Facebook, Instagram et WhatsApp connaissent une importante panne mondiale

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Les difficultés sont multiples depuis plusieurs heures sur Facebook, Instagram et WhatsApp.

Inutile de vous affoler… Le problème n’a rien à voir avec votre téléphone et vient des serveurs de Facebook, Instagram et WhatsApp.

Depuis 17 heures (heure de Paris), les messages et plaintes des utilisateurs mécontents se multiplient, notamment sur Twitter. Nombreux sont ceux qui ont pensé que leur matériel était en cause.

Sur Facebook, les problèmes vont de l’identification sur le réseau social qui ne fonctionne pas, au chargement du fil d’actualité impossible, ou encore à un message d’erreur lors de l’envoi d’un nouveau post ou d’une photo.

Une majorité des utilisateurs du réseau social sont concernés par ces bugs.

Messenger également touché

Le site Downdetector qui recense les pannes de ce type sur internet, propose une carte en temps réel qui montre que les problèmes sur Facebook touchent aussi bien l’Europe que l’Asie ou les États-Unis.

Messenger est aussi impacté par cette panne mondiale, tout comme WhatsApp et Instagram qui appartiennent tous les trois à Facebook.

« Nous avons connaissance des difficultés actuellement rencontrées par certains utilisateurs pour accéder à notre famille d’applications. Nous travaillons à résoudre le problème au plus vite », a écrit Facebook France, sur Twitter.

Des pannes qui étaient toujours présentes à 20 heures, nous empêchant d’ailleurs de vous proposer nos articles sur Facebook.

Carrefour rappelle à son tour des lots de haricots verts à cause d’une plante toxique

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Après Leclerc, c’est au tour de Carrefour de rappeler des haricots vert surgelés, pour raison sanitaire.

La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé le retrait de la vente de haricots verts potentiellement contaminés par une plante hautement toxique. C’est au tour de l’enseigne Carrefour de rappeler des « sachets de surgelés de 1 kg de haricots verts ‘très fins’ sans marque », distribués par son réseau.

Ne pas consommer

Le groupe Carrefour invite les personnes ayant acheté ces denrées à ne pas les consommer et à les ramener pour obtenir un remboursement.

Le lot concerné est le suivant :
Nature des produits : haricots verts très fins surgelés
Marque : sans marque
GENCOD : 3560070444373
DLUO : 02/2020
Numéro de lot : 8058M

Une plante hautement toxique

Plante herbacée, le Datura stramonium contient notamment dans ses graines, des alcaloïdes. Ces derniers sont connus pour leur vertu thérapeutique et sont utilisés en pharmacologie.

Cependant, une dose trop importante peut provoquer des troubles hépatiques, nerveux et sanguins plus ou moins graves, qui peuvent aller d’une sécheresse de la bouche à des troubles de la vue, de l’agitation ou de la confusion, jusqu’à des hallucinations.

Des symptômes qui peuvent nécessiter une hospitalisation. Si vous avez un doute, consultez votre médecin généraliste ou contactez le centre anti poison de votre région.

Isère : 3 enfants étaient régulièrement violés lors de «soirées privées familiales», 10 personnes mises en examen

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Trois enfants ont été victimes de viols et d’agressions sexuelles à répétition. 10 personnes ont été interpellées et mises en examen. Certaines font partie de l’entourage des jeunes victimes, comme leur propre mère.

L’affaire est particulièrement sordide. Les gendarmes de Bourgoin-Jallieu et ceux du pôle criminel de Grenoble (Isère) ont interpellé 10 personnes après une minutieuse enquête, ouverte le 25 octobre dernier.

C’est par le récit de l’aîné d’une fratrie de trois enfants que les investigations ont débuté, en septembre dernier. Ce dernier qui est âgé de 10 ans, a expliqué à sa famille d’accueil qu’il subissait des viols et des agressions sexuelles de la part de sa mère et de son beau-père, et ce depuis plusieurs années.

L’enfant a également raconté que ses deux sœurs de 4 et 7 ans étaient elles aussi victimes des mêmes sévices. Un signalement a alors été effectué par l’aide sociale à l’enfance, au parquet de Bourgoin-Jallieu.

