Affaire Benalla : la vidéo truquée de l’Élysée pour disculper Benalla…

macron-benalla

C’est une histoire digne d’un scénario hollywoodien ! Selon Le Monde, l’Élysée aurait mis en place tout un stratagème, faux montage et comptes Twitter anonymes à l’appui, pour tenter d’enrayer l’affaire Benalla.

Le 19 juillet 2018, au lendemain de la mise en cause du chargé de mission de l’Élysée, Alexandre Benalla, après ses agissements présumés en marge des manifestations du 1er-Mai, l’Élysée et La République en marche auraient sorti les grands moyens pour tenter d’endiguer la crise alors naissante de celle qui deviendra par la suite l’affaire Benalla. C’est en tout cas ce qu’a révélé Le Monde, vendredi 29 mars.

Selon le quotidien, un stratagème digne d’House of Cards aurait été concocté au plus haut sommet de l’État pour tenter d’offrir, ni plus ni moins, qu’une autre version de l’affaire dite de la place de la Contrescarpe.

Alors que son désormais ex-chargé de mission était accusé d’avoir molesté un jeune couple, l’Élysée aurait, selon Le Monde, publié un faux montage vidéo qu’elle aurait diffusé anonymement sur Twitter. L’objectif : donner un contexte à l’événement, et convaincre rapidement l’opinion publique qu’Alexandre Benalla n’était pas autant en tort qu’on avait voulu le faire croire, mais qu’il avait simplement réagit à de précédentes violences.

Des images obtenues illégalement par l’Élysée ?

Problème : certaines des images de ce montage auraient été obtenues illégalement. Pire encore, des extraits montreraient en réalité un autre jeune homme que celui du couple désormais bien connu, dans un autre lieu et à un autre moment de la journée du 1er-Mai. C’est après avoir retrouvé une vidéo mise en ligne par le compte anonyme @frenchpolitic, tenu par le responsable du pôle e-influence de La République en marche, Pierre Le Texier, que Le Monde aurait décidé de remonter le fil des événements qui ont conduit à la diffusion à la fois d’images illégales et d’une vidéo faussement accusatoire.

Comme le rapporte le quotidien, tout aurait commencé dans la nuit du 18 au 19 juillet derniers. Chargé de la communication de la crise, le conseiller spécial du président Emmanuel Macron, Ismaël Emelien, aurait alors décidé d’utiliser des images qui seraient par la suite diffusées par des comptes militants. Une fois les images en main, le conseiller spécial du président les aurait envoyées par la messagerie cryptée Telegram à Pierre Le Texier, responsable de la « riposte » de LREM. « OK, même si ce n’était pas à Alexandre Benalla de le faire, ne faisons pas passer cet étudiant pour un garçon bien sous tous rapports. C’était un individu violent qui était sciemment venu place de la Contrescarpe pour casser du flic », aurait ajouté en légende ce dernier en publiant le film des deux vidéos mélangées le 19 juillet, à 12 h 59, via le compte Twitter @frenchpolitic, avant de reprendre cette même vidéo, quelques heures plus tard, via un autre faux compte.

Ismaël Emelien mis en difficulté par Patrick Cohen

Une vidéo étrangement rapidement repérée par Sibeth N’Diaye, chef du service de presse de l’Élysée, qui en avait rapidement oralement informé à l’époque quelques journalistes présents à Périgueux, où Emmanuel Macron était alors en déplacement. Invité sur le plateau de France 5, jeudi 28 mars, Ismaël Emelien, qui avait demandé à Pierre Le Texier de supprimer la vidéo peu après sa diffusion, a été interrogé sur l’affaire par Patrick Cohen.

« Vous savez, sur Twitter, c’est un peu la règle », a-t-il d’abord lâché, concernant l’utilisation des comptes anonymes. « Y compris à l’Élysée ? », l’a alors relancé le journaliste. « Non, pas directement « , a tempéré l’ex-conseiller qui a par ailleurs assuré ne pas être au courant que l’homme sur la vidéo était en réalité deux individus différents. « J’en sais rien, je ne sais pas qui est ce monsieur, je ne sais pas si c’est celui-là ou pas », a-t-il déclaré.

les islamistes jouent les victimes ,mais restent silencieux , lorsque les massacres touchent des juifs, des chrétiens, des yézidis…

bourreauarabiesaoudite

Lutter contre l’« islamophobie », dites-vous ?

À l’heure ou des salafistes tel que l’hypocrite Abdelmonaim Boussenna, imam polémique de Roubaix, ose même des menaces et incitation à la haine à peine voilée, tous ces fanatiques frappés de fausse amnésie historique ne doivent pas oublier d’où ils viennent et que dit le Coran belliqueux sur l’injonction au meurtre des non musulmans.

