Le Grand Remplacement et le journal Le Monde…

renaud Camus

Après la tragique tuerie de Christchurch en Nouvelle-Zélande le 15 mars dernier, le journal Le Monde publia un « éclairage » au sujet de la « théorie du Grand Remplacement ». On le sait, le tueur avait utilisé l’expression « The Great Remplacement » comme titre du manifeste qu’il publia pour expliquer son acte. 

Nouveau Microsoft Publisher Document.jpgL’article du Monde, mis en ligne le jour même du massacre et signé par quatre journalistes, cherchait à analyser cette expression inventée par Renaud Camus.

Dès l’introduction, les auteurs qualifient Renaud Camus d’écrivain d’extrême-droite. L’appellation est commode car elle disqualifie immédiatement celui qui est visé et délivre un brevet de vertu à celui qui porte le coup. Or, Renaud Camus s’est toujours défendu d’une telle assimilation politique, et il s’en est expliqué très clairement : « je n’ai aucune sympathie particulière ou complaisance pour le totalitarisme, le nazisme, le fascisme, le négationnisme, Vichy, la collaboration, les différents types de dictature civile ou militaire ; je n’ai pas le moindre goût pour les groupes ou les activités paramilitaires et n’ai jamais fréquenté le moindre ; j’éprouve une nette répulsion à l’égard de la violence et suis très attaché à l’État de droit. […] J’ajoute que mon type particulier de culture est fort éloigné des traditions réactionnaires » (Journal, 30 novembre 2014)

La seule position politique de Camus est son opposition à la forme actuelle de l’immigration extra-européenne. Mais cela suffit aux principaux médias pour le classer à l’extrême-droite. Camus estime, c’est le cœur de toute son approche, que cette immigration est si massive qu’elle change en profondeur la population française. C’est ce qu’il appelle le Grand Remplacement.

Mais ce n’est pas une « théorie », c’est une thèse. Et c’est surtout une expression qu’il a proposée pour qualifier un phénomène historique. On pourrait en employer d’autres. Camus lui-même use également indifféremment de l’expression « Changement de peuple et de civilisation », qui est une autre manière de dire la même chose, mais qui n’est toujours pas une théorie. C’est une manière de nommer ce qui advient : l’évolution des sociétés occidentales vers une nature multiculturelle, ce que les thuriféraires d’une mondialisation heureuse décrivent pudiquement par la « diversité ».

Ensuite nos quatre journalistes du Monde entrent dans le cœur du sujet. Ils expliquent que cette « théorie est d’essence raciste, puisqu’elle se fonde sur la question de la couleur de peau et de l’ethnie comme critère d’appartenance. » La principale faute commise ici est de mêler allègrement racisme et étude des races. Le racisme est une approche orientée du sujet, hiérarchique, qui va bien au-delà de la seule prise en compte de la question des « races » humaines.

Or les questions d’inférieur ou de supérieur n’intéressent nullement Renaud Camus dans le cas présent et ne font absolument pas l’objet de sa réflexion sur la question du Grand Remplacement. La question est celle du changement de peuple.

En revanche, ce sont bien dans tous les courants « progressistes » actuels que la question de la race revient sans cesse. Les continuelles attaques sur « l’homme blanc » ou même sur le « féminisme blanc » sont une nouveauté du discours politique porté par la gauche. La question de la race obsède la gauche « progressiste » d’aujourd’hui, et c’est même une troublante nouveauté dans le discours politique français, qui remonte jusqu’au Président de la République.

L’article du Monde se poursuit en expliquant que les chiffres contredisent cette peur du remplacement, car il n’y a en France que 5 % d’immigrés et de descendants d’immigrés d’Afrique et d’Asie. Les chiffres sont formels, disent-ils. Nous y reviendrons.