Une information judiciaire a été ouverte le 25 octobre et d’importantes investigations ont débuté raconte Le Dauphiné.

Transformés en « jouets sexuels » lors de « soirées privées »

« Les mois passant, le garçon mais également sa sœur de 7 ans, ont fait de nouvelles révélations à leurs éducateurs, instituteurs et à leurs interlocuteurs adultes, évoquant des sévices sexuels subis de manière régulière et répétée commis par d’autres personnes de leur entourage : mère, tante, oncle, grand-mère et des amis de la famille. Les faits se seraient déroulés entre l’été 2016 et fin 2018 à Bourgoin-Jallieu, et particulièrement à partir du moment où la mère des enfants s’était mis en couple avec cet individu » a raconté le procureur de la République de Grenoble, cité par le quotidien régional.

Le récit épouvantable des trois enfants n’a pas laissé de doutes aux enquêteurs. Ils ont décrit des scènes où ils étaient transformés en « jouets sexuels », lors de « soirées privées » où ils subissaient des actes sexuels, également entre eux, mais aussi sur le chien de la famille.

10 suspects interpellés, 7 ont été mis en examen

Ce lundi matin, 10 adultes âgés de 30 à 64 ans ont été interpellés, dont la mère des enfants et leur beau-père. Ces derniers qui évoluent « dans un milieu social défavorisé » selon le quotidien, ont tous été placés en garde à vue. Durant leurs auditions, ils ont d’abord nié les faits, avant de les reconnaître.

Sept d’entre-eux ont été mis en examen, cinq femmes et deux hommes, dont la mère, le beau-père, l’oncle et la grand-mère des trois enfants, et ont été ensuite placés en détention provisoire a annoncé le parquet.

Ils ont été mis en examen ce mercredi et ce jeudi pour viols, agressions sexuelles imposées, violences par personne ayant autorité, non assistance, corruption ou encore non dénonciation de mauvais traitement.

Les trois enfants placés sous protection judiciaire

Les trois autres mis en cause ont eux aussi été mis en examen pour « des faits de même nature ». Ils ont été placés sous contrôle judiciaire et ont interdiction d’entrer en contact avec les victimes, coauteurs ou complices.

Quant à aux trois victimes qui présentent un retard de « structuration mentale », elles ont été placées sous protection judiciaire.

Après avoir qualifié Renaud Camus d’«antisémite», Yann Moix condamné en appel pour «diffamation»

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Après avoir été relaxé en juillet, Yann Moix a finalement été condamné en appel, ce mercredi, pour  diffamation envers l’écrivain d’extrême droite Renaud Camus, qu’il avait qualifié d’« assez antisémite ».

La cour d’appel de Paris a condamné Yann Moix à verser 1.000 euros de dommages et intérêts à Renaud Camus, ainsi qu’à s’acquitter de 2.000 euros de frais de procédure. Elle a estimé que « l’imputation d’antisémitisme était suffisamment précise » et que la preuve apportée, qui aurait pu être « plus complète », était « suffisante en l’état ».

« Un écrivain un petit peu misanthrope, assez antisémite »

En première instance, le tribunal correctionnel avait relaxé le chroniqueur, estimant que Renaud Camus n’avait « pas rapporté » la preuve des propos litigieux, sa défense s’étant contentée d’en produire « une simple retranscription libre », « réalisée dans des conditions ignorées par le tribunal ». Le 3 juin 2017, sur le plateau de l’émission On n’est pas couché, sur France 2, les débats avaient porté sur Renaud Camus, théoricien du « grand remplacement » (par l’immigration) qui menace selon lui la civilisation française.

« Renaud Camus c’est un écrivain un petit peu misanthrope, assez antisémite », avait déclaré Yann Moix. L’écrivain Charles Consigny​, invité sur le plateau, l’avait coupé : « Il est pas antisémite ». « On va y revenir, en tout cas il est raciste », avait répondu Yann Moix. Renaud Camus, 71 ans, avait attaqué Yann Moix en diffamation s’agissant uniquement des accusations d’antisémitisme, pas de racisme, lui réclamant 30.000 euros de dommages et intérêts.

