sexisme ordinaire qui s’invite hyper souvent dans les dîners de famille. »

Sensibiliser tout en faisant rire

Elle donne l’exemple d’une belle-mère qui offrirait un robot de cuisine à sa belle-fille alors que celle-ci n’aime pas cuisiner. L’humoriste conseille de lui dire « Et si vous l’offriez à votre fils, plutôt, le ThermoTruc ? C’est suffisamment cher pour qu’en cas de séparation, ça vaille le coup que ça reste dans son patrimoine, non ? » Sensibiliser tout en faisant rire, c’est le défi que Laura Domenge a décidé de relever.

Laura Domenge jouera son One Woman Show «PasSages» au Palais des glaces le 13 juin prochain.

Meurtre filmé à Lyon : la victime a reçu une soixantaine de coups de couteau

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Le meurtre d’un homme tué à coups de couteau a été diffusé sur les réseaux sociaux. C’est l’un de ses amis qui a prévenu la police en voyant la vidéo. La seconde victime a été retrouvée vivante.

Les policiers se sont rendus à l’appartement de la victime lorsqu’ils ont reçu le signalement de l’un de ses amis qui venait de voir la vidéo de ce crime barbare. Sur ces images, la victime ligotée est torturée et poignardée à de multiples reprises par plusieurs individus qui sont toujours recherchés.

Le parquet a annoncé ce jeudi que la seconde victime qui apparaît sur la vidéo a été retrouvée vivante. Elle est actuellement auditionnée par les enquêteurs. Cette dernière est un homme âgé de 28 ans de nationalité algérienne. « Il présente de nombreuses blessures mais ses jours ne sont pas en danger » a précisé le parquet.

Quant à l’homme décédé, il a été victime d’un véritable acharnement. L’autopsie a montré que son corps présentait « une soixantaine de plaies par arme blanche ».

La victime vivante déjà condamnée à plusieurs reprises

La seconde victime est bien connue des services de la justice puisque l’homme avait été condamné à plusieurs reprises « pour vols aggravés et violences ».

En décembre 2017, ce dernier avait notamment écopé d’une peine de 18 mois de prison ferme pour avoir agressé une jeune femme avec un tesson de bouteille, pour lui voler son sac à main.

Quatre ressortissants algériens ?

Selon les informations du journal Le Progrès, les quatre auteurs présumés sont des ressortissants algériens sans papiers, originaires de Mostaganem, le même village que les victimes.

Ces derniers ont filmé le crime à visage découvert, avant de diffuser la vidéo sur Facebook.

Viol au 36 quai des Orfèvres : Les 2 policiers ont été libérés

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Les deux anciens membres de la BRI-PP avaient été condamnés, le 31 janvier dernier, à 7 ans d’emprisonnement pour le viol d’une touriste canadienne en 2014.

Incarcérés depuis leur condamnation, Antoine Q., 40 ans, et Nicolas R., 49 ans, ont été libérés ce jeudi. Ils ont été placés sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact entre eux, tout comme avec leurs anciens collègues de la BRI-PP.

7 ans de prison ferme

Les deux anciens policiers ont toujours nié les faits qui leur sont reprochés. Jugés coupables de viol par la Cour d’Assises de Paris, ils ont été condamnés à une peine de 7 ans d’emprisonnement ferme avec mandat de dépôt. En outre, il ont été condamnés à verser la somme de 20 000€ à la victime au titre du préjudice moral. Les deux hommes avaient fait appel de la décision.

Une soirée alcoolisée dans un bar de nuit

Les faits remontent à la nuit du 22 au 23 avril 2014. Les deux ex-policiers de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) avaient invité une touriste canadienne, Emily S., dans les locaux de leur service, au 36 quai des orfèvres à Paris (Ier).

La victime était arrivée dans les locaux en titubant vers 00h40 cette nuit là. En sortant à 2 heures, sans collant, elle affirmait avoir été violée. Emily S. avait déclaré avoir été contrainte à pratiquer des fellations et avoir subi des pénétrations vaginales forcées, dans deux bureaux de la BRI, alors que trois hommes étaient présents.