Suisse : Quand nos autorités inventent des morts jeunes du coronavirus. Et certains de nos médias reprennent ces Fake News!

La mort d’une fillette de 9 ans avait alors été annoncée, alors que la décédée était en réalité âgée de 109 ans…

Screenshot_2020-08-17 Les Observateurs

Quand nos autorités inventent des morts jeunes du coronavirus 

 

En avril déjà, l’Office fédéral de la santé publique (BAG/OFSP) avait dû corriger sa statistique des décès. La mort d’une fillette de 9 ans avait alors été annoncée, alors que la décédée était en réalité âgée de 109 ans. Un autre mort avait été enregistré comme âgé de 27 ans au lieu de 87. L’erreur commise par l’OFSP ce vendredi est encore plus grave, parce que cette administration du département Berset a donné de fausses informations aux médias, qui se sont empressés de reprendre ce bobard, avant de faire amende honorable pour certains, comme la chaîne de journaux alémaniques ch-media.

 

https://www.fm1today.ch/coronavirus/fehlinformation-junger-mann-ist-gar-nicht-tot-136294481

 

Traduction (C.H.) : Une fois de plus, le chaos règne à l’Office fédéral de la santé publique (BAG/OFSP). Ce vendredi, il a été affirmé qu’un jeune homme de la tranche d’âge entre 20 et 29 ans serait mort du coronavirus. Sans maladie antérieure, ainsi que Stefan Kuster, chef maladies transmissibles de l’OFSP, l’a encore confirmé dans l’après-midi devant les représentants des médias. Ainsi que le canton de Berne le communique maintenant, ce serait un bobard ! Il s’agit d’une fausse information, « qui provenait d’imprécisions lors du rapport clinique d’une personne qui se trouve en isolation et ne présente aucun symptôme grave de Covid-19 ». Le canton n’aurait fait aucun rapport à l’OFSP.

C.H. 15.08.2020

Crise du coronavirus en France: épidémie terminée versus panique organisée. Pourquoi ?

covid stop

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

 

Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

La réalité est à l’opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

 

L’assassinat de nos aïeux

La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard »[3], les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques[4] puis de réanimation[5] puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril[6] qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l’épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531)[7]. L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

 

Hôpitaux vides

Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements[8] et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics[9]. Mais à l’exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

 

Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. « Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions », regrettait Pénélope De Feuquières[11], responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling[12]. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients[13]. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

 

Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n’est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie[15]. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

 

Des victimes collatérales par dizaine de milliers

Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements des maladies chroniques (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie.  Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Dans un rapport[16] F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

 

Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

L’académie de médecine[17], le BLOC[18] et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

« Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été. Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

 

Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull[19] [20]  a calculé que si les 94 912 patients – qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer – avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

« Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

 

Lourdes conséquences sociales du confinement aveugle

Alors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

 

En France, l’épidémie est terminée

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :

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Depuis le début de l’année, la mortalité n’a dépassé la limite supérieure de la valeur statistiquement attendue que dans la catégorie d’âge des 65 ans et plus, et ce uniquement entre la troisième semaine de mars et la troisième semaine d’avril. Dans la classe d’âge des 0 à 64 ans, en revanche, à aucun moment la mortalité ne s’est significativement écartée des valeurs habituelles.

 

Epidémie terminée, mais intensification de la propagande de la peur !

Au lieu de mettre en avant ces bonnes nouvelles le gouvernement poursuit sa propagande terrorisante, sous prétexte que le nombre de cas testés positifs augmente, alors que cela traduit principalement la forte augmentation du nombre de tests effectués.

Lorsqu’on examine les graphiques qui présentent le nombre de tests revenus positifs rapporté au nombre de tests revenus négatifs, il faut presque une loupe pour apercevoir la part des positifs – laquelle est par ailleurs stable, oscillant depuis la mi-mai autour 1%.

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Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est restée stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse parue mi-juin, Beda Stadler, professeur émérite et ancien directeur de l’Institut de virologie et d’immunologie de l’Université de Berne, rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants[24], craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir.  Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.[25]

 

Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger, de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’assurer de la soumission de la population ?

 

Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiées d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constaté depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

 

En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population. Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

 

 

[1] Transposition à la France de l’excellent texte de Catherine Riva et Serena Tinari concernant la Suisse « des nouvelles mesures pourquoi faire ? » Mondialisation.ca, 17 juillet 2020 Avec re-check.ch à lire absolument.