Renaud Camus condamné pour provocation à la haine en 2010

A l’audience, il avait expliqué considérer ces propos comme une résurgence de « l’affaire Camus » qui, en 2000, avait conduit au retrait de la vente d’un de ses livres, « La campagne de France », après que plusieurs personnalités avaient dénoncé son « antisémitisme » – il s’y étonnait notamment du trop grand nombre de collaborateurs juifs d’une émission de France Culture, « Panorama ». Contrairement au tribunal correctionnel, la cour d’appel a jugé qu’il n’y avait « aucune imprécision de la citation » visée de Yann Moix.

« Même si l’antisémitisme est une des formes du « racisme » envisagé dans un sens général, cette unique condamnation pénale pour un propos tenu en 2010, ne peut caractériser l’antisémitisme imputé à la partie civile », indique l’arrêt. Renaud Camus a été condamné en appel en 2015 à 4.000 euros d’amende pour provocation à la haine ou à la violence contre les musulmans, pour des propos tenus en 2010.

Limousin: Comment un petit abattoir va essayer d’être plus «humain» avec ses animaux

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Le groupement d’éleveurs du Limousin construit un équipement de proximité d’un coût de 4,5 millions d’euros. —
  • Une petite centaine d’éleveurs de la Creuse a construit un pôle de viandes locales sur lequel un abattoir respectueux du bien-être animal va être installé.
  • En plus d’un bras robotisé pour un étourdissement sûr et rapide, les paysans ont imaginé, en lien avec des spécialistes, un parcours le moins stressant possible pour les bêtes.
  • Les cadences seront abaissées de 20 % par rapport aux abattoirs classiques, pour permettre de « faire les choses bien ».

Un abattoir qui prend en compte le stress des bêtes ? C’est le délicat défi que s’est lancé une centaine de petits éleveurs de la Creuse en créant, à Bourganeuf, son propre pôle de viandes locales (de la découpe à la transformation). Il sera équipé d’un box avec une assistance robotique. Ce prototype unique en son genre doit permettre de réduire le stress au moment fatidique de l’abattage mais c’est l’ensemble de l’outil de proximité qui a été pensé pour prendre en compte le bien-être des vaches, cochons, moutons et bisons qui y passeront.

Guillaume Betton est le président du SAS pôle viandes locales qui va ouvrir cet été en Creuse.

« Il y a eu une disparition des lieux d’abattage donc on a voulu faire un équipement complet qui soit un outil paysan, explique Guillaume Betton, président de la SAS pôle viandes locales. On a bénéficié de fonds de la région Nouvelle Aquitaine et de fonds européens pour notre box à assistance robotique ». L’investissement complet sur l’outil, qui doit être fin prêt pour cet été, s’élève à 4,5 millions d’euros.

« Pallier l’imperfection de l’humain »

Dans le pôle SAS viandes locales, le box d'abattage est équipé d' une assistance robotique.

Au cœur des scandales révélés par des associations de protection des animaux au sein de certains abattoirs, on trouve le problème de l’étourdissement, (théoriquement gage d’une mort rapide et la plus indolore possible) qui peut survenir avant la saignée.

Dans ce pôle, le bras robotisé du box qui procède à l’étourdissement « est un appui technique pour pallier l’imperfection de l’humain, et qui évite la présence humaine devant l’animal au moment de l’étourdissement estime Claudia Terlouw, chargée de recherche à l’Inra, spécialiste des questions de stress à l’abattage. Mais c’est tout le concept qui est innovant et cela commence dès l’élevage ». C’est notamment grâce à ses travaux qu’a été réglé le positionnement du pistolet à tige perforante sur le front de l’animal, pour que l’animal perde conscience instantanément. A partir de début avril, une série de tests sera menée sur le box, qui restera sous supervision humaine.

« C’est une proposition, on ne dit pas que c’est un outil bien traitant par excellence, nuance Guillaume Betton. A mon sens, tout ce qu’on constate comme dérives, c’est dû à un phénomène d’industrialisation de l’agriculture et de l’élevage en particulier, où l’animal est chosifié ». Le box a été créé par la société Lamartine selon un cahier des charges défini par les éleveurs, avec le concours de chercheurs spécialistes des questions de bien-être animal.

