Papa fait dire à Greta (Thunberg ) n’importe quoi…

La petite en crise de développement Greta Thunberg, idole des adolescents par mûrs et des adultes heureux de retourner en enfance, est, comme on le sait, manipulée par ses parents, activistes climato-fanatiques. Une nouvelle preuve en a été donnée par un téléphone de son papa, âgé de 49 ans, au quotidien suisse-alémanique Blick, qui avait rapporté une intervention de la jeune fille – ayant probablement échappé pour quelques instants à la surveillance parentale – affirmant que l’énergie nucléaire pouvait être bonne pour l’environnement, ce qui n’est rien d’autre qu’un fait vérifié scientifiquement. Le papa a immédiatement téléphoné au journal pour corriger ces propos, en les modifiant pour rappeler que Greta était « personnellement contre » ce qu’il appelle « l’énergie atomique ».

 

https://www.blick.ch/news/ausland/nicht-so-gemeint-vater-thunberg-meldet-sich-bei-blick-greta-krebst-von-atom-aussage-zurueck-id15228068.html?fbclid=IwAR1wXulS4S7cNwKVEA9_CJHOcvlFGNs8K9qpHL8VNTcNqfkkXrkEke4R3h4

 

Traduction (Claude Haenggli) : Blick fut le premier à relever ce message étonnant et écrivit mercredi matin : « Greta Thunberg mise sur l’énergie atomique ! » À midi sonnait le téléphone de la rédaction: « Ici Svante Thunberg, le père de Greta », résonnait à l’autre bout. «  Ce n’était pas ce qu’elle voulait dire » … « Greta a entre-temps modifié son texte sur Facebook », nous dit son père. Il y est écrit maintenant : « Je suis personnellement contre l’énergie atomique, mais… ».  

Claude Haenggli, 21.3.2019

L’effondrement social et économique du Danemark sous le poids de l’immigration…

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Les médias de masse rapportent que le Danemark est fermé à l’immigration. La revue La Croix, ainsi que France Info, Le Point, le New York Times et bien d’autres ont fait état de la soi disant fermeture des frontières danoises aux migrants l’an dernier. Selon le Danois *Ole Hasselbalch, la réalité est toute autre.

Quand même le Danemark tourne le dos aux migrants» a titré Radio Canada Nouvelles en novembre dernier. La Croix, y est allé d’un article publié le 20 décembre 2018, selon lequel le Danemark est « gouverné par une coalition de centre-droit soutenue par la droite populiste anti-immigration qui s’enorgueillit d’avoir adopté près de 100 amendements restreignant les droits des étrangers

Le Danemark est dans un état d’effondrement ignoré des médias

La représentation médiatique du Danemark en tant que pays hostile et inhumain envers les migrants est trompeuse, voire complètement fausse.

L’une des raisons de cette image inexacte est qu’elle est la projection des préjugés politiques des journalistes. Une autre raison est que des statistiques officielles danoises fiables concernant le problème de l’immigration dans le pays sont à la fois difficiles à trouver et encore plus difficiles à interpréter. Un autre problème est l’absence de recherches fiables, au mieux, et l’existence de données volontairement déformées, au pire.

L’analyse qui suit montre qu’au lieu d’être relativement plus à l’abri des conséquences des migrations massives que les autres pays européens en général, et les pays scandinaves en particulier, le Danemark se trouve dans un état d’effondrement sociétal. Malgré les nombreuses lois de Copenhague qui régissent la migration et affectent les immigrants, le peuple danois a connu un changement culturel et politique majeur.

Projections démographiques

En 1960, le Danemark comptait 4 580 708 habitants. Aujourd’hui, ce nombre s’élève à 5 768 712. Cette croissance semble être due en grande partie à l’immigration.
En 2016, Statistics Denmark prévoit que le pays comptera 507 000 immigrants «non occidentaux» d’ici 2060, et 342 000 descendants « non occidentaux ».
Les «descendants», cependant, n’incluent que la première génération après la personne qui a émigré. Les chiffres officiels ne donnent donc pas une image réelle de la situation.

En 1989, une organisation privée, «The Danish Association », a publié une projection alternative dans le cadre d’une édition spéciale de son périodique Danskeren (septembre 1989, p. 3, non disponible sur Internet.) L’article, publié anonymement – révélant le degré de correction politique et d’autocensure requis au Danemark même alors – prévoyait que l’immigration resterait relativement statique, malgré des tentatives suffisantes prévisibles pour renforcer la législation. Cette prédiction s’est avérée presque correcte jusqu’à présent.