Changement de peuple et de civilisation

Molenbeek-islamisation.jpgIl y a ces chiffres. Et puis il y a le réel. L’évidence. L’évidence se voit tous les jours, dans toutes les villes de la France, du nord au sud de la métropole, de Lille à Marseille, de Paris à Bordeaux. Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le visage de la France a changé. Notre peuple n’est plus le même que celui qui formait le corps traditionnel français. Aussi divers était-il, selon les régions, avec ses accents, ses patois, ses cuisines, il restait néanmoins « de race blanche et de culture chrétienne », pour citer le général de Gaulle. La population présente sur le sol de la métropole est désormais beaucoup moins homogène, faite d’individus beaucoup moins semblables. C’est une population d’une plus grande diversité, avec une forte proportion de Noirs et d’Arabes répartis partout en France, dans toutes les couches de la société, dans tous les corps de métiers.

Et sans même parler des « territoires perdus de la République », il est des endroits où le Français de souche est l’exception quand il n’a pas tout bonnement disparu.

Nous décrivons là simplement la France ordinaire, celle que l’on croise dans les commerces, dans les TGV, dans les centres des villes de province, dans les écoles. Rien de plus saisissant que de regarder les photos de classes de notre jeunesse avec celles des classes de nos enfants. Ou encore de voir les photos de mariés publiées par les mairies. La population française a changé. Il suffit de sortir dans la rue.

On peut simplement constater le phénomène et ne pas avoir d’avis. Estimer que c’est ainsi, que ces gens sont là désormais et que l’histoire de France s’écrira maintenant avec eux.

On peut s’en réjouir et estimer que cette nouvelle population « apporte sa richesse », car l’on « s’enrichit de nos différences » selon le bréviaire psalmodié par le PS pendant des décennies.

Cela peut être aussi une véritable revendication : la France a changé, « elle est plus colorée », elle est multiconfessionnelle, « elle est riche de sa diversité », et donc il faut que la représentation politique reflète cette « diversité ». Beaucoup à gauche s’offusquent par exemple que l’Assemblée nationale soit encore largement majoritairement « blanche ». Une ministre de la culture de triste mémoire avait en 2018 pris l’engagement de changer la télévision française qui était encore trop blanche. Certains voudraient même imposer ce changement.

Les communicants et les publicitaires ont bien compris la chose en utilisant désormais continuellement le « format Benetton » dans leur imagerie. Le message publicitaire n’est plus uniquement porté par le visage d’un homme ou d’une femme blanche, mais il y a désormais plusieurs personnes, de plusieurs ethnies. Lors du dernier concours de miss France, la moitié exactement des candidates étaient « issues de la diversité ».

9782021406023-200x303-1.jpgMais les démographes ne se censurent pas tous. On connaît les travaux de Michèle Tribalat. D’autres études contournent l’interdiction en France des statistiques ethniques pour parvenir à quantifier le phénomène. Ainsi l’ouvrage récent de Jérôme Fourquet pointe le fait que près de 20 % des garçons qui naissent en France aujourd’hui portent un prénom arabo-musulman.

La nature ethnique et culturelle de la France a changé

Il s’agit donc de nommer ce phénomène. La population française de 2020 n’est plus la même que celle de 1960. En soixante ans, de De Gaulle à Macron, la nature ethnique et culturelle de la France a changé comme jamais elle n’avait changé de toute son histoire. C’est incontestable et c’est tout simplement ce que Renaud Camus a appelé le changement de peuple et de civilisation, ou plus brièvement le Grand Remplacement. C’est incontestable et les journalistes de gauche refusent de le voir, ils s’interdisent de dire l’évidence. Ils n’osent pas voir ce qu’ils voient.

La deuxième attaque contre Camus est l’accusation de « complotisme ». Ils prêtent à Renaud Camus l’idée qu’il y aurait « une sorte de grand plan global et secret, ourdi par des groupes mystérieux [dotés] de pouvoirs immenses ». Or là encore, Renaud Camus s’en est plusieurs fois défendu. Il n’a jamais supposé qu’il y avait eu des complotistes réunis un soir dans une salle secrète pour mettre en œuvre ce Grand Remplacement. Car il n’est nullement nécessaire de se dissimuler. Cela s’appelle tout simplement le capitalisme, l’économie de marché, l’abolition des frontières, la circulation des hommes, les migrations. L’industrie a besoin de bras. Pour un industriel, la culture, l’individualité, la nature profonde de son ouvrier ne lui importe en rien. Il a besoin d’un ouvrier.