« Bien faire les choses »

Convaincus qu’un meilleur respect de l’animal passe d’abord par de bonnes conditions de travail pour les humains, les éleveurs  prévoient l’embauche de six bouchers qui travailleront selon des cadences diminuées de 20 % par rapport aux abattoirs traditionnels, « pour bien faire les choses », souligne le président du pôle. Ils auront aussi un droit de retrait si à un moment ils se retrouvent en difficulté dans leur rôle de guides des animaux vers le box d’abattage.

Tout a été pensé pour réduire le stress des animaux dès leur transport vers le pôle et à leur arrivée. Tous les éleveurs associés au projet sont implantés dans un périmètre de 80 kilomètres maximum du pôle, ce qui promet des trajets relativement courts aux animaux. « Si on veut faire avancer un animal dans un nouvel environnement, il doit avoir le temps de l’explorer pour le comprendre, s’il veut flairer un mur par exemple, il doit pouvoir le faire », explique Claudia Terlouw. La bouvrie, salle où patientent les animaux, est circulaire « pour éviter les angles droits qui bloquent une circulation plus naturelle des animaux », précise Guillaume Betton.

« On sait aussi que les yeux d’animaux ont besoin de beaucoup plus de temps que les nôtres pour s’accommoder aux variations de lumière, explique la chercheuse. Il faut que rien ne bloque l’animal, il doit avoir envie d’avancer et on sait qu’il avance plus facilement vers des endroits dont la luminosité augmente progressivement, sans l’éblouir, par exemple ». Sans pour autant vaquer pendant des heures à sa guise, il ne sera pas soumis à l’aiguillon électrique.

« Il y a la promesse de faire les choses bien donc on attend avec impatience les premiers résultats », souligne Pierre Pauchet, vice président de l’association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité (AFAAD), associée au projet. Il rappelle que selon l’audit réalisé en 2016 à la demande de Stéphan Le Foll, alors ministre de l’Agriculture, 85 % des chaînes d’abattage dysfonctionnent.

La direction départementale de la protection des populations (DDPP) devra donner son aval avant que ce pôle ne rentre en activité.

Affaire Adama Traoré : L’enquête est terminée, aucune mise en examen n’a été prononcée

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L’enquête sur le décès d’Adama Traoré en juillet 2016 lors de son interpellation, est terminée. Alors que trois gendarmes avaient été placés sous le statut de témoin assisté pour « non-assistance à personne en péril », aucune mise en examen n’a été prononcée.

L’enquête a été clôturée le 14 décembre dernier par les juges parisiens. Aucun des trois gendarmes mis en cause n’a été mis en examen selon des sources judiciaires concordantes.

Ces derniers avaient été placés sous le statut de témoin assisté pour « non-assistance à personne en péril » après leur audition par les juges d’instructions, les 27 et 28 novembre dernier. L’enquête pourrait donc se solder par un non-lieu alors que personne n’a été poursuivi dans cette affaire.

Adama Traoré avait été interpellé le jour de ses 24 ans à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) après avoir pris la fuite. Les gendarmes étaient parvenus à le rattraper et à le maitriser. Le suspect s’était plaint de difficultés à respirer avant de décéder.

Sa mort avait provoqué cinq nuits de violences urbaines dans le Val-d’Oise, tandis que les proches de l’homme décédé ont jusqu’ici, toujours dénoncé une interpellation violente, accusant dans le même temps les gendarmes de ne pas avoir porté secours à l’interpellé.

Des problèmes de santé et un pronostic vital engagé avant l’interpellation

Une expertise médicale remise aux juges dans le courant de l’année 2018, avait indiqué qu’Adama Traoré souffrait d’une maladie génétique, la drépanocytose, ainsi que d’une pathologie rare.

Des problèmes de santé qui, lors d’un épisode de stress et d’effort, auraient entraîné une asphyxie du jeune homme. L’expertise concluait par ailleurs que le pronostic vital de M. Traoré était « engagé de façon irréversible » et ce, avant son interpellation.

Une contre-expertise médicale a été refusée par les magistrats à la mi-février selon des sources judiciaires.

Plusieurs pays dont la France ferment leur espace aérien aux Boeing 737 Max

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La décision fait suite au crash du Boeing 737 Max d’Ethiopian Airlines ce dimanche matin, alors qu’il effectuait la liaison Addis Abeba-Nairobi, en Éthiopie. Les 157 passagers ont été tués.