Ils ne doivent pas feindre d’oublier que des siècles durant leurs ancêtres ont commis d’innombrables massacres, génocides et esclavage arabo-musulman, d’imposer l’islam suprémaciste et dictatorial dans les pays de leurs origines qui n’étaient pas islamiques. C’est la pensée fanatisée, procédant de l’héritage anthropologique, culturel et religieux plus que millénaire, qui a menée in fine les pays arabes aux désastres actuels de retards endémiques à tous les niveaux, de sous-développement intellectuel et technologique, d’arriération, de déchéance et de conflits interminables. C’est ainsi que leurs parents ou grands-parents ont opté à l’immigration pour des cieux plus cléments et plus libres, et de jouir d’une vie décente dans la quiétude. Maintenant, leurs arrogants enfants et petits-enfants ingrats accusent ces pays d’accueil de tous les maux et les qualifient ceux des kouffar, des « mécréants » infidèles. Beaucoup de musulmans s’ils ne le disent pas, le pensent.

Car, si le président du CFCM a revendiqué 11 millions de musulmans en France (chiffre qui reste hypothétique), et que l’étude de l’Institut Montaigne avance que 30% des musulmans (dont 50% moins de 25 ans) mettent en avant la charia au-dessus des lois de la République, cela nous fait autour de 2 millions d’islamistes. Sinon, des musulmans pas très « modérés », réfractaires à l’utopie du « vivre ensemble », rebelles à une quelconque intégration et prêts au jihad ; c’est une évidence factuelle qui nous vient tout droit de l’Orient ruiné par le fanatisme religieux.

Face à l’amnésie sélective et l’hypocrisie islamique, attisées par les incendiaires Frères musulmans et leurs frères en jihad, les salafistes, il est de bon ton de rappeler que les musulmans de France ne s’indignent presque jamais lorsque les massacres odieux touchent des juifs, des chrétiens, des yézidis et autres non musulmans, et même des musulmans qui ne seraient pas de leur bord. Ils se comptent pourtant par centaines et milliers de morts tous les ans dans le monde. On ne les entend pas non plus lorsque des croix gammées sont taguées sur des symboles juifs, des églises profanées et des cimetières juifs et chrétiens violés, saccagés et pillés. D’ailleurs, comme en Orient et en Afrique, les dégradations des lieux sacrés sont en importante hausse en France en 2018-2019 (Christianophobie en France …), comme par hasard. Deux poids, deux mesures et que les médias corrompus occultent soigneusement.

Comme d’habitude, les islamistes procèdent par inversion des rôles et se mettent dans la peau de la victime en accusant les intellectuels, philosophes et autres écrivains et journalistes qui ont un discours clairs sur l’islam en tant qu’idéologie politique totalitaire, et de les accuser d’alimenter la haine et le racisme. Ils se servent de cette imposture sémantique essentialisée, racialisée en même temps que psychopathologisée d’« islamophobie » pour nous détourner des réalités du terrain en pays musulmans dans lesquels la haine et le racisme coraniques, la judéophobie et la christianophobie, sont endémiques et enracinés depuis des siècles. Ce poison toxique et mortel gagne maintenant l’Europe et la France grâce à ces pleureuses islamiques professionnelles, soutenues par un cortège de comparses des gauches et des droites extrêmes en porteurs de valises, idiots utiles de l’islamisation.

L’État français démissionnaire a dévoyé la laïcité en favorisant l’islamisme. L’Église de France frileuse et en retrait, s’est abstenue de proclamer la vérité, celle recommandée par Jésus, et faute de défendre courageusement sa foi au nom de la charité chrétienne, celle-ci est devenue charité pour l’islamisme. Nous en sommes arrivé dans la société française à une sorte de schizophrénie civilisationnelle, culturelle et religieuse, à faire de surcroît dans le révisionnisme historique édulcorant les conquêtes islamiques à souhait, même à l’université et dans les manuels scolaires d’histoire-géo truqués au plus haut point du ridicule et de l’absurde.

Pendant les grotesques mascarades islamiques et que les uns et les autres versent des larmes de crocodile, les massacres de non musulmans – et de musulmans – par des musulmans dans près de 95% des cas se succèdent à un rythme effréné dans le monde atteignant le chiffre hallucinant de quelques 35 000 attentas islamistes commis depuis le 11 septembre 2001. Depuis ses origines, l’islam serait responsable de plus de 300 millions de morts (estimation a minima).

L’islam génocidaire des chrétiens et des animistes au nord du Nigeria

Attardons-nous à un seul exemple, celui du Nigeria. En 2018, les dirigeants d’église au Nigeria (Christian Association of Nigeria) ont déclaré que les chrétiens subissent un « génocide ». Plus de 6 000 personnes, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, ont été sauvagement mutilés et assassinés par des radicaux peuls, les Fulani éleveurs de bétail, lors de raids nocturnes. Déjà en 2017, des centaines de morts et près de 14 000 déplacés en septembre et octobre dans la « Ceinture centrale » du Nigeria.