L’article prévoyait environ 1,1 million d’immigrants vers 2020, conformément à ce que l’on peut voir dans les statistiques actuelles si l’on inclut la troisième génération de nouveaux venus ainsi que le nombre probable d’étrangers non enregistrés.

Si les statistiques démographiques continuent de suivre cette tendance, les Danois de souche – dont le taux de natalité est bien inférieur à celui des immigrants non occidentaux – deviendront une minorité vers 2065. En fait, cela risque fort de se produire, car les immigrants définis comme «réfugiés» continuent d’entrer dans le pays et d’autres, comme les membres des familles et les migrants irréguliers, sont rarement susceptibles d’être renvoyés dans leur pays d’origine.

Emploi et protection sociale

Selon un rapport publié en 2017 par Statistics Denmark, seulement la moitié environ des immigrants non occidentaux âgés de 16 à 64 ans ont un emploi (53 % des hommes et 45 % des femmes). Toutefois, lorsqu’on les ventile par pays d’origine, on constate des différences importantes entre les migrants, le taux d’emploi étant particulièrement faible chez ceux qui viennent d’Iraq, du Liban, de Somalie et de Syrie.

Ayant analysé les données de Statistics Denmark, la Confédération danoise des employeurs a révélé qu’en 2016, 41,5 % des immigrants non occidentaux recevaient de l’aide sociale, alors que seulement 17,5 % des Danois de souche bénéficiaient des mêmes prestations. En 2017, un tiers des personnes prises en charge par le système de protection sociale de base du Danemark étaient des immigrés, ce qui représente une augmentation de 82% en seulement sept ans.
Ces chiffres montrent qu’à long terme, les dépenses publiques liées à l’immigration mettront un terme à l’État-providence.

L’éducation

Selon le même rapport de 2017 de Statistics Denmark, 49 % des descendants non occidentaux de sexe masculin et 70 % des descendants non occidentaux de sexe féminin ont terminé leurs études dans un domaine employable, contre 73 % des Danois de souche de sexe masculin et 81 % des Danois de souche de sexe féminin.
En outre, les enfants d’origine danoise ont obtenu de meilleurs résultats aux examens finals que les enfants d’immigrants et leurs descendants de première génération (notes de 6,7 pour les garçons et de 7,4 pour les filles, contre 5,3 respectivement 5,9 pour les descendants non occidentaux de première génération). Ceux qui ont obtenu les résultats les plus faibles étaient les descendants de la première génération de parents immigrants turcs et libanais.
Un rapport publié en 2018 par le ministère danois de l’Éducation a constaté une différence similaire, même parmi les descendants de la troisième génération de migrants. L’étude a été contestée, mais les résultats factuels restent valables. Ils indiquent que bon nombre des descendants à long terme d’immigrants non occidentaux auront de la difficulté à satisfaire aux exigences d’une société occidentale moderne et hautement industrialisée.

Malheureusement, les rapports au Danemark finissent de plus en plus souvent comme celui-ci : si les fonctionnaires publient quelque chose qui contredit les contes de fées des bien pendants, les journalistes prendront des mesures et effrayeront le transgresseur – il reformulera donc ce qu’il a dit sans réellement se corriger.

L’économie

Selon un rapport du ministère danois des finances datant de février 2018, les dépenses annuelles nettes du gouvernement pour les immigrants non occidentaux en 2015 étaient de 36 milliards de couronnes danoises, soit environ 5 milliards de dollars américains. Comme il y a environ 5 millions de Danois de souche, le coût du contribuable supporté par chaque individu s’élevait en fait à 1 000 $ par année, ou 4 000 $ pour une famille de quatre personnes.
Ce chiffre ne concerne toutefois que les budgets publics directement liés aux immigrants. Il n’inclut pas les fonds publics indirects supplémentaires consacrés à l’application de la loi, aux écoles, à l’administration de la sécurité sociale et à d’autres questions connexes, en raison de la présence d’immigrants non occidentaux.
Il ne sera pas possible à long terme de financer ces dépenses qui augmentent rapidement.