D’autre part, il est évident que l’appel aux traditions ou les questions d’héritage chrétien ou l’idée même de « culture française » n’ont jamais été du goût des hommes politiques français comme des idéologues de la pensée progressiste régnant sur les ondes de France Inter ou de France Culture ou s’épanchant entre les pages du Monde ou de Libération. L’homme moderne, l’homme nouveau est, selon leur souhait, un citoyen du monde. Il est ouvert, pioche à un peu toutes les cultures, a délaissé le christianisme et soutient les migrants syriens ; il est solidaire, écoresponsable, consomme une world food et boit du café équitable. Mais il met ses enfants dans le privé à l’entrée au collège.

Un complot n’est donc nullement nécessaire pour mettre entre œuvre cette double force économique et culturelle qui encourage la circulation des hommes. Pour appuyer l’idée que Renaud Camus serait complotiste, Le Monde prétend que cette question du « mondialisme » serait la reprise d’une idée ancienne, caractéristique de l’extrême-droite (puisqu’on nous a dit qu’il était d’extrême-droite, tout est logique) des années trente. C’est faire bon marché de tous les discours des internationales ouvrières nées au XIXe et de tous ceux qui contestaient ou l’organisation mondiale du capitalisme, ou les empires colonialistes…

838_000_dv1942743.jpgMais laissons Renaud Camus conclure et nous dire lui-même ce qu’il pensa de l’article : « Comme il fallait s’y attendre l’article le plus hostile est celui du Monde. Toutefois il est bien plus remarquable par son invraisemblable nullité que par sa hargne, pourtant vive, à mon endroit. Les contributeurs se sont pourtant mis à quatre pour venir à bout de la tâche : un échotier d’officine, qu’on sent coutumier des basses œuvres et des mauvais coups, et quelques thésards impatients de placer des références absconses à leurs petits travaux, n’eussent-ils strictement rien à voir avec les miens. Le résultat doit être un des points les plus bas jamais atteints, et ce n’est pas peu dire, par l’ex-journal de référence depuis le début de sa longue dégringolade morale, déontologique et professionnelle. C’est absolument fascinant. Pas une information qui ne soit fausse, ou, sinon fausse, approximative, floue, forcée, confuse, vague, emberlificotée, tendancieuse, inexacte. Avec beaucoup d’autorité toute sorte de tournures me sont prêtées entre guillemets ou en italiques, quoiqu’elles n’aient jamais paru sous ma plume. Il est beaucoup question des remplaceurs, par exemple, mot que je ne sache pas avoir jamais utilisé. Un des plus beaux passages soutient que Soumission procède très largement de conversations entre Houellebecq et moi (qui ne nous sommes jamais rencontrés, ni seulement parlé) — il va être content, Houellebecq, si cet infâme brouet arrive jamais jusqu’à lui… »   ■

Alexis Lecœur

Le Moyen Âge et l’argent : Livre de Jacques Le Goff

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Jacques Le Goff (1924-2014) est l’un des plus brillants médiévistes français, internationalement reconnu, et n’a cessé d’explorer cette période de l’Histoire aussi riche que décriée. Les éditions Perrin ont eu la bonne idée de rééditer en format de poche son livre Le Moyen Âge et l’argent. Il s’agit là d’un excellent essai d’anthropologie historique sur la question de l’argent à une époque où celui-ci est moins important, moins présent qu’il ne l’était dans l’Empire romain, et surtout beaucoup moins important qu’il ne le deviendra à partir du XVIe siècle, et particulièrement du XVIIIe.

Deux thèmes principaux retiennent l’attention de Jacques Le Goff. D’une part, quel a été le sort de la monnaie, ou plutôt des monnaies, dans l’économie, la vie et la mentalité médiévales ; d’autre part, dans cette société dominée par la religion, comment le christianisme a considéré et enseigné l’attitude que doit adopter le chrétien face à l’argent et l’usage qu’il doit en faire. Loin de notre époque contemporaine, le Moyen Âge, sous l’influence de la théologie catholique, condamnait l’avarice, péché capital, faisait l’éloge de la charité (bienfaisance) et enfin, dans la perspective du salut, essentielle pour les hommes et femmes du Moyen Âge, faisait l’exaltation des pauvres et présentait la pauvreté comme un idéal incarné par Jésus-Christ. Les images médiévales où apparaît de façon souvent symbolique l’argent, sont toujours péjoratives.