La France a annoncé qu’elle fermait son espace aérien aux avions Boeing du même type.

La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé ce mardi vers 16h30, l’interdiction « à titre conservatoire » de « tout vol commercial effectué sur un Boeing 737 Max à destination, au départ ou survolant le territoire français », précisant qu’aucune des compagnies françaises ne dispose de ce type d’appareils.

« La France reste attentive aux éléments à venir de l’enquête, et aux décisions que pourront prendre les autorités de certification européenne ou américaine » précise le communiqué.

Plusieurs autres pays européens et asiatiques ont pris la même décision

Le Royaume-Uni, l’Irlande, l’Allemagne et trois pays d’Asie ont pris la même décision.

Un autre Boeing 737-800 Max de la compagnie Lion Air, s’était écrasé peu après son décollage en Indonésie fin octobre. 189 personnes avaient été tuées. L’enquête a montré qu’un capteur défaillant était en cause et avait provoqué une chute brutale de l’appareil, quelques minutes après son décollage de l’aéroport de Jakarta.

Les États-Unis affichent leur soutien à Boeing

De leur côté, les États-Unis, dont est originaire Boeing, continuent à afficher leur confiance à leur entreprise.

« Les avions deviennent beaucoup trop complexes à faire voler. Les pilotes ne sont plus nécessaires, mais il faut plutôt des informaticiens du MIT [la prestigieuse université de Cambridge qui forme des ingénieurs, ndlr]. Je le constate tout le temps pour de nombreux produits. On cherche toujours à avancer vers une étape inutile quand souvent le vieux et le plus simple valent mieux. Il faut prendre des décisions en une fraction de seconde mais la complexité créé le danger. Tout cela pour un coût énorme et très peu de gain. » a déclaré Donald Trump sur Twitter cet après-midi.

Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique  » vivre ensemble « 

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Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »

Le sentiment anti-français en hausse au Mali

En dépit de l’élimination par l’armée française le 21 février 2019 de l’Algérien Yahia Abou al-Hamman, chef de « l’émirat de Tombouctou », et qui était l’un des trois principaux chefs de la coalition jihadiste sahélienne GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), la situation se complique au Mali.

Le sentiment anti Français y a même explosé le 10 février 2019 quand, à Bamako, devant plusieurs dizaines de milliers de partisans, l’imam wahhabite Mahmoud Dicko a déclaré : « Pourquoi c’est la France qui dicte sa loi ici ? Cette France qui nous a colonisés et continue toujours de nous coloniser et de dicter tout ce que nous devons faire. Que la France mette fin à son ingérence dans notre pays. » 

Un singulier remerciement pour tout ce que nos Armées ont fait pour son pays…

Les 3 erreurs de la France

La vérité est que, face à la grande complexité des réalités maliennes, l’erreur française fut triple :

1) En 2013, il aurait fallu subordonner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval à la reconnaissance préalable par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale prenant véritablement en compte les spécificités nordistes, ce qui n’a pas été fait.

2) Au lieu de cela, Paris imposa une fois de plus l’aberrante solution électorale. Or, comme l’ethno-mathématique a automatiquement donné la victoire aux plus nombreux, c’est à dire aux sudistes, la revendication touareg a donc été « démocratiquement » délégitimée..

3) Les autorités françaises ont refusé de voir que pour Bamako, l’ennemi principal est le séparatisme touareg et non l’islamo-jihadisme combattu par Barkhane.

Au lieu de partir du réel ethno-racial sahélien, aveuglés par leur idéologie, les dirigeants politiques français ont voulu imposer l’utopique « vivre ensemble ». Ils imaginaient sans doute que la fée électorale allait, d’un coup de baguette magique, faire accepter à des nomades berbères ou arabes de se soumettre au bon vouloir des agriculteurs noirs sédentaires que leurs ancêtres razziaient, et aux sudistes de cesser de prendre leur revanche sur ceux qui, avant la colonisation libératrice, réduisaient leurs ancêtres en esclavage.

Par la faute de nos gouvernants, Barkhane se trouve donc désormais prise entre le marteau et l’enclume avec des possibilités de manœuvre réduites en raison de la multiplication des mines posées sur les axes de communication obligés.