La Criminalité

Selon le rapport de Statistics Denmark, le taux de criminalité en 2017 était de 35 % plus élevé chez les hommes immigrants non occidentaux et de 145 % plus élevé chez les descendants masculins d’immigrants non occidentaux que dans la population générale masculine danoise. Il convient de noter que les chiffres sont trompeurs, puisque les descendants de la troisième génération d’immigrants sont également considérés comme danois dans ce contexte.
Les descendants masculins d’immigrants du Liban – dont beaucoup étaient, selon le rapport, des Palestiniens apatrides – suivis des descendants masculins d’immigrants de Somalie, d’Irak, du Pakistan, du Maroc et de Syrie – ont le taux de criminalité le plus élevé.

Les Sondages

Des sondages ont été effectués auprès des immigrants. Exemples : En 2006, les jeunes musulmans adultes au Danemark se sont révélés plus religieux que leurs parents ; la moitié d’entre eux pensaient même que la liberté d’expression devrait céder la place à la prise en compte des règles et traditions religieuses (rapporté dans Jyllands-Posten 21/5 2006). Seulement 59% des musulmans pensent que la constitution à elle seule devrait servir de base à la législation danoise. Plus d’un tiers des musulmans au Danemark se sentaient plus liés à leur pays d’origine qu’au Danemark (Jyllands-Posten 13/5 2006). Quatre garçons sur dix d’origine turque et libanaise s’attendent à ce que leur mère reste à la maison pour s’occuper de leur famille et de leurs enfants (Jyllands-Posten 12/11 2008).
Environ la moitié des musulmans interrogés pensent qu’Israël n’a pas le droit d’exister. D’autres sondages montrent le même tableau déprimant.

Les Retombées politiques

Ne vous laissez pas berner par l’interdiction de la burqa qui est entrée en vigueur au Danemark en août 2018. D’une part, elle a rarement été appliquée – seulement 13 amendes en six mois. De plus, ceux qui souhaitent s’opposer à l’idée de l’égalité entre les hommes et les femmes sont libres d’aller dans les pays où de tels codes vestimentaires sont les bienvenus.

Ne vous fiez pas non plus à d’autres reportages médiatiques qui vont dans le même sens. Les réfugiés malades ne sont pas obligés de vivre sur une île isolée. Seuls les criminels étrangers « reconnus coupables de crimes et condamnés à l’expulsion en vertu de leur peine » y seront hébergés. Et on leur fera même faire des traversées en ferry vers le continent, sous prétexte que c’est nécessaire en raison des «conventions internationales».

Les réfugiés ne sont pas «dépouillés» de leurs objets de valeur à la frontière. Les bijoux et les biens d’une valeur supérieure à 10 000 couronnes danoises (1 500 USD) doivent être remis aux autorités pour aider à payer les demandeurs d’asile. Tout comme les Danois ne reçoivent pas d’argent de l’aide sociale s’ils ont des objets de valeur qui leur permettent de subvenir à leurs besoins. Les actions des autorités de contrôle des frontières à cet égard sont soumises au contrôle des tribunaux.

D’autres exemples de désinformation médiatique sur le Danemark abondent.

Le climat politique au Danemark est tel que même le premier ministre Poul Schlüter (en poste de 1982 à 1993), un conservateur, à l’époque où l’on discutait, en 1989, de l’annulation de la loi catastrophique sur l’immigration récemment adoptée, n’a pu rencontrer un représentant de la plus importante organisation anti-immigration, l’organisation privée mais fortement subventionnée, le Danish Refugee Council. [1]

Surtout, en grande partie à cause des médias de gauche, la plupart des Danois ne comprennent pas à quel point le problème est grave car le pays est confronté à l’afflux de non-occidentaux, dont les enfants et petits-enfants en nombre inquiétant ne semblent pas adopter la culture et les valeurs danoises, et qui semblent résister à leur assimilation. Il est donc très peu probable qu’un parti politique qui s’oppose à l’immigration trouve auprès des électeurs le soutien nécessaire pour influencer la législation afin de répondre aux besoins urgents du pays.

* Ole Hasselbalch est professeur de droit à l’Université d’Aarhus, au Danemark.

[1] Par souci de transparence, nous devons mentionner que l’auteur a été fonctionnaire de la Couronne occupant un poste universitaire supérieur. Il a raconté son histoire dans un livre: Opgøret med indvandringspolitikken: en personlig beretning (Résultat de la politique d’immigration: un compte-rendu personnel, publié en 2003, Holkenfeldt , ISBN 87-91014-73-5)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Traduction de Magali Marc (@magalimarc15)

Seine-et-Marne : Il découvre une souris dans sa canette de Coca-Cola

coca cola

Le rongeur enfermé dans la canette de soda. (DR)

Damien, 34 ans, affirme avoir fait la désagréable découverte après avoir bu la presque totalité du soda. La firme américaine de son côté n’a pas confirmé les faits.