Le communiqué de presse de l’Église du Nigeria a appelé la communauté internationale, ainsi que les Nations Unies, à intervenir afin que cessent ces attaques des Fulani et autres groupes jihadistes, craignant qu’elles ne se propagent également à d’autres pays de l’Afrique occidentale et subsaharienne. Et c’est déjà le cas parmi des dizaines par an : au Congo, au Mozambique, au Kenya au Niger, au Tchad…et l’extrême nord du Cameroun régulièrement la cible de Boko Haram qui s’infiltre du Nigeria frontalier de cette région (en dernier lieu, janvier 2019). Sans compter les tentatives de déstabilisation au Kenya, de la Centrafrique et de l’Éthiopie. Ce dernier pays a été victime d’attaques simultanées de 13 églises le 10 févier dernier, dans un pays chrétien à plus de 63%. Les islamistes n’avaient qu’un seul but : détruire le maximum d’églises, comme ce fut le cas en 2018 avec 19 églises orthodoxes et évangéliques endommagées et pillées.

Certains médias internationaux (et particulièrement arabes) ont tenté de qualifier les meurtres de masse au Nigeria de conflit foncier entre groupes communautaires de pasteurs et de bergers contre des agriculteurs. Les dirigeants de l’église, ainsi que les principaux groupes de surveillance de la persécution tels que Open Doors USA et International Christian Concern, ont tous affirmé que les chrétiens étaient délibérément pris pour cibles.

C’est un « nettoyage » ethnico-religieux, tel que celui du Darfour au Soudan, lui aussi faussement qualifié par le passé de conflit foncier entre groupes communautaires de pasteurs contre des agriculteurs. Il concernait, lui, essentiellement des musulmans sur fond de traditions animistes africaines que le pouvoir central islamiste de Khartoum cherchait à purifier par l’islamisation forcenée (et partiellement arrivé à ses fins).

Cette politique de la terre brulée a été exécutée au prix d’un génocide ayant fait environ 300 000 morts et 2,7 millions de déplacés dont 230 000 réfugiés au Tchad. Sans compter le nombre de morts depuis le début de la guerre civile au Soudan du Sud ainsi que le commerce d’esclaves sud-soudanais au profit du Soudan islamiste. Une étude inédite publiée en septembre 2018 par London School of Hygiene and Tropical Medicine (LSHTM) estime à environ 400 000 le nombre de victimes entre décembre 2013 et avril 2018.

Différents rapports ont recensé le nombre de chrétiens tués au Nigeria en hausse depuis le début de l’année 2018.  La Société internationale pour les libertés civiles et l’état de droit, Intersociety, fait état de massacres de chrétiens et d’animistes tués à la fois par les gardiens de troupeaux Fulani et par le groupe terroriste fondamentaliste Boko Haram. Le nord du Nigeria est en train de sombrer dans le génocide total et la destruction systématique des églises et autres lieux de culte sacrés. Les Fulani occupent par la terreur et les massacres les terres ancestrales, agricoles et des villages entiers des chrétiens autochtones.

L’évêque catholique romain William Avenya, évêque de Gboko, a confié à l’organisation caritative Aide à Église en détresse (AED) que le monde ne pouvait plus attendre un génocide total avant de décider d’intervenir : « S’il vous plaît, ne commettez pas la même erreur que lors du génocide au Rwanda », a-t-il plaidé, faisant référence au massacre de près d’un million de Tutsi tués en 1994 au Rwanda. « Cela s’est passé sous nos yeux, mais personne n’a arrêté ce génocide », a-t-il conclu.

En 2019 le nettoyage ethnico-religieux se poursuit rageusement sous les yeux indifférents du monde, et notamment musulman ; des wahhabo-salafistes infiltrés sur place n’y sont pas étrangers à ces terribles massacres. Les nouvelles sanglantes en provenance du Nigeria se succèdent. Plus de 300 personnes auraient été tuées dans au moins sept villages à prédominance chrétienne en février et mars de cette année, selon de nombreuses sources surveillant la persécution des chrétiens.