[2]] N Ferguson Rapport 9 Imperial College 2020 3 16

[3] Les prisonniers bénéficient de visites de leur famille. Seuls les punis sont mis au mitard et privés de visite

[4] Alors que les politiques se sont presque tous fait tester

[5] Le 22 mars, le Dr Chatelus écrit : « le chef des urgences de Mulhouse a admis devant 600 urgentistes français réunis en visioconférence qu’au-delà de 75 ans, avec ou sans comorbidités, ils n’intubaient plus »

[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/decret-rivotril-compassion-223015

[7] B Deshayes Coronavirus dans les Ehpad : les chiffres de la tragédie qui se joue à Paris, Lyon, Nîmes Mougins. https://www.linternaute.com/actualite/guide-vie-quotidienne/2492361-coronavirus-dans-les-ehpad-la-tragedie-qui-se-joue-a-paris-lyon-nimes-mougins/

[8] Boris Hallier Coronavirus : « Nos établissements sont totalement vides », déplore la fédération de l’hospitalisation privée Mercredi 25 mars 2020, France Bleu Paris    Île-de-France

[9]Lucie Oriol Coronavirus : les hôpitaux privés demandent à être réquisitionnés ACTUALITÉS 22/03/2020

ASSOCIATED PRESS

[10] Évacuations sanitaires aériennes

[11] Le fact check de jeunes médecins #1mais pourquoi tant de lits restent-ils vides dans les cliniques privées ?  27/03/2020 https://www.jeunesmedecins.fr/actualites/mais-pourquoi-tant-de-lits-restent-ils-vides-dans-les-cliniques-privees

[12] Anna Palmer & Ashleigh Crowter Coronavirus: Only one of Wales’ 17 field hospitals used BBC News18 6 2020

[13] Di Lorenzo TosaIl grande flop dell’ospedale Covid-19 a Milano Fiera: costato 21 milioni, ospita 3 pazienti

Pubblicato il 13 Apr. 2020 alle 17:57 https://www.tpi.it/opinioni/grande-flop-ospedale-covid-19-milano-fiera-coronavirus-20200413584888/

[14] Coronavirus : à Madrid, l’immense hôpital de campagne a été un désastre” https://www.courrierinternational.com/article/reportage-coronavirus-madrid-limmense-hopital-de-campagne-est-un-desastre

[15] Maria Van Kerkhove, responsable technique de la cellule chargée de la gestion de la pandémie à l’Organisation mondiale de la santé a déclaré « il semble rare qu’une personne asymptomatique transmette la maladie », lors d’une conférence de presse virtuelle de l’OMS.

[16]Frédéric Bizard Pour l’Académie Nationale de chirurgie Impact économique du Covid19 en chirurgie 29 4 2020

[17] Communiqué commun de l’Académie nationale de Médecine et de l’Académie nationale de Chirurgie 15 5  2020 http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/05/La-reprise-des-activit%C3%A9s-chirurgicales-une-urgence-sanitaire.pdf

[18]Le Bloc, union syndicale AAL- SYNGOF-UCD appelle solennellement le Premier ministre et le Ministre des Solidarités et de la Santé à stopper le plan blanc élargi. Communiqué du 7 mai

[19] Sud A, Jones et al Effect of delays in the 2-week-wait cancer referral pathway during the COVID-19 pandemic on cancer survival in the UK: a modelling study. Lancet Oncol. 2020 Jul 20: S1470-2045(20)30392-2. doi: 10.1016/S1470-2045(20)30392-2

[20] Sud A, Jones et al Collateral damage: the impact on outcomes from cancer surgery of the COVID-19 pandemic. Ann Oncol. 2020 May 19 : S0923-7534(20)39825-2.

[21] Durant le confinement le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux et leurs chances de guérison divisées par deux d’après une étude du Samu

[22] Et beaucoup de faits qui montrent que le confinement aveugle a augmenté la mortalité

[23] Car les rares pays qui n’ont pas confinés (Pays-Bas, Suède, Islande) n’ont pas subi le tsunami prédit

[24] Rappelons que les enfants sont exceptionnellement atteints (moins de 2% des cas recensés), qu’ils font presque uniquement des formes bénignes (moins de 10 cas mortels rapportés en dessous de 19 ans sur environ 16 millions de contaminés) et qu’ils ne contaminent ni les adultes ni les autres enfants.

[25] http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-vague-psychiatrique-deja-rude-ne-sera-pas-en-cloche

Auteur(s): Nicole Delépine pour FranceSoir

La guerre des masques a commencé

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Un internaute tweete : « Que va-t-il se passer lorsque les gens vont réaliser MASSIVEMENT que les masques ne protègent pas contre le virus et quand, en même temps, ils vont réaliser qu’ils n’ont aucune autre solution de protection à leur portée ? »

Le masque, censé protégé les autres de nos postillons, n’est-il pas, en définitive, qu’une parade psychologique que nos gouvernants espèrent ainsi pouvoir maîtriser en nous faisant peur ? Le virus peut s’attraper par les yeux. Qui le dit ? Le virus ne circule pas à l’air libre. Qui ose encore l’affirmer ?

Et quand on voit, sur LCI,ce médecin urgentiste débattre bêtement avec un masque sur le nez qu’il n’arrête pas de toucher pour le remettre en place, lorsqu’on voit notre Président mettre un masque qu’il tenait enroulé dans sa main, ne se moque-t-on pas de nous, cher M. Jean Castex, lorsque vous souhaitiez voir tous vos administrés masqués dans les rues de nos villes et villages ?