Certes, de brillantes opérations permettent de liquider les têtes du jihadisme mais il faut bien voir que, de plus en plus fixée sur des emprises coupées des populations, comment Barkhane dont l’essentiel des moyens est désormais utilisé à son auto-protection pourrait-elle répondre aux problématiques régionales millénaires ?

D’autant plus que ses cadres ne reçoivent plus de formation africaniste, depuis que les véritables enseignements en cette matière ont été supprimés, tant à Coëtquidan qu’à l’Ecole de Guerre…

Comment le PS ( suisse ) présente Soros à ses adeptes

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 Nous devons le répéter inlassablement : les médias sont en guerre pour votre cerveau et votre âme, ils ne cherchent pas à vous informer mais à vous transformer. » (Jean-Patrick Grumberg)

 

Cenator : L’article ci-dessous sur Soros, provenant du site du PS, est un bon exemple de la propagande qui inonde nos cerveaux et nos âmes, sans interruption et sans possibilité de les confronter à la réalité.

Jour après jour, nous entendons répéter que la Hongrie est gouvernée par un autocrate populiste, comparable à Erdogan, que la presse y est muselée et que la démocratie y est en péril.
En réalité, la gauche et la droite s’y expriment librement par de multiples médias, contrairement à la Suisse romande, où l’expression est strictement monochrome.

Pour camoufler la vérité, la Gauche et les médias font croire que les attaques du gouvernement hongrois  contre Soros seraient de nature antisémites,… ce qui n’est en rien le cas. En effet, le gouvernement hongrois reproche à Soros ses agissements pervers sous couvert d’actions philanthropiques désintéressées. Cela, la Gauche veut à tout prix le maintenir cacher car avouer la vérité sur les activités de Soros, ce serait dévoiler au grand public une liste de sales coups et de corrompus dont la gauche occidentale est complice.

Heureusement, grâce à l’internet, de plus en plus de personnes savent que Soros (et la puissante gauche des USA) travaille pour la transformation et la destruction de la civilisation occidentale. Il combat sournoisement la liberté de penser de tous ceux qui ne partagent pas ses idées. Il fomente des révolutions depuis des décennies et fait s’écrouler des gouvernements fragiles, comme celui de l’Ukraine, et corrompt des gens partout où il le peut.

Soros « le juif » : en réalité il n’a rien de juif. Il vient d’une famille athée et il a participé aux exactions commises contre les juifs durant la Seconde guerre mondiale. De plus, Soros est un ennemi d’Israël et l’ennemi de tous ceux qui ne sont pas de gauche.
En ce qui concerne l’antisémitisme, nos gauchistes n’avoueront jamais que c’est dans les sociétés multiculturelles que les exactions de ce type sont actuellement commises.

L’influence de Soros est démesurée via sa fortune provenant d’une spéculation amorale. Certaines ONG, comme Amnesty International par exemple, sont sous son influence, ce que nos médias cachent à la population.

Soros dispose d’un énorme pouvoir pour agir sur la vie politique, alors que personne ne l’a élu – mais curieusement cela ne dérange en rien les socialos. Ces mêmes socialos osent affirmer qu’Orban est « antidémocratique », alors qu’il est le dirigeant le mieux élu de toute l’Europe.  Malgré ce fait, nos médias romands, tous inféodés aux idées « progressistes », ne cessent d’affirmer que c’est Soros qui est légitime et non Orban.

D’autre part, nos médias pervertissent ce que dit Orban. Sa fameuse expression de « démocratie illibérale » ne signifie pas le non-respect de la démocratie, bien au contraire. En hongrois, le mot « libéral » est pris au sens anglo-saxon, à savoir « gauchiste ». Orban ne cesse de répéter qu’il est pour la défense et la préservation des valeurs chrétiennes et de la culture hongroise, cela dans un cadre démocratique.

Certains osent parler du démantèlement de l’Etat et des services publics en Hongrie. Quel délire !

