L’Etat français est globalement dans une phase de pré-conversion à l’Islam

41525952_673129756396203_1805807454731108352_n

Ce que l’on appelle « Islam de France » n’est rien d’autre que le fruit d’un fantasme d’Etat. L’Etat français est confronté à de très graves problèmes générés par les dernières vagues migratoires issues de pays musulmans.

Les dirigeants n’ont aucune solution pour résoudre cette grave crise. Sans doute la plus grave, qui menace de tout détruire. Alors, nos dirigeants font un étrange rêve.

La volonté de l’exécutif de créer de toutes pièces une nouvelle branche de cette religion, qu’il qualifie d’Islam de France, est d’autant plus surprenante qu’elle émane d’un État qui normalement s’interdit de s’immiscer dans les croyances religieuses des citoyens, qui est leur affaire privée.

Le pouvoir, par une série de mesures bienveillantes, favorise l’expansion de la religion musulmane. Il encourage à la construction des mosquées et autres lieux culturels. Il favorise sa pratique dans les écoles.

Il l’aide à se structurer ; favorise son organisation.

Il encourage la pratique religieuse, protège son déploiement dans l’espace public et sur les lieux de travail.

Il autorise le port de signes ostentatoires dans l’espace public.

Les grandes fêtes musulmanes sont saluées comme de véritables fêtes nationales.

Il combat l’hérésie qu’il qualifie de « radicalisme ».

Tous les discours officiels font l’apologie de cette religion, la qualifiant de religion d’amour et de paix, quelle que soit l’ampleur des crimes commis en son nom.

Les livres scolaires sont rédigés dans un sens apologétique.

L’Etat ordonne à ses tribunaux de réprimer sévèrement toute manifestation hostile à l’Islam, y compris la critique historique.

Journalistes, historiens, philosophes… tous ceux qui mettent en cause l’Islam sont sanctionnés.

Avec une constance étonnante, la politique conduite par les dirigeants de droite comme de gauche, est comparable en de nombreux points à celle suivie par l’Empereur Constantin après sa conversion au christianisme : permettre à la nouvelle religion de s’imposer progressivement et si possible, sans heurts.

Tout comme Constantin, les dirigeants français travaillent à installer l’Islam au cœur de la société et de l’Etat, même si la conséquence immédiate de cette politique se solde par la mise en cause de l’unité territoriale du pays et par une montée de la violence antisémite et antichrétienne.

La dégradation de nombreux services publics, au premier rang desquels, l’Education nationale, n’est plus à démontrer.

Des études sérieuses font état d’un véritable processus d’épuration ethnique dans les quartiers islamisés : plus de synagogues, plus d’Eglises ; impossible de porter une kippa, une mini jupe dans certaines rues sans mettre sa vie en danger…

L’Etat minimise, ferme les yeux sur ces graves violations de la légalité républicaine.

La comparaison avec Constantin s’arrête là. Ce grand Empereur avait choisi de mettre un terme à la persécution des chrétiens, de rétablir la paix et la prospérité. La nouvelle religion faisait souffler sur l’Empire un vent nouveau, celui de l’unité et d’une très haute spiritualité.

Incontestablement, le christianisme antique, non encore corrompu par le pouvoir, représentait un immense progrès, tant au point de vue moral que politique.

A l’inverse, la pré-conversion à l’Islam des élites françaises n’apporte que la division, la violence, la corruption, le déclin. La France ressemble de plus en plus à ses dernières colonies du Maghreb.

Dernier avatar de cette étrange dérive politico-religieuse du pouvoir, la gestion désastreuse de la crise dite des Gilets jaunes.

Le parti-pris pro-Islam est flagrant.

Face aux émeutes des banlieues (2005-2007 et suivantes) le pouvoir préconisait la retenue, même lorsque les forces de l’ordre subissaient des tirs à balles réelles.

Face à la révolte des Gilets jaunes initialement soutenue par une majorité écrasante de Français, le pouvoir a opté pour le mépris et la violence.