La mascarade qui nous a été jouée, au début de l’apparition de ce virus, semble donc avoir pris un autre aspect. Des masques, nous en avons aujourd’hui à profusion. J’ai entendu, dans « Les Grande Gueules », que chaque mois, la France en achèterait à la Chine pour un milliard d’euros. Il faut bien les utiliser. Alors, on nous l’impose et on nous fait croire que si nous refusons de cacher nos visages, nous sommes d’épouvantables égoïstes, peut-être même des criminels, et, en tous cas, des rebelles…

Hier, dans une petite rue vide de Boulogne, j’ai croisé une dame dont je n’ai pu apercevoir que les yeux. Je tenais mon masque chirurgical à la main pour respecter les consignes du bureau de Poste vers lequel je me rendais. Cette personne m’a jeté un regard de haine : ses yeux m’accusaient d’être un criminel !

Un ami me dit que, ce matin, sur le marché du Bois-Plage-en-Ré, un inconnu l’a pratiquement injurié car il ne portait pas le masque devenu obligatoire par le miracle d’un décret : « Vous devriez payer 135 euros ! » Et voilà la guerre des masques bien partie, car ces regards, ces altercations sont autant de signaux comme quoi nous sommes entrés en un pays où peur et délation font bon ménage. Comme, selon la formule consacrée, aux pires heures de notre Histoire. Sur Google, amusez-vous à taper « bagarre pour un masque » et vous aurez les exemples de ce qui nous attend. Bagarre dans un avion, bagarre dans une laverie, assassinat d’un chauffeur de bus qui demandait gentiment à de méchants passagers de bien vouloir mettre leur masque, bagarre dans un bar de Pontarlier, etc.

Comme dirait l’autre, avec ce masque, si on le manipule ou si on le conserve sans précaution, et si, en même temps, on ne peut pas se protéger les yeux, nous ne sommes par sortis de l’auberge. Et quand on voit ces Français devenus moutons qui ont choisi de se masquer en voiture, sur la plage, on se demande s’il ne s’agit pas là d’une nouvelle mode importée de Chine. Encore elle.

Tribalisme : une étude démontre que « plus une société a été exposée longtemps au christianisme, moins son taux de consanguinité est élevé »

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L’Église contre la tribu et la consanguinité

Une nouvelle étude s’intéresse à l’effet inattendu de l’Église catholique sur les structures familiales en Occident. Les prêtres auraient démantelé les structures tribales et affaibli la solidarité avec la parenté éloignée pour mieux contrôler leurs ouailles. Cela expliquerait pourquoi la consanguinité est rare en Occident, contrairement à ce qui s’observe ailleurs dans le monde, constate Jonathan Beauchamp, « géno-économiste » québécois qui enseigne à l’Université George Mason, en banlieue de Washington.

[…]

Comment concrètement avez-vous démontré votre thèse ?

Nos données montrent que plus une société a été exposée longtemps au christianisme, moins son taux de consanguinité est élevé, et plus son individualisme est élevé. Le Mezzogiorno, le sud de l’Italie, a un taux plus haut de consanguinité que le nord de l’Italie ; le sud de l’Espagne aussi par rapport au nord, à cause de la lente Reconquista chrétienne de l’Andalousie musulmane. On ne parle pas de différences énormes en Italie ou en Espagne, disons 5 à 10 % de mariages consanguins par rapport à près de 0 %, mais la différence est là. En Afghanistan, c’est 50 %.

[…]

Vous faites aussi référence à un concept sociologique, la « psychologie WEIRD », acronyme anglais correspondant à l’expression « Occidental, instruit, industrialisé, riche et démocratique ».

J’ai beaucoup travaillé sur la génétique en économie, sur les variantes génétiques de la prise de risque, aussi appelée géno-économie. J’ai parlé à Joe Henrich de Harvard, comme moi biologiste de l’évolution et anthropologue. Il est fasciné par la psychologie WEIRD. En gros, ça parle du fait que dans les populations occidentales, il y a un paquet de variables psychologiques anormales par rapport au reste du monde, notamment l’individualisme et le fait que la confiance n’est pas accordée en priorité à la tribu et à la parenté élargie.

[…]

L’article sans son intégralité sur La Presse

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Morbihan. Un mort, huit hospitalisations dans un stage de survie, l’organisateur mis en examen

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Samedi dernier, plusieurs participants d’un stage de survie organisé à Kervignac (Morbihan) ont été hospitalisés à la suite d’une intoxication alimentaire. En effet, en rentrant d’expédition, un stagiaire parisien a été pris de convulsions, avant de s’effondrer et faire plusieurs crises d’épilepsies. Quelques minutes après, sept autres participants ont commencé à se sentir mal. Ils ont été brièvement hospitalisés sauf le jeune Parisien de 26 ans qui se trouvait dans un état grave. Son état s’est encore dégradé les jours suivants et il est décédé vendredi.