Dans tous les transports publics, les retraités voyagent gratuitement partout en Hongrie. Leur sort ne cesse de s’améliorer.
Dès 2020, une femme hongroise ayant 4 enfants ne paiera plus d’impôts.
Le congé maternité est de 3 ans, à répartir, à la convenance des parents, entre le père, la mère et les grands-parents.
Un couple avec 3 enfants reçoit une aide financière équivalant à la valeur d’une jolie maison à la campagne.
Et, le plus politiquement incorrect, les familles ayant plus de deux enfants bénéficient d’une aide de l’Etat pour l’achat de grandes voitures.

La Hongrie commence à émerger de 45 ans de dictature communiste, sa croissance économique est l’une des plus élevée d’Europe.
Le pays a dû construire un système d’aide sociale et d’assurance chômage en partant de RIEN, la sécurité sociale effective (pas celle vantée par la propagande communiste) étant inexistante durant le communisme. Jamais la gauche suisse n’a dénoncé la misère sociale que le système socialiste avait engendré, ni avant la chute du communisme, ni après.

D’ailleurs, c’est le système de santé étatisé hongrois qui a le plus de peine à se réformer, ce qui devrait alarmer les Suisses qui sont de plus en plus adeptes des projets du PS… à savoir la création d’une « Sécu » suisse.

Alors, de quoi parlent ces journalistes/gauchistes suisses, qui ne seraient même pas capables de situer trois villes hongroises sur la carte ?

Orban est très aimé des Hongrois,… Soros est très haï des Hongrois qui sont conscients de ses manigances perfides, et cela contribue à attiser la haine de Soros envers Orban!

Mais ce qui chagrine le plus la gauche occidentale, c’est qu’à l’Est, les gens ne veulent plus du socialisme, ils sont même la preuve vivante que le socialisme, ça ne marche pas. Ce système y est totalement invendable après les expériences du 20ème siècle.

C’est seulement dans les endroits où la domination des idées de gauche est totale, comme en Suède ou en Suisse romande, que la population continue de voter massivement à gauche, et que la jeunesse désinformée, manipulée, incapable de penser par elle-même, se précipite dans la rue sur les injonctions de la gauche pour sauver la planète, ou pour toute autre cause à la mode,… les plus finaux s’affilient à un des partis de gauche, ce qui sera de toute façon hautement profitable pour leur carrière professionnelle dans le service public toujours plus envahissant.

En Suisse romande, à force de matraquage, les socialistes et leurs dérivés ont réussi à faire croire qu’être de gauche signifie être pour la justice sociale, être du côté des plus déshérités, des sauveurs de la planète, bref être dans le camp du bien.
Cette manie qu’à la Gauche de s’approprier le camp du bien laisse de marbre la plupart des Hongrois, on ne leur refera simplement plus le coup.

La Suisse de toujours est en train de disparaître rapidement à cause de la propagande de gauche qui l’inonde, la pervertit et la paralyse.

Ce qu’on appelait la Suisse il y a cinquante ans n’a plus rien à voir avec le peuple suisse d’aujourd’hui, le remplacement de population est de plus en plus visible.
Et la gauche suisse continue de vouloir encore plus d’immigration, encore plus d’islamisation, encore plus de perte de souveraineté, encore moins de liberté d’expression, encore plus de manipulation de l’opinion et de désinformation, pour achever son projet internationaliste délirant.

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Extraits de l’article: « La sale guerre contre George Soros », Pages de Gauche

Posted on 30 décembre 2018 by webmaster@pagesdegauche.ch

George Soros, philanthrope et fondateur de l’Open Society Foundation, est attaqué à la fois par l’extrême droite et par la gauche staliniste. Pourquoi la gauche démocratique devrait-elle défendre le propriétaire multimilliardaire d’un hedge fund qui spécule sur les principales monnaies de la planète?

[…]

Orban le sait, bien sûr. En 1989, il a reçu une bourse de la Fondation Soros pour étudier la science politique au Pembroke College d’Oxford. Il tente actuellement de fermer l’Université d’Europe centrale (CEU), fondée en 1991, établie à Budapest et financée par George Soros, dans le but de promouvoir des sociétés ouvertes.

S’agissant des accents antisémites des attaques d’Orban et de son incitation à la haine contre les réfugié·e·s, on aurait pu s’attendre à une approche plus prudente de la part du dirigeant d’un pays qui, en 1944, a envoyé 430’000 de ses citoyen·ne·s dans des camps d’extermination nazis du seul fait qu’ils et elles étaient Juifs[2], et où quelque 200’000 de ses citoyen·ne·s ont dû fuir en Autriche et en Yougoslavie en 1956 quand la Révolution hongroise a été écrasée par les troupes soviétiques. Mais cet homme n’a aucune honte.