Le Moyen Âge et l’argent, Jacques Le Goff, éditions Perrin, collection Tempus, 272 pages, 9 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

Mes idées politiques : Charles Maurras

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Charles Maurras (1868-1952) fut homme politique, journaliste, essayiste et poète. En 1908, il fondait L’Action française, organe du nationalisme intégral, défenseur d’une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée. Elu à l’Académie française en 1938, il en fut honteusement exclu à la suite de sa condamnation inique en 1945 pour haute trahison et intelligence avec l’ennemi, lui dont l’antigermanisme était pourtant légendaire. Ses idées ont influencé de nombreux intellectuels français comme étrangers, et continuent d’irriguer les différents courants nationalistes et contre-révolutionnaires. Les éditions Kontre Kulture ont donc fait œuvre utile en rééditant son ouvrage Mes idées politiques paru en 1937. Charles Maurras y développe des principes politiques pérennes avec une extraordinaire clarté et met à mal tout l’édifice républicain et sa devise mensongère Liberté – Egalité – Fraternité. Maurras commence d’emblée par démontrer que l’inégalité est au contraire protectrice et vertueuse. Il examine ensuite les principes de vérité, de force, d’ordre, d’autorité, de liberté, de droit et de loi, de propriété, d’hérédité, du devoir de l’héritage et de la tradition, mettant les idées au clair, par exemple sur les conditions de l’autorité vraie ou de la loi juste. Ensuite, en moins de cinquante pages, il pose les bases de la science politique. Puis il s’attaque à la démocratie, enfant bâtard du libéralisme, et en décrit les vices et les turpitudes. Il s’attèle également aux questions sociales, précise les rapports de l’économique et du politique et défend une organisation du travail basée sur la corporation. Enfin, il termine par un implacable plaidoyer pour le nationalisme intégral.

Il s’agit là sans nul doute d’un livre indispensable à tout militant politique de la cause nationale.

Mes idées politiques, Charles Maurras, éditions Kontre Kulture, 364 pages, 20 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

Jussie Smollett inculpé pour avoir inventé une fausse agression “homophobe et raciste”…

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Etats-Unis – L’acteur homosexuel afro-américain Jussie Smollett avait affirmé avoir été victime d’une agression “homophobe” et “raciste”, ce qui lui avait aussitôt valu le soutien de nombreuses stars et une couverture médiatique internationale appuyée par les larmes de tous les lobbies LGBT à travers le monde.

Il vient maintenant d’être arrêté et inculpé car il a tout inventé !

La mise en scène de sa pseudo-agression avait pour objectif de se faire de la publicité et d’obtenir une augmentation de salaire !

Après avoir été libéré sous caution, il a été viré de la série télé dans laquelle il jouait. Il encourt jusqu’à trois ans de prison et embarrasse désormais les lobbies LGBT qui ont séché leurs larmes.

Une telle fausse agression, soi-disant raciste, homophobe ou antisémite selon les cas, est loin d’être un phénomène isolé.

Israël – Impunité pour des terroristes juifs anticatholiques

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Antichristianisme en Israël – Les procureurs israéliens ont annoncé renoncer aux poursuites contre deux militants juifs inculpés de différents crimes, dont l’appartenance à une organisation terroriste et le vandalisme contre une importante église de Jérusalem.

Il y a un peu plus de deux mois, ce même tribunal avait rejeté les aveux du plus jeune des inculpés.

L’agence de sécurité du Shin Bet, qui avait dirigé l’enquête, a réagi par un communiqué, indiquant que les aveux avaient été rejetés « alors qu’il ne faisait aucun doute qu’une partie importante des aveux avaient été obtenus au cours des enquêtes sans recours à des moyens inappropriés. »

« Le Shin Bet respecte la décision [de lundi] du tribunal et continuera à agir conformément à la loi pour garantir la securité du pays et contrecarrer le terrorisme, quelle que soit l’identité de ses auteurs, » ajoute le communiqué.