Cette France qui exprime sa souffrance et son désespoir, est clairement désignée par le pouvoir comme l’ennemi de l’Etat, ainsi que l’atteste la mobilisation des forces armées à compter du samedi 23 mars 2019.Comme disait le général de Gaulle, l’armée n’est pas là pour donner le biberon. L’arme que porte chaque soldat est une arme de guerre destinée à tuer.

Que feront les militaires s’ils sont agressés ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Sidney Touati

Angleterre : il refuse que sa fille rédige un devoir intitulé « Ma conversion à l’islam »

ma convertion...

Mark McLachlan, 43 ans, s’est plaint à l’école Kepier de Houghton-le-Spring (Sunderland) quand il a découvert le titre de la rédaction que sa belle-fille était censée écrire : « Lettre à ma famille sur ma conversion à l’islam ».

Il a refusé de la laisser terminer son devoir, affirmant que c’était du « lavage de cerveau » et qu’il n’en voyait pas l’utilité.

Mais depuis qu’il en a parlé sur les réseaux sociaux, il dit qu’il a reçu beaucoup d’insultes.

« Ma femme et moi sommes terrifiés par les répercussions. Dès que quelqu’un dit du mal de l’islam, il est déchiré en lambeaux.
On m’a traité de raciste et de bigot, mais je suis terrifié pour mes enfants et pour l’état de ce pays.
Dans 50 ans, je verrai la Grande-Bretagne devenir un État islamique et mes enfants et petits-enfants seront encore en vie – je ne veux pas qu’elles portent le niqab ».

M. McLachlan, qui vit avec la mère de la fillette de 12 ans depuis cinq ans, s’est dit particulièrement indigné par ce devoir parce qu’il pense qu’on donne à l’enfant une « fausse image de l’islam ».

On lui a dit de chercher sur Google : ‘Pourquoi je devrais me convertir à l’islam’, mais si elle avait cherché les deux sons de cloche et googlé ‘Pourquoi je ne devrais pas me convertir à l’islam’, ça l’aurait empêchée de dormir.
Moi, je l’ai fait et les résultats qui sortent sont horribles.
Ma belle-fille rentre à la maison en parlant du prophète Mahomet et de viande halal en disant que l’islam est la religion de la paix.
Mais si elle regardait les nouvelles et connaissait toutes les atrocités que l’islam a causées dans le monde entier, elle saurait que ce n’est pas du tout la religion de la paix. »

Geneviève Legay, gilet jaune de 74 ans, victime du président Macron

nice_gilets_jaunes

Le président Macron a donné l’ordre : les autorités ont fait une rare démonstration de force, lors de l’acte XIX des #giletsjaunes, samedi 23 mars.

A Paris, les « Champs-Élysées ont un air « post-apocalyptique », écrivent les journalistes Hortense de Montalivet et Pierre Tremblay dans le HuffPost (1). Le secteur a été quadrillé par un imposant dispositif policier et interdit aux manifestants.

Le Fouquet’s, sur les Champs-Elysées
  • De nombreux fourgons, blindés et canons à eau des forces de l’ordre avaient pris place tôt dans la matinée de samedi au milieu des Champs-Elysées,
  • Des marqueurs chimiques ont été préparés pour tagguer les black blocs,
  • Les soldats de la force Sentinelle ont été affectés à la sécurité des institutions et bâtiments emblématiques de la capitale,
  • Le dispositif était appuyé par l’usage de drones,
  • Une nouvelle unité « anti-casseurs » a été mise sur pieds,
  • Sur décision du nouveau préfet de police, Didier Lallement, aucun gilet jaune n’était autorisé à défiler sur et autour de la célèbre artère, ni sur la place de l’Étoile, ni dans un périmètre incluant le palais de l’Élysée et l’Assemblée nationale.
  • Des policiers ont été positionnés en faction sur le toit de l’Arc de Triomphe,
  • Des fouilles et des contrôles systématiques de la circulation ont été imposés,
  • Les brigades de patrouille étaient « libres d’agir en cas de violence, sans attendre les ordres de la préfecture ».