Alors qu’Orban égare et effraie le peuple hongrois avec ses mensonges et ses «fake news», le Fidesz ne cesse d’imposer un programme de contre-réformes qui comprend le démantèlement du système public de protection sociale, avec des réductions massives des prestations, un système de retraite insoutenable, une diminution des aides à la santé et à l’éducation, et un discours réactionnaire sur les questions de genre rempli de références patriarcales et médiévales.

On trouve les seconds adversaires de Soros en Roumanie.

[…]

En octobre de cette année, Donald Trump, le président le plus réactionnaire et le  plus corrompu que les États-Unis aient connu depuis les années 1920, accusait Soros d’être l’organisateur des manifestations de femmes contre  son candidat à la Cour Suprême.

[…]

La «démocratie illibérale» d’Orban est un mensonge éhonté, tout comme sa cousine la «démocratie dirigée» qui ne peut être prise au sérieux que dans les pays où la réalité dépasse constamment la satire. De plus, il n’y a rien d’«occidental» dans la démocratie: c’est une valeur universelle.

[…]

George Soros est juif? Ici la réponse est facile: nous sommes aux côtés des Juifs. Pas avec Netanyahou, qui est une petite crapule et qui devrait être en prison.

[…]

Mais attendez, on nous dit que George Soros n’a jamais eu aucun lien avec le mouvement syndical. Comment un milliardaire peut-il être notre allié? La réponse est que nous traitons ici de questions simples. La réalité dominante dans la politique mondiale d’aujourd’hui est l’avancée incessante des forces réactionnaires qui, sous différentes appellations, convergent pour détruire tous les éléments progressistes dont nous avons hérité dans les sociétés européennes et nord-américaines – et ailleurs aussi – après la victoire sur le fascisme à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et pour, finalement, détruire la démocratie elle-même. Pour le mouvement syndical, il s’agit d’une question existentielle. Il n’y a pas de problème plus pressant à l’heure actuelle.

La démocratie est en danger

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Soros est un franc-tireur, un milliardaire avec une conscience, et cette conscience lui dit que les activités au service de la collectivité sont plus importantes que l’accumulation de la richesse personnelle. L’année dernière, il a fait don de 18 milliards de dollars à sa Open Society Foundation, sur une fortune estimée à 32 milliards de dollars, faisant d’elle la troisième plus importante au monde et l’opposante actuellement la plus efficace contre toutes les formes d’autocratie, de tyrannie et de dictature. […]

Dan Gallin

Les femmes et enfants de Daesh sèment la terreur dans le camp d’Al-Hol en Syrie

enfants de daesh

Selon l’agence Reuters, des femmes de l’État islamique ont essayé d’agresser d’autres femmes qu’elles considèrent comme « infidèles » dans le camp d’Al-Hol où elles sont détenues dans le nord-est de la Syrie. Ces femmes djihadistes tentent toujours d’imposer leur vision du monde alors même que le combattants de Daesh sont confrontés à une défaite totale sur le terrain.

« Elles nous crient que nous sommes des infidèles parce que nous montrons nos visages », déclare une Syrienne au camp d’Al-Hol, où des femmes et des enfants ont été transférés du dernier bastion de l’État islamique en Syrie orientale. « Ils ont essayé de nous frapper. » ajoute-t-elle.

« Des gardes ont tiré en l’air pour disperser quelques combats et ont même utilisé un pistolet Taser pour pacifier une détenue djihadiste », déclare une autre détenue Syrienne.

Les autorités kurdes de Syrie qui contrôlent le camp ont isolé les femmes étrangères. « Les étrangers lancent des pierres. Ils insultent les Syriens, les Irakiens et les responsables du camp. Même les enfants font des menaces « , confie un responsable de la sécurité du camp… ces mêmes enfants qui seront bientôt rapatriés en France ?

Plus de 90 % des nouveaux arrivants du camp sont des femmes et des enfants.

Enfants de l’Etat-Islamique du temps de l’apogée du Califat.
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