L’agence y voit notamment une manœuvre pour délégitimer l’unité chargée d’enquêter sur le terrorisme commis par des Juifs.

Yinon Reuveni et Yehuda Asraf étaient soupçonnés d’avoir vandalisé l’église de la Multiplication des pains et des poissons à Tabgha, sur le rivage de la mer de Galilée, à la cour de district de Nazareth le 29 juillet, 2015. Ils avaient été arrêtés en janvier 2016, dans le cadre d’une opération d’envergure du Shin Bet visant au démantèlement d’une « infrastructure terroriste » responsable de l’incendie mortel d’une maison du village palestinien de Duma en juillet 2015.

Lors de son interrogatoire, le plus jeune avait avoué être membre d’une organisation terroriste, avoir vandalisé l’abbaye de la Dormition de Jérusalem et avoir mis le feu à plusieurs véhicules dans la ville d’Aqraba dans le nord de la Cisjordanie.

Des responsables de l’abbaye de la Dormition avaient retrouvé des partis du séminaire brûlés ainsi que des graffitis haineux en hébreu sur les murs, dont « mort aux chrétiens, » « mort aux Arabes, » et « Jésus est un singe. »

L’abbaye, située près du Cénacle, a été la cible de nombreux actes de vandalisme ces dix dernières années. En 2014, quelques heures après une messe célébrée par le Pape François, des pyromanes avaient mis le feu à l’abbaye.

Selon les journaleux Plottu et Macé, je devrais pleurer, moi, les morts de Christchurch !

 

PatrickJardinbataclan

par

Nous sommes Lundi 18 Mars fin de journée. Apparaît sur mon iphone une alerte à mon nom. Je regarde et je m’aperçois que deux journaleux ont fait un article sur moi, sur un site internet s’appelant France Soir. Un journal qui, grâce à ses nombreux lecteurs (plus personne n’achetait cette feuille de choux) a été contraint à la liquidation judiciaire malgré les plus que confortables subventions de l’État. Oui, oui, vous lisez bien : subventions de l’État, c’est-à-dire que vous payez deux fois votre journal. Une fois lorsque vous l’achetez au kiosque et une fois en payant vos impôts, ce qui permet à l’État d’avoir la mainmise sur la plupart des journaux. C’est la raison pour laquelle les journaleux vous servent la soupe que l’État leur dit de vous servir.

Moi, avant, je pensais qu’un journal était une entreprise normale qui vivait de ses ventes et de ses publicités. Et bien non, ça c’était avant, maintenant ils sont presque tous subventionnés. Je trouve cela complètement anormal mais c’est comme ça. C’est également une des raisons qui font que de moins en moins les gens lisent la presse écrite. C’est également pour cela que dans cette profession de journalistes, les gens sont de plus en plus médiocres, car au service du pouvoir en place. Ils ne font plus du tout leur travail d’enquête ; au contraire, la plupart copient et interprètent à leur manière les « papiers » de leur confrères, car paraît-il, ils n’ont plus le temps de faire réellement leur métier. Je tiens cela d’un des leurs, et pas des moindres, qui en Septembre m’a traité d’extrême droite, de facho.

Aujourd’hui ce sont deux journaleux dénommés Pierre Plottu et Maxime Macé – je ne les connais même pas – qui me rendent sans le vouloir un fier service : ils parlent de moi ! Ce qui par les temps qui courent et vu que Twitter a supprimé tous mes comptes est un luxe dont je ne peux me passer.

Bien entendu, ce qu’ils disent sur moi n’est pas très élogieux. Ils m’apprennent que je suis proche du RN. Je n’ai jamais été encarté dans aucun parti, mais ça ça se réglera au tribunal, car quand même, j’en ai marre qu’on dise tout et n’importe quoi sur moi ! J’ai bien compris pourquoi ces deux scribouillards m’envoyaient au RN. Cela fait tellement mieux de critiquer le RN à l’approche d’élections ! Je suis donc la cible idéale. Mais regardez, ils ne se sont même pas renseignés sur le nombre de morts au Bataclan dans leur « torchon ». Ils parlent de 90 morts, or c’est bien malheureusement 98 morts au Bataclan ; mais pour ces deux ânes, on est plus à 8 morts près !