Depuis le 10 février, « au moins 270 personnes ont été tuées dans des attaques perpétrées par des islamistes peuls dans le seul État de Kaduna », confirme International Christian Concern ; les dernières attaques ont entraîné la mort de plus de 50 personnes et la destruction de plus de 140 habitations. « Il a été rapporté qu’au moins 70 chrétiens ont été tués au cours d’une période de dix semaines au début de 2019 dans les autres États du Middle Belt [la « Ceinture centrale » du Nigeria]. » Lors d’une attaque matinale contre le village de Karamai, le 14 février, des sources ont déclaré (Barnabas Fund) que 41 personnes sont mortes suite au raid de 300 hommes armés sur le village en vociférant « Allah akbar ! ». Presque toutes les personnes tuées étaient des femmes, des enfants et des personnes âgées incapables de s’enfuir.

Dans une attaque le 11 mars contre le village Dogon Noma, 71 autres personnes ont été tuées et 28 blessées par un groupe islamique terroriste connu sous le nom de milice Fulani, incendiant au passage une centaine de maison lors de leur raid matinal meurtrier. The 2018 Global Terrorism Index établi par the Institute for Economics & Peace (IEP) a classé les Fulani premiers groupes terroristes dans le monde : « Au Nigeria, en 2018, il y a eu une augmentation spectaculaire de la violence impliquant des extrémistes peuls », indique le rapport. Ces attaques ne sont clairement pas en baisse en 2019. Le 16 mars, neuf autres personnes auraient été tuées et 30 maisons détruites dans le village de Nandu Gbok.

Les chefs d’église au Nigeria ont appelé en vain le président Muhammadu Buhari, lui-même musulman fulani, à prendre des mesures contre les pasteurs Fulani qui attaquent régulièrement des villages agricoles chrétiens. La milice Fulani n’est pas le seul groupe islamique pratiquant la politique de la terre brulée contre les chrétiens au Nigeria. Le Barnabas Fund rapporte que des terroristes de Boko Haram ont récemment capturé 76 personnes d’origine musulmane qui s’étaient converti au christianisme.

Le sinistre inventaire ci-dessus n’est pas exhaustif. Les massacres génocidaires depuis 2009 se poursuivent actuellement à un rythme préoccupant et dans l’indifférence presque totale. Amnesty International qualifiait en 2014 les exactions commises par Boko Haram de « crimes contre l’humanité ».

De la démagogie cynique de l’OCI et de l’ « islam de France »

Qui s’en est soucié parmi les communautés musulmanes de France et dans le monde, celles-ci mêmes qui crient au loup suite à l’odieux massacre de Nouvelle Zélande ? L’indignation est à sens unique : deux poids, deux mesures !… L’OCI (Organisation de la coopération islamique), dans son insupportable indécence, saute sur l’occasion pour faire diversion des massacres islamiques dans le monde, et dans la droite ligne de la conquête de l’Europe. L’un des gourous de l’Internationale confrérie des Frères musulmans, le président turc Recep Erdogan, entouré des ministres des Affaires étrangères de l’OCI appellent le monde à la lutte contre l’« islamophobie ».

Soit, mais seulement en distinguant lucidement entre paisibles musulmans et une idéologie politique foncièrement conquérante et meurtrière ! Mais quand ces pays arabes et islamiques vont-ils lutter contre leur viscérale judéophobie et christianophobie à l’œuvre d’une manière intensive dans le monde, et surtout dans leurs propres pays où il reste encore des reliquats de non musulmans, Turquie hypocrite comprise (et dans laquelle il ne reste presque plus de juifs, et à peine moins de 0,2% de chrétiens) ?

Tandis qu’aux portes de l’Europe, après l’attentat de Nouvelle Zélande, le dictateur Erdogan appelle dans sa grotesque surenchère démagogique à la guerre de religions et à la haine, typique du Frère musulman. Menaçant au passage l’Australie, la Nouvelle Zélande et l’Europe (et récemment, entre autres, la Grèce), il faut peut-être rappeler à ce pyromane ses massacres incessants contre les kurdes et les yézidis actuellement au nord de la Syrie et de l’Irak.

N’a-t-on pas le courage de lui rafraîchir la mémoire et de lui rappeler que l’Empire ottoman – dont il rêve la renaissance sous son hypothétique califat islamiste et nationaliste – s’est cassé les dents deux fois aux portes de Vienne (1529 et 1683), sa flotte défaite lors de la bataille navale de Lépante (1571) au large de la côte septentrionale du golfe de Corinthe – entre autres défaites, jusqu’à la chute de l’Empire ottoman et l’abolition du califat en 1924 ?

Que Erdogan commence par reconnaître les génocides de l’Empire ottoman : arménien (d’avril 1915 à juillet 1916, et les massacres hamidiens entre 1894 et 1896 d’Arméniens et de Syriaques), celui assyro-chaldéen (entre 1914 et 1920), grec pontique (entre 1916 et 1923), bulgare (1877), yézidi (pendant 275 ans : 1640-1915), et le pogrom d’Istanbul, contre la minorité grecque (1955), outre le fait que la Turquie a mené pendant la Shoah une politique de dénaturalisation des Juifs de Turquie émigrés en Europe.