Intoxication alimentaire

La gendarmerie a ouvert une enquête pour déterminer les causes de cette intoxication alimentaire collective. L’organisateur du stage – un ancien militaire spécialisé dans ce type d’expérience – aurait présenté au groupe les plantes comestibles et non-comestibles pour survivre en forêt. Puis un des participants aurait, de sa propre initiative ramené et partagé une herbe toxique. Découvrant la scène, l’organisateur serait intervenu, mais trop tard. Les participants devaient amener leur gamelle et il n’y avait pas de repas préparé en commun selon l’organisateur qui insiste : « Il n’était pas du tout question de manger des herbes.  »

Mis en examen

Mais les versions diffèrent. Selon le procureur cité par Ouest-France, l’enquête a démontré « que [l’organisateur] avait laissé les stagiaires consommer le végétal incriminé sans vérifier son innocuité alors même que ce produit lui avait été dûment présenté.  » L’organisateur a été mis en examen et placé en détention provisoire non seulement pour homicide involontaire et blessures involontaires, mais aussi faux et usages de faux et de détention illégale d’armes.

La plante incriminée serait l’œnanthe safranée, un parent de la ciguë, mortelle même à faible dose, confondue par les participants avec de la carotte sauvage. Cette plante est courante dans cette région. En juin, un homme l’a confondu avec du persil turbeculeux, l’a cuisiné et en est mort également.

« Il faut refuser ces vaccins contre le COVID-19 ! » affirme le Dr Pierre Cave

Screenshot_2020-08-16 « Il faut refuser ces vaccins contre le COVID-19 » affirme le Dr Pierre Cave

Tribune du Dr Pierre Cave pour le site Nexus.fr, radiologue, ancien interne et chef de clinique de Marseille qui affirme que “le vaccin est plus dangereux que la maladie” et qu’il est nécessaire de le “refuser” au nom de “l’intérêt général”.

“Plusieurs laboratoires privés (= à but lucratif) annoncent triomphalement qu’ils ont réussi à mettre au point un vaccin contre le COVID. Et de nombreux médias se font complaisamment l’écho de ces annonces en n’hésitant pas à parler de victoire définitive sur la maladie.

Ma réaction vis-à-vis de ces annonces est une MÉFIANCE ABSOLUE.

Pour plusieurs raisons :

1) L’épidémie est terminée (en France), je ne cesse de le répéter depuis plusieurs semaines, et toutes les publications scientifiques confirment cette constatation (encore une fois, cela ne veut pas dire que la maladie a disparu). Donc la question qui devrait logiquement être posée est : « quelle est la nécessité de vacciner s’il n’y a plus d’épidémie ? »
Simple bon sens !

2) Plus grave : les vaccins annoncés par les laboratoires ont été élaborés en quelques semaines, avec un IMPÉRATIF COMMERCIAL DE RENTABILITÉ immédiate. Alors que normalement il faut des mois, voire des années pour mettre au point un vaccin, du moins si on respecte les critères scientifiques de sécurité sanitaire. Or, précisément dans le cas présent aucun de ces critères n’a été respecté. Eh oui ! il fallait faire vite… être le premier sur le marché…. avec des milliards de bénéfices à la clé !

Donc on peut affirmer avec certitude que ces pseudo vaccins ne présentent AUCUNE GARANTIE d’efficacité, et pire, ON NE SAIT RIEN DES EFFETS SECONDAIRES de ces produits. Ni à court, ni encore moins à moyen ou à long terme.

La course forcenée au profit est incompatible avec les contraintes de la recherche scientifique.

Et ne parlons pas de morale ni d’éthique !!!

3) Encore plus grave, le plus grave peut-être, et que l’industrie pharmaceutique se garde bien de souligner, c’est que les vaccins sont CONTRE-INDIQUÉS chez les sujets qui ont été contaminés ( = phénomène d’interférence virale et d’amplification virale). Il s’avère qu’un grand nombre de personnes ont été contaminées par le coronavirus sans avoir des signes apparents de la maladie. Ce sont les “porteurs sains”. En effet il faut se souvenir que ce virus est peu dangereux mais très contagieux. Donc en vaccinant à l’aveugle la population dans un tel cas de figure, on mettrait en danger toutes ces personnes qui ont été contaminées sans le savoir.

En d’autres termes le vaccin est plus dangereux que la maladie.

En conclusion ces pseudo vaccins sont à la fois INUTILES et DANGEREUX.

J’espère que le gouvernement français ne commettra pas une nouvelle erreur en recommandant cette vaccination ou en la rendant obligatoire.

En toute logique, devant le manque flagrant de garanties sanitaires présentées par ces vaccins, le gouvernement devrait même REFUSER L’AMM (autorisation de mise sur le marché). Pour ma part (quitte à être sanctionné), à titre individuel mais en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : IL FAUT non seulement REFUSER CES VACCINS, mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production.
Précision très importante (au risque de décevoir le courant obscurantiste) : habituellement, je ne suis pas un adversaire des vaccins, bien au contraire !