Rien de cela ne ressemble à l’idée que je me faisais, depuis l’étranger, du pays des droits de l’homme, et encore moins à celle d’un président bon chic bon genre, lisse et souriant.

Cela laisse l’impression étrange que tant que les voyous restent dans leurs banlieues, brûlent les voitures, défoncent les édifices publics et le matériel urbain, que les victimes sont les simples citoyens, les sans-dents, le vulgaire petit peuple disposable, les autorités s’en désintéressent, mais dès qu’ils touchent aux beaux quartiers, ils sortent la grosse artillerie.

Geneviève Legay, 74 ans, victime de la décision de Macron de donner « plus de liberté aux policiers sur le terrain »

A Nice : les manifestants, ces naïfs, croyant que la liberté de réunion et de manifester était un droit fondamental, ont bravé l’interdiction. La police a chargé. Y compris contre Geneviève Legay, 74 ans, qui est tombée dans le coma, selon son avocat, Me Arié Alimi.

La soixantaine de manifestants a refusé de se disperser à la demande des forces de police. Aux alentours de 11h30 les CRS ont chargé. Une femme a été blessée. Elle est tombée au sol, sa tête a percuté un plot. Les pompiers l’ont évacuée. Elle s’appelle Geneviève Legay, elle a 74 ans. Selon son avocat, elle est dans le coma.

Sérieusement blessée à la tête, elle a été transportée aux urgences de Pasteur. « Elle souffre de plusieurs fractures au crâne, au rocher (oreille interne) et des hématomes sous-duraux », a précisé sa fille, ajoutant que les médecins avaient eu « très, très peur » pour elle quand ils l’avaient examinée.A sa fille qu’elle n’a d’abord pas reconnue, Geneviève Legay a raconté ce qui lui était arrivé en ces mots : « Je me souviens qu’un policier m’a chargée et après je ne me souviens de rien. »

Sa fille, contactée par la rédaction de France Bleu Azur parle de prochaines heures cruciales:

« Les médecins nous ont dit que son état est stationnaire mais que les 48 heures vont être déterminantes »

Elle est la dernière victime du recours à la violence ordonné par le président Macron.

Macron pendant les violences des Gilets Jaunes

L’ONU et l’UE ont dénoncé l’usage disproportionné de la force policière, les violences, et les privations des droits fondamentaux imposés par le gouvernement français. (2)

L’arrogant président Macron n’a pas daigné entendre les mises en garde internationales. Geneviève Legay l’a payé.

Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Christian Larnet

Ehpad d’Arcueil : Prison ferme pour l’aide-soignant qui a violemment maltraité une patiente de 98 ans

ephad

Un aide-soignant de 57 ans était jugé ce vendredi par le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne) pour avoir exercé des violences sur une patiente de 98 ans, entre le 5 et le 7 février dernier, à l’Ehpad d’Arcueil.

Albert C. a été condamné à cinq ans de prison ferme pour « violences sur personne vulnérable ayant entraîné plus de 8 jours d’incapacité totale de travail ». Il a été de nouveau été écroué alors qu’il se trouvait en détention provisoire.

Les faits remontent au début du mois de février. La famille de la victime avait décidé d’installer une caméra clandestinement dans la chambre de leur mère, ayant des soupçons de maltraitance et ce malgré que les ecchymoses sont courantes chez les personnes souffrant d’Alzheimer.

« Tu me fais chier espèce de vieille salope »

Les images ont montré que la situation était pire qu’ils ne l’avaient imaginée. Dans cette vidéo, on aperçoit la patiente de 98 ans au sol, alors qu’elle vient de tomber de son lit.

On l’entend alors crier « à l’aide » pendant près d’une heure, avant que l’aide-soignant n’arrive. « Ferme ta gueule » déclare-t-il en la tirant violemment par les jambes et en lui donnant des coups de pieds. « Tu me fais chier espèce de vieille salope » dit ensuite l’aide-soignant. La vieille femme, en incapacité de se défendre supplie cet homme : « Pitié pour moi ».