Ce qui fait selon les estimations a minima des historiens entre 2,5 et + 3 millions de chrétiens génocidés par l’Empire ottoman, entre 1894 et 1924. Sans compter les massacres de l’Empire ottoman islamo-impérialiste du 13e au 18e siècles en Europe centrale et ailleurs.

En France, suite au massacre inqualifiable de Christchurch, les démagogues ne manquent pas là aussi. Par exemple, Aude Lancelin, ex-directrice adjointe de la rédaction de l’Obs, dans une surenchère irresponsable par ses accusations abusives, écrit : « les idéologies criminelles que la France exporte aujourd’hui sont d’extrême-droite ». Le tweet gauchiste de cette dernière a été complété par celui d’une ancienne ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem (rappelons-nous, celle qui voulait supprimer le latin et le grec des programmes scolaires pour les remplacer par la langue arabe dès le cycle primaire) et de dénoncer les « indignations hypocrites » de médias islamophobes (Valeurs Actuelles, Le Figaro, L’Express…) « qui ont contribué à promouvoir ça » ; « ça », c’est la haine meurtrière contre des musulmans. Mais en bonne porteuse du double étendard franco-marocain, elle-même à l’indignation sélective et à géométrie variable – comme le précédent exemple d’Erdogan – elle occulte les innombrables « Ça » commis au nom de l’islam judéophobe et christianophobe depuis quatorze siècles à ce jour, notamment dans son Maroc natal dont l’arabité islamique des conquêtes a de surcroît minoré et écrasé les Berbéres . La mémoire de nos franco-maghrébins hypocrites est trop courte, frappés qu’ils sont d’amnésie historique et d’une mauvaise foi évidente…

Décidément, la gauche dite « progressiste » – et qui n’a plus rien du progressisme – ainsi que l’ « islam de France » s’interdisent de pointer du doigt le Coran et son rôle incontestable dans les attentats, les milliers de meurtres dans le monde et génocides commis par des groupes islamistes . Ils préfèrent s’en tenir au déni obscène et de stigmatiser comme criminelles les évidences de bon sens et celles de l’histoire développées par des Renaud Camus, Éric Zemmour, Alain Finkielkraut et Michel Houellebecq, parmi d’autres, parce qu’ils dénoncent l’immigration non contrôlée mettant en grand danger le tissu social et l’islamisation liberticide.

Et pourtant, dans le monde arabe (et particulièrement en Égypte) de plus en plus d’intellectuels ou de philosophes, d’universitaires, de journalistes, d’imams libéraux, de libres-penseurs, d’athées et d’apostats de l’islam se dressent pour dénoncer ce totalitarisme islamique rampant.

Cette gauche française et celles européennes instrumentalisent l’antiracisme pour mieux stigmatiser des voix de droite – ou libres d’appartenance partisane – en les qualifiant d’ « extrême droite » pour leur franc-parler, et de nous illusionner avec eux d’un islam qui serait victime. Allez faire croire à l’ « islam victime » aux musulmans et non musulmans rescapés de l’islamisme au Proche-Orient (Syrie, Irak, Kurdistan…), en Égypte, au Soudan, aux Philippines et ailleurs !

Non seulement les islamistes de France sont menteurs, intellectuellement malhonnêtes et tordus, mais en plus ils tentent de nous faire croire à leurs impostures auxquelles ils se prennent les pieds, analphabètes de l’histoire et aveuglés du réel qu’ils sont. Obsédés par la conquête islamique de l’Europe, et dans leur schizophrénie culturelle et religieuse ils s’aveuglent de cette tragique réalité : que l’islamisme, la haine et le fanatisme ont ruiné leurs pays d’origines et le monde arabe ; de nombreux musulmans en Orient sont beaucoup plus honnêtes.

À étudier la question de plus près, l’extrême droite dans les pays européens – et en France – rejoint la gauche socialiste, les communistes et les Verts. Ces trois derniers font la promotion du multiculturalisme mais perdent dangereusement de vue que, dans l’islam foncièrement système politique en même temps dictature sur le profane des individus et des groupes sociaux, cela est synonyme de société multiconfessionnelle qui pourrait devenir un jour spécifiquement islamo-confessionnelle.

Il ne s’agit plus de multiculturalisme mais, précisons-le, d’islamo-culturalisme qu’on veut nous imposer à moyen et long terme. Du point de vue de l’histoire, partout où l’islamo-culturalisme s’est installé et s’est imposé, il a été multi conflictuel.