Je suis carrément un ardent défenseur des vaccins classiques DT-Polio, BCG, variole etc qui ont sauvé des millions de vies humaines, et qui ont même permis l’éradication de certaines maladies, précisément la variole et la poliomyélite. Mais dans le cas présent, la seule lecture des FAITS, qui sont de notoriété publique, mène irréfutablement à la même conclusion que moi. REJET et CONDAMNATION. Dans l’intérêt général.”

Source :
– Nexus.fr : Avis d’un médecin : « Il faut refuser ces vaccins contre le COVID-19 ! »

Liban, après les pleurs, la révolte…

Screenshot_2020-08-14 Liban, après les pleurs, la révolte - medias-presse info

Liban, après le deuil commence la manifestation. Et la contestation a immédiatement conduit à une révolte contre le gouvernement et le Hezbollah : les manifestants ont occupé les bureaux des ministères. L’explosion du stcok de nitrate d’ammonium, qui a fait 158 ​​morts (bilan encore provisoire), 6 000 blessés et 300 000 sans-abri, a été ‘’l’étincelle‘’ qui a suscité le mécontentement, après des mois et des mois de crise économique et sanitaire. Et cela détruit l’équilibre fragile du gouvernement Diab.

Des milliers de personnes sont descendues dans la rue, de 5 000 à 10 000 selon les estimations. En quittant le port, la zone la plus dévastée de Beyrouth, la foule s’est immédiatement heurtée à la police alors qu’elle se dirigeait vers le centre. Des groupes plus organisés de centaines de militants de l’opposition ont occupé les bureaux des ministères, dont le siège du ministère des Affaires étrangères, tandis qu’un affrontement très dur a eu lieu non loin de là sur la Place des Martyrs, le même où Rafiq Hariri, alors Premier ministre, a été assassiné le 14 février 2005. Etait attendue, vendredi, la sentence par contumace du procès international des auteurs présumés, tous les militants du Hezbollah, de cette attaque, mais le Tribunal spécial des Nations Unies pour le Liban a reporté la peine au 18 août, « par respect pour la d’innombrables victimes de l’explosion dévastatrice qui a secoué Beyrouth, en raison du deuil national de trois jours au Liban ». Le report de la peine n’a pas calmé l’opposition. Au contraire, elle a accru le ressentiment envers le Hezbollah, considéré comme le principal coupable de la catastrophe et du président maronite Michel Aoun, considéré comme le plus grand protecteur du Hezbollah. Les manifestants ont brûlé les photos d’Aoun hier.

Des révoltés ont aussi tenté de prendre le quartier général de l’Association des banques, y mettant le feu avant d’être délogés par l’armée, selon un photographe de l’Agence France-Presse sur place. Les protestataires ont également investi les ministères de l’Économie et celui de l’Énergie, symbole de la gabegie des services publics, les coupures de courant alimentant la gronde. « Nous sommes officiellement en guerre contre notre gouvernement », a déclaré une militante, Hayat Nazer. Les banques sont la cible de la colère des manifestants depuis octobre en raison des restrictions draconiennes imposées sur les retraits et virements à l’étranger.

Ces manifestations ont fait un mort du côté de la police et environ 700 blessés. Ce sont d’autres victimes indirectes de l’explosion qui a secoué le pays.

Le ressentiment très fort contre le mouvement armé chiite a pareillement augmenté après la déclaration de son chef Hassan Nasrallah, qui a nié toute implication du Hezbollah dans cette double explosion qui a eu lieu dans le port de Beyrouth.

Le général maronite Michel Aoun, dans son discours télévisé, a plutôt tenté de mettre la responsabilité des explosions sur des saboteurs étrangers. Il a évoqué une éventuelle action militaire secrète dans laquelle « une bombe ou un missile » aurait été utilisée. Il demande aussi que l’enquête sur l’explosion soit uniquement libanaise et non internationale. Et a refusé l’aide d’Israël.

Que le Hezbollah puisse être directement responsable du désastre car il contrôle le port de Beyrouth n’est qu’une hypothèse, mais c’est toujours une hypothèse bien fondée et c’est une cause de colère populaire au Liban, où le Hezbollah, quel que soit le déroulement des élections, reste toujours dans une position assez forte pour faire chanter tout gouvernement, avoir sa propre armée et propre infrastructure complètement à l’abri du contrôle des autorités étatiques.

Le Hezbollah a en effet déjà produit des explosifs à partir de nitrate d’ammonium, lors du bombardement de touristes israéliens en 2012 à Burgas, en Bulgarie. Plusieurs tonnes de ce produit hautement explosif ont été saisies dans les dépôts secrets du Hezbollah dans le cadre d’opérations antiterroristes en Allemagne (au printemps dernier), en Bolivie, au Koweït, à Chypre et au Royaume-Uni au cours des cinq dernières années. C’est une arme ‘’pauvre‘’  car elle est facilement disponible sur le marché. Que le Hezbollah ait puisé dans un dépôt dans un port qu’il contrôle directement à Beyrouth pourrait expliquer pourquoi cette substance y est restée, dangereusement, toutes ces années et que personne ne s’est donné la peine de la stocker ailleurs.