Le 7 mars dernier, l’informaticien a commandé une pizza accompagnée de la fameuse canette de Coca-Cola, près de son travail à Fontainebleau. Il n’a pas bu sa boisson lors du repas, mais l’a ramenée chez lui, selon son récit.

Un rongeur enfermé dans la canette

L’homme a consommé son soda, sans détecter ni odeur suspecte ni goût particulier. Stupeur, lorsqu’il a tenté de vider le fond de sa canette : « La canette terminée, je la vide pour éviter que le fond ne coule dans la poubelle. Et là, je me rends compte qu’elle n’est pas vide » confie-t-il.

Il contacte la firme Coca-Cola

« J’ai tout de suite appelé Coca-Cola et ils ont passé un sale quart d’heure » poursuit cet habitant de Varennes-sur-Seine en Seine-et-Marne. Il s’est ensuite rendu au commissariat pour y déposer plainte, mais a fait face à une fin de non-recevoir. Les fonctionnaires l’auraient invité à « trouver des solutions sur Internet ».

Coca-Cola ne confirme pas l’incident

Après son appel à Coca-Cola, l’homme a reçu une lettre affirmant que la sécurité sanitaire de la chaîne de fabrication des canettes de soda est totale, et que cet incident ne peut provenir de chez eux. L’entreprise lui a également envoyé un sac, l’invitant à « renvoyer » l’objet « pour procéder à des analyses ». Mais pour ce consommateur, il est « hors de question » de se séparer de la preuve.

Contactée par Le Parisien, la firme américaine a affirmé que les boîtes métalliques sont « systématiquement retournées et rincées par de puissants jets, et font l’objet d’un contrôle constant garantissant leur parfaite hygiène ». L’entreprise a précisé que, sans avoir l’objet incriminé, il lui est « impossible d’établir la véracité de cette information ».

Un risque sanitaire ?

Contacté par Damien, son médecin de famille a tenté de le rassurer. Il lui a expliqué que le risque de contracter la leptospirose était faible car les sucs gastriques devaient avoir « tué toute bactérie éventuelle ».

Toujours aussi inquiet, il a joint le centre antipoison : « Je suis sous surveillance durant 21 jours, et si je ressens un état grippal, je dois me présenter à l’hôpital », a-t-il indiqué.

Damien a affirmé avoir conservé la canette dans son congélateur, entourée de film plastique.

Italie –Vidéo: Arrestation du sénégalais qui a brûlé le bus dont se sont sauvés 51 ados Italiens in extrémiste…

sénégalais

51 enfants ont échappé au massacre hier, un homme sénégalais âgé de 46 ans a mis le feu à un bus de transport pour élèves.

« C’est un miracle, cela aurait pu être un massacre », ont réagi le procureur de Milan, Francesco Greco et le ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini à la vue de la carcasse du bus, complètement calcinée. Si les 51 enfants, s’en sont sortis indemnes, ils restent traumatisés par les évènements.

40 minutes de terreur

Comme pour les nombreuses fois passées, Ousseynou Sy, chauffeur, qui travaille depuis 15 ans pour la société lombarde « Autoguide », devait conduire le groupe scolaire du gymnase à l’institut. Mais ce mercredi matin, il avait un autre programme : frapper l’Italie en pleine cœur. Il voulait par son geste conscientiser l’Afrique sur les politiques européennes en matière de migration. Le chauffeur qui a détourné le bus de sa trajectoire habituelle a emprunté la route de Linate, à l’aéroport. Et a entamé, avec les enfants, un périple de 40 minutes sous le signe de la terreur.

« Allons à Linate (aéroport). Je veux y mettre fin. Personne ne sortira d’ici vivant ». Après quelques minutes en bus, Ousseynou Sy a bloqué les portières et menacé les enfants avec un couteau. Avant, le chauffeur avait pris soin de cacher des bidons d’essence et des sacs noirs dans la boîte à gants, rapporte les média italiens. Puis, il ordonne à un enseignant d’attacher les poignets des enfants avec des liens en plastique. Avant de les menacer de mettre le feu si quelqu’un tentait un geste imprudent. Selon les témoignages de ses victimes, Ousseynou Sy a dénoncé les nombreuses morts des migrants en Afrique avant d’imputer la faute aux autorités italiennes. « Je veux y mettre fin, il faut que les morts en Méditerranée soient arrêtés », a-t-il défendu.