L’objet de leur attaque : mon article dans mon blog sur l’attentat de Chrischurch où je disais que j’avais du mal à pleurer sur les victimes et qu’on en faisait toute une histoire, alors que pour les victimes du dernier attentat à Strasbourg, perpétré par « une chance pour la France », on en a pas fait autant. Alors je ne retire aucun mot de ce que j’ai dit encore une fois. PAS QUESTION DE ME RÉJOUIR DE LA MORT DE CES 49 VICTIMES ! Mais excusez-moi, avec ce que je vis à cause des islamistes, j’estime que c’est chacun son tour, et que si les politiques ne font rien, de tels événements se multiplieront, car la population en a marre de voir ses enfants mitraillés, écrasés ou égorgés sans que personne ne bouge ! Je ne retire rien sur le fait que Brenton Tarrant a eu le courage de faire ce que j’aurais voulu faire et que je n’ai pas fait. Que ces deux guignols vivent un jour ce que je vis et peut-être ils comprendront. Moi je m’étais toujours dit que si on touchait à un cheveu d’un membre de ma famille, je tuerais le responsable et je n’ai pas eu le courage de le faire. Quel papa digne de ce nom ne pense pas la même chose que moi ? Est-ce anormal ? Pourtant la loi du Talion existe dans la Bible, non ?

Je ne reviendrai pas sur tous  les termes de mon article sur mon blog www.patjar.fr, mais sachez que j’assume pleinement mes paroles. Ce qui est désolant, c’est que ces deux abrutis soient scandalisés par mes propos et ne le soient pas par les exactions des islamistes. Alors oui, Brenton Tarrant a tué à bout portant parfois. C’est inadmissible, peut-être, mais au Bataclan, c’est non seulement à bout portant, mais parfois à bout touchant que certaines victimes ont été exécutées, sans parler des égorgements. Lors du procès Bendaoud, je me souviendrais toute ma vie de ce papa venu témoigner à la barre et nous informant que lorsqu’il est allé reconnaître le corps de son fils assassiné, il n’y avait plus d’yeux dans les orbites. Comment voulez-vous après cela que je pleure sur les morts de Christchurch ?

Et puis cette habitude à toujours vouloir excuser les islamistes et mettre en haut de l’échelle de la haine ceux qui luttent contre l’islamisation ! J’ai beau regarder dans leurs torchons, RIEN sur le feu qui a été mis à l’église Saint- Sulpice. RIEN sur l’attentat commis ce matin en Hollande. RIEN sur les chrétiens massacrés en Syrie. PLUS DE 4 300 CHRÉTIENS TUÉS DANS LE MONDE EN 2018 en raison de leur foi et dans un silence assourdissant ! Comparé aux 49 morts de Chrischurch ! Ce qui ne veut pas dire qu’il faut approuver ce qui s’est passé, mais ces deux abrutis, évidemment, ont trouvé bien plus facile de monter ce que j’ai dit en épingle, et en plus, d’en rajouter une couche en me faisant passer pour un RN. Quelle médiocrité !

Patrick Jardin

Grand Remplacement ou Grand Bouleversement, c’est pareil !

cartes prénoms arabo musulmans

Depuis des dizaines d’années déjà s’installe peu à peu une population qui ne se sent pas française et refuse même d’en adopter les modes de vie.

Un politologue, Jérôme Fourquet, a écrit un livre sur les conséquences et explique que nous sommes bien dans un « archipel français ».  Une Nation multiple et divisée ! Un ensemble d’îles sur un espace donné !