Tous ces partis politiques, notamment de diverses gauches, rejoignent tel un troupeau de moutons celui de l’islam politique. Mais cet islamisme gauchisé est à mettre paradoxalement par certains traits fondamentaux dans la mouvance idéologique d’une extrême droite dans le monde musulman et par conséquent en Europe. D’où les connivences de l’extrême droite européenne, elle aussi, avec l’islamisme sous prétexte de la lutte antisioniste, paravent de l’antisémitisme.

Par ignorance et inconscience, haine du juif et même du chrétien, par complaisance malsaine et mensonge, par une imposture intellectuelle et politique, par des confusions idéologiques grotesques, tous, droites et gauches extrêmes, sont d’une amnésie sélective. Ils font abstraction de l’histoire sanglante de l’Orient islamisé et oublient dans leur bêtise infinie que l’étendard vert ou noir frappé du credo la ilaha illa Allah, Mohammad râssoul Allah (« il n’y a de dieu qu’Allah, Mahomet est l’envoyé d’Allah ») surmontant le sabre de la conquête ne va nullement les épargner, à moins de leur « soumission totale » (étymologie du mot « islam ») et leur conversion à cette idéologie religieuse totalitaire, celle d’Allah akbar, Allah le Suprémaciste.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan

Acte de piraterie sur un bateau de migrants…

migrants_italie

Mardi soir, vers 17 h, en pleine mer Méditerranée, un navire pétrolier, sous pavillon turc, L’ELHIBLU 1, est venu en aide à une centaine de migrants qui se trouvaient  à bord de deux canots.

Comme ce bateau se dirigeait vers la Libye, les migrants se sont révoltés le lendemain et ont pris de force le contrôle du bateau, l’obligeant à faire demi-tour vers le Nord, en direction de l’Île de Malte.

Alertée, la marine maltaise a envoyé aussitôt un patrouilleur des forces maritimes afin d’interdire à ce navire de pénétrer dans les trente miles nautiques des eaux territoriales de l’Île.

Les forces spéciales, soutenues par un hélicoptère, ont réussi à monter à bord et à reprendre le contrôle du navire avant de le rendre à son capitaine.

Il s’agit du premier acte de piraterie, selon Mattéo Salvini, ministre de l’Intérieur italien. « Ce ne sont plus des migrants en détresse, mais des pirates. C’est la démonstration la plus évidente qu’il ne s’agit plus d’opérations de secours de pauvres naufragés fuyant la guerre dans leur pays mais d’un trafic criminel et organisé d’êtres humains »

Escorté par la marine maltèse, le pétrolier s’est amarré en début de matinée dans le port de La Valette.

Les 5 meneurs de cet acte de piraterie ont été arrêtés et incarcérés.

Les autres migrants sont restés à bord, sous la garde des forces armées.

L’ONG « Saving Humans » a aussitôt réagi exigeant que ces migrants ne soient pas ramenés en Libye, comme c’est dorénavant le cas selon les dispositions prises par l’Italie.

Mais les ordres ont été de les reconduire vers le pays d’origine.

Ils sont donc arrivés en Libye où ils ont été forcés de descendre du bateau par les autorités libyennes.

Selon le sous-secrétaire aux droits de l’Homme, à l’ONU, Andrew Gilmour, ces migrants subissent des tortures et des viols dans ce pays et il demande à l’Union Européenne de revoir sa politique migratoire.

L’Etat Islamique a perdu, soi-disant, la guerre sur le terrain, en Syrie, ses derniers combattants se rendent pour ne pas être exterminés, mais des milliers sont aujourd’hui dispersés dans toute l’Europe et attendent le moment de passer à l’acte.

La guerre n’est pas finie, loin s’en faut, et il n’est surtout pas l’heure de baisser la garde !

En Autriche, à Vienne (ville choisie comme étant la plus agréable à vivre dans notre monde), un irakien, âgé de 42 ans, vient d’être appréhendé à son domicile.

Il est soupçonné d’avoir réalisé une attaque terroriste en Allemagne, en octobre 2018, en préparant des actes de sabotage sur le réseau ferroviaire allemand.

Ces actes auraient pu provoquer un massacre et seule une erreur technique a empêché le scénario de se dérouler comme prévu.

Il affichait une sympathie manifeste pour le groupe djihadiste Etat Islamique.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez

Rolling Stones: La tournée américaine reportée en raison de la santé de Mick Jagger

mike jagger

Les Rolling Stones reportent leur tournée aux Etats-Unis et au Canada en raison de l’état de santé de Mick Jagger, qui s’est dit « anéanti ». « Malheureusement, aujourd’hui, les Rolling Stones ont dû annoncer le report de leurs prochaines dates de tournée aux Etats-Unis et au Canada, a annoncé le célèbre groupe de rock britannique sur Twitter. Les médecins ont dit à Mick qu’il ne pouvait pas partir en tournée pour le moment, car il a besoin d’un traitement médical ».