Le 8 février au matin, les équipes de l’Ehpad retrouveront la victime avec une « fracture du fémur spontanée », comme ils l’ont indiqué à ses enfants. Cette dernière se verra prescrire 90 jours d’ITT. Elle pourrait ne jamais pouvoir remarcher un jour.

Une plainte a ensuite été déposée par la famille et l’Ehpad a décidé de mettre à pied l’aide-soignant, soupçonné d’être l’auteur de ces violences. L’homme sera placé en garde à vue le 13 février, où il niera, avant de reconnaitre les faits devant les vidéos l’accablant.

« Le comportement de ce monsieur est au sommet de ce qu’il y a de pire »

Face au tribunal, Albert C. a expliqué qu’il avait « pété un plombs ». Son avocate a déclaré que son client cumulait deux emplois pour pouvoir rembourser ses crédits et payer les études de sa fille de 19 ans.

« Le comportement de ce monsieur est au sommet de ce qu’il y a de pire » a déclaré le procureur de la République dans son réquisitoire, avant de réclamer « 5 ans d’emprisonnement dont un an assorti du sursis ». « Je vous demande en peine complémentaire l’interdiction d’exercer définitivement son métier ainsi que son maintien en détention » a-t-il ajouté.

Condamné à la peine maximale

« Au regard des faits, de leur répétition, de leur ampleur et de la vulnérabilité de la victime », le tribunal a condamné le prévenu à la peine maximale prévue par la loi. L’homme a écopé d’une peine de 5 ans d’emprisonnement et d’une amende de 75.000 euros.

Il a par ailleurs reçu l’interdiction d’exercer la profession d’aide-soignant et l’interdiction de séjour dans la ville d’Arcueil durant 3 ans.

« Justice a été rendue », a réagi l’une des filles de la nonagénaire. « Raconter ce qu’il y a sur les vidéos, c’est quelque chose. Mais personne n’a pu les voir à part nous. Et je peux vous dire que c’était très très violent » a-t-elle ajouté.

Toulon : Une famille Serbe soupçonnée de 150 cambriolages a été interpellée

cambriolages

Cinq membres d’une même famille serait à l’origine de plusieurs dizaines de cambriolages.

Le coup de filet a été opéré par les policiers de la Sûreté Départementale du Var, ce mercredi. Selon les enquêteurs, cinq membres d’une même famille serbe écumaient les villas de la région de Toulon, depuis plusieurs mois.

Lors de l’intervention à La Garde, quatre des cinq suspects ont réussi à prendre la fuite avant d’être interpellés à Marseille. Un policier a été blessé lorsque sa voiture a été percutée par les fuyards.

300 000 euros de préjudice

« Les individus effectuaient des raids dans les zones pavillonnaires, toujours de nuit, s’assurant que personne ne se trouvait au domicile avant de pénétrer dans la maison en ouvrant la porte au pied de biche », relate le chef de la Sûreté Départementale. Cette équipe de malfaiteurs serait à l’origine d’au moins 150 cambriolages de villas, relate Le Figaro.

Ils ont été placés en garde à vue pour « vol en bande organisée et participation à une association de malfaiteurs ».

Basés à Marseille

L’enquête a permis de déterminer qu’il agissaient sur la région toulonnaise, mais venaient à chaque fois de Marseille. Ils fonçaient en grosse cylindrée à plus de 200 km/h et reliaient les deux villes en une vingtaine de minutes à peine.

Des flux financiers vers la Serbie

Lors des perquisitions effectuées par les policiers, une petite quantité d’objets volés a pu être saisie. Des flux financiers vers la Serbie ont été détectés. La plupart des objets dérobés auraient été revendus entre temps.

La famille de suspects, composée d’une mère, de son fils, de deux neveux et de la compagne de l’un d’entre eux, était déjà connue des services de police.