Nous sommes loin de cette France d’hier, où nous nous reconnaissions uniquement à nos accents, à nos petites différences de costumes ; nous avions la même langue, les mêmes us et coutumes, et nous nous comprenions, même si l’un préférait la cuisine à l’huile d’olive, et l’autre la cuisine au beurre ! Nous aimions Raimu, Fernandel, Bourvil, de Funès, Galabru, Gabin et tant d’autres ! Ils étaient des repères sûrs ! Bien loin des Omar Si et autres Jamel Debbouze qui nous crachent dessus et vivent hors de nos frontières ! Nous avions, au fond, les mêmes envies, les mêmes colères, et les mêmes désirs, avec un peu plus de siestes pour les uns que pour les autres ! Et tout cela faisait d’excellents Français.

Aujourd’hui, grâce aux dirigeants pour lesquels nous avons voté pendant plus de quarante ans, notre village France s’est éclaté en différents quartiers ! La France est une tour de Babel où l’étranger suscite l’étrange, voire la peur, et où les cultures se refusent au mieux, ou se supplantent.

Les gardiens du temple républicain ne sont plus là, ou se sont vendus pour quelques voix de plus. Les églises ont fermé, les prêtres catholiques ont fui. Peu à peu, les imams et les mosquées les ont remplacés, apportant avec eux les voiles, leurs règles, leurs écoles coraniques et leur mode de vie totalitaire ! Seuls restent de courageux évangélistes et témoins de Jéhovah pour affronter les salafistes.

Quand les nouveaux peuples de ces îles manifestent, la seule couleur qui domine est le noir ! La haine suinte, les visages sont fermés, la rancune est palpable, l’ennemi est désigné : il s’appelle justice, ou police ! Il est toujours blanc !

Qu’importe la mort et surtout pourquoi celle-ci. Qu’elle provienne à la suite d’un vol de scooter, d’une fuite, d’un refus d’obtempérer, à la suite d’un trafic de drogue, cela se termine par une marche blanche contre les Blancs !

Contre l’ancien colonisateur qui pourtant, sans y être obligé, a ouvert ses frontières, ses portes, ses logements sociaux, son aide sociale, ses services médicaux et sociaux. Contre l’homme blanc jugé responsable par essence, même si ses ancêtres, comme les miens, n’ont jamais vu de Noirs de leurs vies dans les champs qu’ils labouraient comme des bêtes de somme. Comme si les ancêtres de ces Noirs vivant en France aujourd’hui n’avaient pas commis l’irréparable en vendant leurs propres frères de couleur aux Arabo-musulmans, puis aux Blancs qui faisaient la traite négrière !

Bien entendu, Libération, subventionné par les contribuables français, y va de son discours raciste anti-Blancs : Dans un contexte social fragile, où certains dirigeants politiques font le choix facile de la division, pendant que d’autres soufflent sur les braises, cette affaire rappelle forcément l’actualité récente aux États-Unis, et les morts successives de Noirs abattus par la police. Car ce journal ne souffle sur aucune braise bien sûr !

Nous voici donc en face de femmes et d’hommes, de jeunes et de moins jeunes qui au lieu de se féliciter d’être en France, refusent de s’adapter, voire de revendiquer leur nouvelle nationalité ! Ils crachent et invectivent en compagnie des éternels collabos internationalistes de la gauche bien-pensante à la manière d’Houria Bouteldja, de Danielle Obono, ou de Rockiaya Diallo !

Que dire de Canal + dans une émission présentée par Mouloud Achour. Ce dernier donne la parole à Assa et Youssouf Traoré, la sœur et le frère d’Adama. Le présentateur ne cache pas son parti pris contre les gendarmes : « Tous nos combats sont cristallisés dans cette histoire et dans le combat d’Assa Traoré. » Il conclut l’émission en offrant un cadeau à la jeune femme : « Je te confie une arme. C’est cette caméra. Je te propose de devenir officiellement reporter au Gros Journal. » Le symbole est tout aussi fort que celui offert par Mediapart quelques jours plus tôt. (Source)

D’où provient l’argent qui a permis à la famille Traoré par exemple, de solliciter l’avis médical de médecins des hôpitaux de Paris ? Des expertises qui ne sont pas gratuites !