Le Premier ministre Hassan Diab a annoncé hier soir que lundi, au Parlement, il demandera la fin anticipée de cette législature et de nouvelles élections. « Nous ne pouvons pas résoudre la crise structurelle du pays sans élections législatives anticipées. »

Francesca de Villasmundo

Photonis : le Régime brade encore à l’étranger une entreprise stratégique française

Le Régime brade encore une entreprise stratégique française (Photonis est un groupe français, fondé en 1937, qui fabrique principalement des instruments de mesure et d’enregistrement optiques à des fins scientifiques, techniques et militaires) !
Sur ce thème scandaleux, on pourra lire notamment le livre La France vendue à la découpe, de Laurent Izard.

« Photonis deviendra américain aurait décidé l’Élysée. Pour pallier la perte de souveraineté provoquée par la cession de cette entreprise stratégique, la France entend imposer au groupe américain des «conditions». Une stratégie qui, par le passé, s’est avérée peu concluante… en témoignent les fiascos des cessions d’Alstom et d’Alcatel-Lucent.

Photonis devrait bien passer sous pavillon US, ainsi aurait tranché l’Élysée, selon les Échos. La présidence de la République se serait saisie du dossier afin de mettre fin aux tergiversations tant des services de renseignement que des ministères des Armées et des Finances.
Le Château aurait ainsi donné son «feu vert» à la vente de cette pépite française, leader mondiale de la vision nocturne, à l’américain Teledyne.

L’annonce, en septembre dernier, de la mise en vente de la pépite technologique française par le fond de gestion Ardian (ex-AXA Private Equity) avait provoqué une levée de boucliers dans les rangs de l’opposition. Fournisseur de l’armée française, dont la technologie optique équipe jusqu’au télescope Hubble ainsi que le Grand collisionneur des hadrons du CERN, la cession de Photonis a trouvé un écho tout particulier dans un contexte de braderie des actifs industriels tricolore.

Alstom était le cas le plus médiatisé, l’exécutif des marcheurs avait par la suite –sans coup férir– laissé filer à l’étranger des champions tricolores, tels que le cimentier Lafarge, le parapétrolier Technip et l’équipementier Alcatel-Lucent. La tentative d’offrir sur un plateau le reste d’Alstom à son concurrent Siemens ou encore le départ acté de Peugeot dans l’escarcelle du conglomérat italo-américain Fiat-Chrysler sont venus ternir un peu plus le tableau, malgré les éloges médiatiques de ces opérations catastrophiques pour les intérêts français.

Ainsi, face à un Président qui donne le sentiment d’encourager la cession à des intérêts étrangers des plus beaux atouts économiques et industriels de la France, une entreprise comme Photonis qui équipe les forces spéciales françaises (ainsi qu’américaines) était devenue tout un symbole… en vain.

Aucun repreneur français ne se serait manifesté, en l’occurrence Thales et Safran. Notons toutefois que l’État français ne détient respectivement que 25,7% et 11,2% du capital de ces deux groupes, pour près de 35% et 17% des droits de vote. Dans le cas de Safran, l’entreprise peut-elle encore être considérée comme française? En termes de participations, les deux fonds d’investissement britanniques et américains TCI Fund Management Limited et BlackRock pèsent à eux deux plus que l’État français. Ainsi Teledyne est-il resté le seul repreneur en lice.

L’illusion de la «vente sous conditions»

Pour justifier sa décision et faire preuve d’un minimum d’autorité, l’Élysée aurait posé… ses «conditions». Mais que valent encore les «conditions» de la France?

Le cas d’Alstom fut en la matière un cas d’école, un véritable camouflet infligé par l’entreprise américaine à François Hollande. Au printemps 2014, afin de faire pencher la balance faveur de son offre, le PDG de GE, Jeffrey Immelt, avait en effet promis au Président français de «créer 1.000 emplois nets supplémentaires industriels d’ici trois ans», soit un engament courant entre novembre 2015 et novembre 2018. Une belle offre pour un chef d’État socialiste.

Un objectif que n’atteindra pas GE, avec visiblement l’assentiment du ministère de l’Économie. Mieux, cinq mois après cette échéance, l’entreprise américaine présentait un plan de suppression de 1.044 emplois… un plan dont l’annonce aurait été sciemment reportée au lendemain des élections européennes, fin mai 2019. Cerise sur le gâteau, un mois plus tôt, Hugh Bailey était arrivé à la tête de General Electric France. En d’autres termes, l’ancien conseiller en charge du financement export d’Emmanuel Macron à Bercy, qui a conclu le rachat de la branche énergie d’Alstom par GE, se retrouvait aux manettes de cette même entreprise.