Le groupe n’a pas précisé de quoi souffrait la rock star de 75 ans mais celle-ci s’est dite « anéantie d’avoir à repousser la tournée ». « Mais je travaillerai très dur pour être de retour sur scène dès que je peux », a-t-elle encore assuré dans un message posté sur Twitter. « Je suis terriblement désolé pour tous nos fans en Amérique & au Canada qui ont des tickets. Je déteste vraiment l’idée de vous laisser tomber de cette façon », a ajouté le chanteur connu pour ses déhanchements frénétiques.

« No filter tour », une tournée de 17 dates

Les Rolling Stones devaient commencer leur tournée de 17 dates baptisée No filter tour au stade Hard Rock de Miami (Floride) le 20 avril et l’achever au Burl’s Creek Even Grounds d’Ontario au Canada le 29 juin.

Créé en 1962, le groupe a accédé à la gloire trois ans plus tard avec l’album Satisfaction. Leurs tubes et leurs vies d’excès ont forgé leur image de « mauvais garçons » du rock anglais, aux antipodes des Beatles arborant cravates et bonnes manières. Mick Jagger a huit enfants, cinq petits enfants et une arrière-petite-fille.

«Proche du burn-out», «rincé», isolé… la mauvaise passe de Macron…

macron burn out

Physiquement éprouvé et séparé de plusieurs de ses conseillers historiques, le chef de l’Etat apparaît bien seul alors qu’approche l’issue du grand débat national. Rendez-vous à ne pas rater.

Parfois, le président soupire. À l’abri des regards indiscrets, il expire ostensiblement. Un signe de lassitude rare chez lui, comme un air de complainte qui frappe ses visiteurs. Ces soupirs détonnent avec l’image publique d’un chef de l’Etat fringant et sûr de lui, lancé à la conquête de l’opinion pour parer la colère des Gilets jaunes. Ils tranchent avec le récit officiel, le « storytelling » qu’entonnent ses fidèles soldats sur le mental « hors norme » d’Emmanuel Macron. « C’est un guerrier, on ne l’a jamais senti flotter », vante Jean-Marc Borello, patron du groupe social SOS. « Il est vraiment bluffant, relève la secrétaire d’Etat à l’Égalité hommes-femmes, Marlène Schiappa. Même s’il est plus grave, il a une énergie incroyable. »

Vraiment ? Retranchés sous le sceau de l’anonymat, de nombreux proches s’inquiètent. Ils dévoilent la fatigue d’un homme épuisé par un exercice très solitaire du pouvoir. Alors qu’il aborde une étape cruciale de son quinquennat, au moment où il s’apprête à annoncer les conclusions qu’il tire du grand débat national, le président serait harassé.

LIRE AUSSI >La Macronie redoute les conclusions du grand débat national

« Il est dans un état… Il est sous l’eau », s’alarme un familier. « Rincé », « essoré », s’affolent d’autres. « Il a perdu la queue du Mickey, il n’arrive plus à l’accrocher », constate un ami. Un de ses « textoteurs du soir » va plus loin. « On n’est pas loin du burn-out », lâche-t-il très sérieusement. Une « petite main » abonde : « Heureusement qu’il est maquillé, sinon on verrait à quel point il est crevé… »

Sa femme veut créer l’illusion de la normalité

Son épouse Brigitte, elle, le voit sans fards. « Elle est très soucieuse. Elle sent que c’est coton », confie un compagnon de route. Pour ménager son mari, la première dame tente de préserver des bulles d’oxygène, de créer l’illusion de la normalité. Vendredi dernier, à l’issue du Conseil européen de Bruxelles, le chef de l’Etat rentre tard. La première dame congédie le personnel des appartements privés pour lui concocter un petit repas – une simple omelette – comme avant. Des attentions réconfortantes. Mais suffisent-elles à compenser les failles au sommet de l’Etat ?

Parfois, le président s’emporte. À l’issue d’un interminable grand débat en province, assailli de questions, Emmanuel Macron cherche ses conseillers dans la salle. Il n’y a personne autour de lui. Il s’en agace : « Est-ce qu’il y a quelqu’un, là, qui travaille pour moi, qui peut m’aider ? »

Une scène emblématique de son règne. Seul, très seul. Trop seul ? Cette semaine, le président a même reçu sur son portable des textos de candidats postulant au gouvernement en vue du mini-remaniement. « C’est lunaire que des gens s’autorisent à faire ça », s’étrangle un ministre. Mais à qui d’autre les envoyer ? « Tout le monde le sursollicite. Pour tout et n’importe quoi, s’étrangle ce poids lourd du gouvernement en hochant la tête. Et en plus, il répond… »

«Tous ceux en qui il avait confiance sont partis»

Depuis le début du quinquennat, le cabinet élyséen s’est réduit comme peau de chagrin. Le Château s’est vidé, la petite bande conquérante des conseillers qui l’avaient accompagné vers la victoire s’est dégarnie. Au fil du temps, leur énergie s’est tarie, l’usure s’est installée.