Le délinquant Traoré souffrait de deux pathologies : la drépanocytose ainsi que d’une autre pathologie rare qui n’est pas citée. La première de ces pathologies est connue, elle n’est pas rare puisqu’elle touche l’ensemble de la population africaine, ce qui devrait faire réfléchir les bonnes âmes blanches !

C’est une maladie génétique résultant d’une mutation sur le gène codant l’hémoglobine. Cette affection peut notamment occasionner un retard du développement de l’enfant, des manifestations vaso-occlusives, une prédisposition aux infections bactériennes et une anémie hémolytique.

Mais ce n’est pas tout : approximativement 80 % des cas de drépanocytose se concentreraient en Afrique subsaharienne. La maladie est également assez fréquente dans certaines régions de l’Inde, de la péninsule arabique et parmi les populations d’origine africaine dispersées de par le monde, c’est-à-dire aux Îles Caraïbes et aux Amériques ! Vous avez dit rare, Messieurs les médecins des hôpitaux de Paris ?

Avec quel argent la famille paie monsieur Yassine Bouzrou, qui est leur avocat ? Tout cela pour mener une lutte contre les gendarmes, contre ceux, les Blancs par définition, qui ont procédé à l’arrestation d’un gentil jeune homme bien éduqué, bien sous tous rapports, et qui rentrait tranquillement d’une longue journée de travail ! Qu’en est-il ? L‘innocent Adama a été connu depuis 2007 à travers dix-sept procédures ! Si ce monsieur avait exécuté ses peines, il y a des chances qu’il serait encore en vie !

C’est donc l’histoire d’une famille de plusieurs frères et sœurs ! Adama et son frère Bagui sont dans un troquet à Beaumont-sur-Oise. Un véhicule de la gendarmerie de L’Isle-Adam s’arrête non loin avec la volonté d’interpeller Bagui Traoré, qui est visé par une enquête pour « extorsion de fonds avec violence » et qui a été condamné à 8 mois de prison ferme. Deux gendarmes en civil sortent du véhicule et interpellent les deux hommes. Les gendarmes les avertissent qu’il s’agit d’un contrôle d’identitéBagui, visé par l’enquête, reste sur place, très calme selon le récit des gendarmes. Adama s’enfuit en courant parce qu’il n’avait pas ses papiers sur lui. Selon son avocat, Yassine Bouzrou, il était déjà connu des gendarmes pour des petits délits, ce qui veut dire que les gendarmes n’auraient pas dû chercher à interpeller j’imagine…

Des voix s’élèvent timidement sur place, dans cette ville, sur cette famille : à chaque fois que des questions sont posées sur la famille Traoré, les habitants de Beaumont refusent de s’exprimer. « La vérité, c’est que tout le monde a peur des frères Traoré ici », « Ce sont des caïds, un clan, c’est Bagui, la tête de réseau ».

Que dire de Youssuf Traoré un autre frère ? Il met en avant sa probité sur Canal Plus, il serait tout de même connu pour « violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, violences volontaires, rébellion, menaces de mort ». Des broutilles pour Canal + et autres ?

Ce serait l’hypothèse d’une asphyxie mécanique qui devrait être privilégiée, nous dit la famille en s’appuyant sur les médecins des hôpitaux de Paris.

Ce sont donc les conditions de l’interpellation d’Adama Traoré qui seraient susceptibles d’avoir provoqué son décès d’après cette contre-expertise, désormais versée au dossier.

Qui paie, qui alimente cette polémique ? Personne ne se pose de questions sur ce sujet !

Cet épisode, ce n’est pas le seul en cours en ce moment, et il nous démontre que notre France devra s’accoutumer à vivre avec ce type de batailles juridiques dont la base même est une lutte contre les Français eux-mêmes, car elle est surtout raciste et vise à réduire la place et le pouvoir de l’homme blanc dans cet archipel !

La France qui se revendique officiellement pays des droit de l’homme, pour peu qu’il ne soit pas blanc officieusement, est le pays du jusqu’au boutisme gauchiste, et des islamo-collabos qui promeuvent ouvertement le racisme anti-Blanc ! Cette France va probablement continuer à se dissoudre ! Jusqu’à quand ?

Gérard Brazon (Libre Expression)