Autre exemple de belles promesses bafouées, celles de Nokia lors du rachat d’Alcatel-Lucent début 2016. «Il n’y aura pas de destruction d’emplois en France», assurait alors le ministre de l’Économie… Emmanuel Macron surenchérissant même, affirmant que «le nombre d’emplois sera le même et même d’avantage». Déjà en grande difficulté financière au moment de l’opération, le géant finlandais licencia à tour de bras dans l’Hexagone.

Par ailleurs, via sa filiale Alcatel Submarine Networks (ASN), la multinationale franco-américaine était alors leader mondial de la pose de câbles sous-marins, maîtrisant toute la chaîne, de leur conception à leur pose en passant par la maintenance. Des câbles par lesquels transitent 95% des communications mondiales 99% des flux intercontinentaux. Conscient des risques de complètement perdre la main sur un tel outil, l’État français avait tout de même exigé un droit de regard en cas de cession de ces fameuses activités par le géant finlandais… ce qui ne l’empêcha pas de remettre en vente ASN au plus offrant.

Espérant convaincre la firme finlandaise de revendre ASN à une entreprise tricolore, le temps que prirent les négociations avec les autorités françaises eurent le mérite pour le Finlandais d’observer grandir l’intérêt des GAFA dans ces câbles au cœur de l’Internet mondial et donc de décider à finalement conserver ASN dans ses filets, au grand dam des Français.

Après avoir vendu une activité stratégique au pire moment qui soit, la France tente depuis, avec l’aide d’Orange, de convaincre Nokia d’élargir l’actionnariat d’ASN et d’y faire rentrer la banque publique Bpifrance.

Secret Défense menacé

Faire rentrer Bpifrance au capital… de Photonis, voilà d’ailleurs l’une des «conditions» qu’aujourd’hui l’État français pose à Teledyne. S’ajoutent à cela «la création d’un comité de sécurité interne», composé de membres de Ballard et Bercy, et une liste à la Prévert: «investissement des bénéfices en recherche et technologie en France, choix des développements technologiques ou encore conservation des emplois et de l’implantation» du site de Brive-la-Gaillarde, qui pèse pour plus de la moitié des emplois du groupe (500 sur 1.000), énumèrent Les Échos.

De plus, afin d’éviter d’être soumise aux normes ITAR, la France souhaiterait interdire la transmission –vers Teledyne aux États-Unis– des informations sensibles, telles que celles relatives à l’utilisation du matériel sur les théâtres d’opérations.

Reste à savoir si sur ce point la France aura les reins assez solides pour résister à l’impérium juridique américain, qu’il s’agisse de l’extraterritorialité du droit US lui-même, ou tout simplement pour parer certaines mesures tel que le Cloud Act, qui permet aux autorités américaines d’accéder aux données stockées sur des serveurs d’entité américaine partout à travers le monde.

Reste surtout à savoir si Teledyne va accepter les conditions françaises et davantage les respecter que son compatriote GE ou que le finlandais Nokia ne l’avaient fait en leur temps. »

Lu sur l’Echelle de Jacob

night day

Olivier Véran : le Chantal Goya de la lutte anti-Covid-19

olivier-veran-ministre-sante

Heureusement qu’ils pensent à tout et qu’ils font de la pé-da-go-gie. Vous ne savez plus, vous êtes perdus, avec cette affaire de port du : où, quand, comment, pourquoi moi ? Le docteur Véran vous dit tout. Patientez, il va vous recevoir dans son cabinet. En attendant, mettez-vous en slip et gardez votre , s’il vous plaît.

Donc, c’est pas compliqué : A, B, C, D. « A, c’est quand on est A risque. Quand on est ÂGÉ […] B, c’est quand on est dans un lieu BONDÉ. […] C, c’est pour les endroits qui sont CLOS, quand vous êtes en intérieur avec d’autres personnes. […] D, c’est quand la DISTANCE est impossible à gérer. »

C’est le b.a.-ba exposé par le ministre de la Santé au JT de France 2, mercredi soir. Il semble, d’ailleurs, très fier de sa trouvaille, puisqu’il l’a reprise comme un slogan électoral sur son compte Twitter. Et c’est vrai, comment n’y a-t-on pas pensé plus tôt ! Succès immédiat, et les médias de parler de « technique », voire de « méthode ABCD ». On devrait même dire « méthode Véran ». Mieux : la « méthode du docteur Véran » qui rejoindrait ainsi une liste déjà longue de méthodes en tout genre : de la méthode Ogino à la méthode Coué, en passant par la méthode globale, il y en a pour toutes les circonstances. Cette règle de l’ABCD vient, d’ailleurs, compléter celle des 3 M, déjà édictée par la Direction générale de la santé : Mètre, Mains, . Mais ne compliquons pas les choses.