Un ministre s’exaspère de l’organisation hasardeuse du Palais depuis des mois : « C’est le bordel ! » Il n’y a toujours pas de directeur de la communication, et le nouveau conseiller spécial Philippe Grangeon se retrouve bien seul. « Macron est tout en haut, avec Kohler (NDLR : Alexis, le secrétaire général) qui a deux balles dans le ventre, au figuré. Tous ceux en qui il avait confiance sont partis. »

Pilier historique, Ismaël Emelien vient de quitter le navire, officiellement pour assurer la promotion d’un livre. Rien à voir avec l’affaire Benalla, jure-t-il. Signe de cet étrange interrègne, le stratège de 32 ans n’a pas fait de pot de départ en emportant ses cartons, lundi.

LIRE AUSSI >Affaire Benalla : les sénateurs font vaciller l’Elysée

Le chef de l’Etat a sa part de responsabilité dans cette mauvaise passe. « C’est le plus mauvais manageur que la terre ait porté », ose un conseiller de l’exécutif, surpris qu’il ne promeuve pas davantage les talents et rechigne à « tuer » les moins performants. « Il est très darwinien, se résigne un ministre. Il nous laisse nous débrouiller tout seul, sans nous donner la notice. » Résultat : beaucoup de « planqués », qui évitent de prendre des risques, cingle un membre du gouvernement. « C’est au président de tout porter, se désole un macroniste, pour qui le départ du dévoué Benjamin Griveaux (NDLR : parti à la conquête de la mairie de Paris) est une sombre nouvelle. Il y a peu de volontaires pour monter au front. »

«J’ai envie de le frapper»

Et quand ils le font, les ministres cafouillent régulièrement. Les proches du président égrènent les bévues d’Agnès Buzyn sur l’âge de la retraite ou de François de Rugy sur la hausse des tarifs EDF. « Macron a un côté Abraracourcix : ce sont tous des cons, mais je suis leur chef ! » grince un familier du pouvoir. Il n’hésite pourtant pas à couper les têtes qui ont le malheur de dépasser, comme celle de Mounir Mahjoubi, débarqué de Bercy mercredi. « Le président n’en pouvait plus de ses conneries », relève un pilier de la majorité. « Emmanuel a voulu le job, il l’a ! » bougonne un fidèle.

Parfois, le président papillonne. Pour compenser son isolement, il s’appuie sur un réseau de conseillers officieux hors les murs du Palais, comme François Bayrou, Richard Ferrand ou le producteur de spectacles Jean-Marc Dumontet. Certains de ses amis désapprouvent le poids grandissant de ces éminences grises. « Je suis admiratif d’Emmanuel, mais j’ai envie de le frapper ! Pour la liste LREM pour les européennes, le vrai patron, c’était Bayrou. Il le harcèle », vitupère l’un. Jalousie ? Les « recommandations » de ces conseillers extérieurs ont le don d’horripiler les conseillers attitrés, autant que de les insécuriser. En macronie, beaucoup en sont arrivés à l’amère conclusion qu’il valait mieux quitter le Palais, et continuer à l’abreuver des notes dont il est si friand. « Stéphane Séjourné (NDLR : ex-conseiller politique de l’Elysée) voit davantage Macron depuis qu’il est directeur de campagne des européennes », note un Marcheur.

«S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir…»

Parfois, le président tergiverse. Pour éteindre la révolte qui secoue son mandat, il rêve d’une « mesure à effet waouh », selon l’expression d’un ami. À force de faire durer le suspense et d’étirer sans fin le grand débat, il finit par inquiéter ses plus proches. « S’il déçoit, il est mort. Et il va décevoir… » frémit l’un. « Je ne vois pas comment on sort de ça, angoisse un autre. Avec les beaux jours, les Gilets jaunes vont revenir et installer des barbecues sur les ronds-points… »

À moins que le président ne déniche le remède miracle dans les méandres de son cerveau. Parlementaires et ministres sont nombreux à s’en remettre à ses supposés supers pouvoirs. « Je l’ai toujours vu avoir un coup d’avance et sortir un lapin de son chapeau », prie l’un. « J’ai une confiance absolue dans le Christ », professe François Patriat, le patron des sénateurs LREM. Un député macroniste file la métaphore religieuse en soupirant, lui aussi : « Le Très-Haut a de la ressource ». Amen.

Ava Djamshidi (@AvaDjamshidi) et Nathalie Schuck (@NathalieSchuck)