Les cris des enfants dans le bus ont alerté le voisinage, qui ont informé la police. Qui s’est mis aux trousses de Sy. Avant qu’il ne mettre le feu au bus

Arrêté, il a été accusé d’enlèvement, de massacre, de tir et de résistance avec circonstances aggravantes à but terroriste. Dès les premières heures de l’interrogatoire, le Sénégalais a admis qu’il avait tout planifié et avait avant son geste envoyé une vidéo au Sénégal pour dire « que l’Afrique était soulagée », a expliqué le responsable de la lutte contre le terrorisme milanais, Alberto Nabil. A l’en croire, le dossier est déjà estampillé « terrorisme islamique. »
Pourtant, rien ne laissait présager que Ousseynou Sy allait faire coup pareil.

La surprise de ses collègues

L’homme paraissait calme. Ce matin, raconte ses collègues, il est entré dans le bar disant qu’il amenait les garçons au gymnase et revenait les rejoindre. « Je l’ai vu mardi. Il m’a salué comme d’habitude et m’a demandé comment j’allais. Il est inimaginable qu’il ait fait une telle chose », a indiqué un autre de ses collègues, consterné par son geste. Ousseynou Sy est bien connu à Crema où il vit depuis un certain temps. Mais personne dans le coin ne savait que l’homme avait un casier judiciaire chargé pour maltraitance d’enfants et conduite en état d’ébriété.

Condamné pour abus sexuels

Il est né en France mais vit en Italie, où il était marié à une Italienne – et c’est grâce à elle qu’en 2004, il a obtenu la nationalité italienne dont il a divorcé par la suite. De leur union, Ousseynou Sy a deux enfants, âgés de 12 et 18 ans. Pour ses collaborateurs, Sy n’a jamais montré de signes de déséquilibre. Ils n’ont jamais, non plus, reçu de plainte contre lui. Mais les premiers éléments de l’enquête montrent qu’il a été condamné en 2007 pour conduite en état d’ébriété à Brescia. Avant d’être employé à Autoguide, Ousseynou Sy a travaillé comme nettoyeur avant d’être promu conducteur en raison de son comportement irréprochable. Auparavant, il aurait eu une condamnation pour abus sexuels sur un enfant.

Ses collègues qui se souviennent de la suspension de son permis décrivent une personne amicale, qui ne présente aucun signe de déséquilibre malgré ses problèmes de divorce. Ses enfants avaient été confiés à son ex épouse. « De temps en temps, les enfants venaient le voir », raconte un de ses voisins, qui partage le quartier avec lui depuis 5 ans. Qui le décrit comme un homme travailleur. « On n’a jamais eu de problème avec lui. C’est un homme travailleur qui se levait très tôt tous les matins pour aller au travail », raconte la femme, encore surprise par le geste de Sy.

Bordeaux : 2 agents de sécurité des Galeries Lafayette repoussent des casseurs…

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Les deux employés chargés de la sécurité du magasin ont dû faire face à une bande de casseurs qui voulaient pénétrer dans le commerce.

La scène a été filmée ce mardi vers 14h30, lorsque la manifestation intersyndicale se dispersait. Une horde de 60 à 80 individus ont attaqué plusieurs commerces de la rue Sainte-Catherine à Bordeaux, relate Sud-Ouest.

Les casseurs tombent sur un os

En tentant de pénétrer de force dans les Galeries Lafayette, plusieurs individus ont rencontré une résistance sans doute inattendue.
Deux agents de sécurité n’ont pas hésité à s’opposer vigoureusement à la vague de casseurs qui a tenté de déferler dans le magasin.

Une lutte s’est engagée et les employés sont finalement parvenus à repousser les individus. Le calme est revenu lorsque la grille métallique antivandalisme a été baissée.

Neuf interpellations

Les deux agents de sécurité ont été légèrement blessés. La direction des Galeries Lafayette n’ont pas souhaité commenter l’événement, selon le quotidien régional.

La police a interpellé et placé en garde à vue neuf suspects présents sur les lieux.