Sur les réseaux sociaux, la bataille fait rage autour des propos du ministre. Il y a ceux qui hurlent à l’infantilisation : « Ils sont vraiment obligés de nous parler comme si on avait cinq ans et demi ? » C’est pas impossible, vous savez… Il existe une délicieuse chanson de Chantal Goya qui s’intitule « A B C D ». À quelques semaines de la rentrée, on pourrait même imaginer un clip gouvernemental qui reprendrait l’air avec des paroles adaptées à la situation. Il y a aussi les messieurs Jourdain qui faisaient du Véran sans le savoir jusqu’à maintenant : « ABCD, c’est très bien trouvé, de plus facile à comprendre. C’est la règle des 4 que j’applique depuis le déconfinement sans le savoir. » Et puis, il y a ceux pour qui c’est trop simple : « Message malheureusement jamais clair. Faudrait préciser qu’il s’agit d’un “ou” et pas d’un “et” entre A-B-C-D. » On a dit, ne compliquons pas les choses.

Tout cela est pourtant si simple. Comme bonjour. On pourrait même en rester à la seule lettre A. A, comme AVANT. Avant, il ne fallait pas porter le masque. Mais Aussi A, comme AUJOURD’HUI : aujourd’hui, il faut porter le masque. Avec cette règle du A, on n’aura même plus besoin de connaître son alphabet : une manière de lutter contre les discriminations.

Paris au mois d’août le grand carnaval des masques du covid…

Hidalgo et ses nervis responsable de ce cirque …

Ça y est, nous y sommes : à compter de ce lundi 10 août, se promener dans va prendre un air de carnaval pour une durée d’un mois – c’est sans doute qu’un début. Il y aura les zones masquées et les zones non masquées, et ce, en fonction de la fréquentation, nous explique la préfecture de police dans un communiqué.

Les zones masquées sont tracées en rouge sur la carte fournie en annexe de l’arrêté, pris « en pleine concertation avec la maire de Paris ». Dommage. On aurait pu imaginer des arrêtés différents avec des zones différentes et des couleurs différentes : c’eût été bien plus rigolo, mais non. Ils ont fait ça en concertation. Que les amoureux de Paris au mois d’août se rassurent, le rouge ne fait pas tache d’huile et se contente de quelques traits, ici et là, jetés sur la carte de façon très artistique mais néanmoins scientifique.

En essayant de déchiffrer cette carte, qui tient plus de la carte d’état-major que du guide Michelin, on arrive bien à deviner que les quais de Seine sont rouges ; en revanche, on a du mal à identifier les rues et boulevards marqués de la couleur d’infamie. On imagine donc qu’en entrée de zone rouge, des panneaux, voire des check-points, tant qu’à faire, seront installés. Des chevaux de frise comme à la belle époque de Berlin seraient d’ailleurs du meilleur effet. La traversée de Paris à pied, avec ou sans cochon dans sa valise en carton, va prendre un air de jeu de piste ou de jeu de loi – à 135 euros – des plus divertissants.

D’autant que l’arrêté précise bien que « cette cartographie fera l’objet d’une évaluation régulière et est susceptible d’évoluer dans les prochaines semaines en fonction des données épidémiologiques et de l’observation de la fréquentation au sein de l’espace public parisien ». En clair, ça peut bouger à tout moment. C’est ce qui fera le charme, d’ailleurs. Vous habitez en zone non rouge, un beau matin, vous descendez promener le chien et voilà-t-y pas que c’est passé en rouge dans la nuit. Le combat en zone urbaine est plein d’imprévus, vous savez. D’un pâté de maisons l’autre, la situation tactique peut être complètement différente. Et du jour au lendemain. Non, franchement, ça va être passionnant. Bon, je dis ça, mais comme j’ai pas prévu de « monter à Paris » dans les prochaines semaines, au fond, je m’en fiche un peu.

Paris au mois d’août ! Un film de Granier-Deferre, sorti en 1966, avec Charles Aznavour qui chantait, on l’aura deviné, « Paris au mois d’août ». À ne pas confondre avec « J’aime Paris au mois de mai », du même Charles Aznavour. Paris au mois d’août, donc : l’histoire d’un homme qui reste à Paris au mois d’août – jusque-là, c’est normal – pendant que sa petite famille est en vacances. L’homme, Charles Aznavour, rencontre une jeune femme, la ravissante Susan Hampshire, et il envoie tout balader, pour la durée du mois d’août. À la fin des vacances, tout rentrera dans l’ordre. Banal, tout ça. Ringard, même. On dit daté, aujourd’hui.

Un film relatant la traversée de Paris sous l’occupation du Covid-19, et gel hydroalcoolique dans un petit sac à dos Décathlon, est sans doute en train de s’écrire dans le Luberon ou sur l’île de Ré. Une comédie gentillette pour passer la soirée du dimanche sans se prendre la tête ou un drame social sur fond de discriminations : au choix. Paraît que dans le film de Granier-Deferre, il y a une scène d’amour d’autant plus torride qu’on ne voit rien. Dans le futur chef-d’œuvre, on montrera tout. Tout. Sauf, évidemment, le visage des comparses qui seront masqués.