Bas les masques ! Greta Thunberg avoue : son vrai but c’est une offensive raciste contre les Européens…

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« L’action pour la climat doit être puissante et de grande envergure. Après tout, la crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Ce sont les systèmes coloniaux, racistes et patriarcaux d’oppression qui l’ont créée et alimentée. Nous devons tous les démanteler. Nos dirigeants politiques ne peuvent plus se dérober à leurs responsabilités. » (Greta Thunberg)

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Le dernier article de Greta Thunberg montre que le vrai but de l’activisme écologiste n’est pas le climat, encore moins la pollution, mais bien une offensive sur les Européens.

Les nations européennes, celles qui sont en Europe et celles qui ont été fondées par des Européens (Canada, Etats-Unis, Australie, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud) constituent les principales menaces immédiates face au Nouvel Ordre Mondial voulu par les mondialistes et donc celles qu’il faut faire disparaître par dissolution de leur histoire, de leur énergie, de leur intelligence, de leur identité et de leur volonté.

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Pour cela, il faut les culpabiliser, les faire se repentir, les rabaisser continuellement afin qu’ils se sentent coupables de tous les maux de la Terre.

Il faut amener les Blancs à ne plus se reproduire pour sauver la planète.

Mais il faut aussi les forcer coûte que coûte à continuer à aider à coups de dizaines de milliards les Africains qui eux se reproduisent à une vitesse alarmante, mais aussi à les accueillir par millions dans nos pays, ce qui nous coûte encore des milliards.

Delevoye (= Macron) parle de 50 millions d’extra-européens à accueillir en Europe d’ici 20 ans, soi-disant pour payer les retraites, alors que les immigrés extra-européens, loin d’être une force motrice pour nos économies et nos sociétés, se révèlent en moyenne des boulets économiques et sociaux.

«L’impact positif de l’immigration sur le financement des retraites n’a jamais été démontré» (Yves Mamou)

La délinquance coûte 5,6% du PIB (2010)

Classement PISA : les élèves immigrés ont des résultats « nettement inférieurs » à ceux des élèves allemands de souche

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Laurent et Émilie ont toujours cru que l’immigration était une chance pour la France, mais pour payer les allocs de Boubakar et de sa smala, Laurent et Émilie verront une réduction drastique de leur retraite. Pas sûr que Laurent et Émilie aient fait le rapprochement.

Un patron de bar accusé de racisme après avoir viré un Noir qui harcelait des filles…

«MeToo ou racisme, j’étais coincé dans les deux cas»

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Ndaté est outré. Cet homme de 46 ans, franco-sénégalais, n’a pas l’habitude d’être traité ainsi. La nuit de samedi à dimanche, dans le pub lausannois Le XIIIe siècle, il a été emmené de force par le patron et un videur à l’écart des autres clients.

«Pourtant, je n’avais rien fait de mal! La seule chose qu’on puisse me reprocher, c’est d’avoir dansé seul, tout en souriant aux gens autour de moi.» Quelques clients ont d’ailleurs tenté d’intervenir en sa faveur, dont une femme avec qui il avait discuté durant la soirée.

Mais Antoine Piguet, le patron, avance une toute autre explication: «Trois personnes sont venues se plaindre de son comportement. Apparemment, il se serait collé à plusieurs jeunes femmes, allant même jusqu’à caresser les fesses de l’une d’elles. Et je ne tolère pas ce genre de choses dans mon établissement», justifie-t-il. Isabelle, l’une des femmes s’étant plaintes de Ndaté, abonde: «Durant une bonne partie de la soirée, il dansait seul, face à un mur.

C’était bizarre, mais pas dérangeant. C’est après qu’il est devenu lourd, probablement à cause de l’alcool. Il s’est collé à moi plusieurs fois et a tenté de me prendre les mains à trois reprises. A chaque fois, je l’ai repoussé et il a fini par me toucher les fesses.»

Les délires mondialistes : Greta Thumberg : « Le climat change à cause du racisme, du colonialisme, du patriarcat »

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Lorsque Greta Thumberg et ses alliées montrent leur véritable visage d’extrême gauche.

 

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La dernière trouvaille de Thumberg pour alimenter sa lutte environnementale si déconnectée des véritables préoccupations de la génération au-dessus d’elle, le monde de ceux qui travaillent et triment pour vivre, voire survivre, et faire vivre tous ces adolescents en mal de notoriété, et enfants gâtés de la post-modernité, est de relier changement climatique et racisme. Faire cause commune avec l’indigénisme, cette surenchère de l’anti-racisme, cette nouvelle mode médiatique du politiquement correct…

Voici une partie du texte :

« Cette action doit être puissante et de grande envergure. Après tout, la crise climatique ne concerne pas seulement l’environnement. C’est une crise des droits de l’homme, de la justice et de la volonté politique. Les systèmes coloniaux, racistes et patriarcaux d’oppression l’ont créé et alimenté. Nous devons tous les démanteler. Nos dirigeants politiques ne peuvent plus se dérober à leurs responsabilités.« 

 

a déclaré, dans une tribune publiée sur le Project Syndicate, cette pythie des temps modernes, interprète de la divinité des athées Gaïa. Et il se trouve dans le monde occidental déchristianisé, matérialiste et vide de sens, sans repères culturels et identitaires, des adultes débiles, et d’autres subversifs, des jeunes fragiles sans avenir et idéologiquement dociles, pour observer scrupuleusement les directives de cette froide jeune fille, au visage sans expression et à la colère enfantine, agent de recyclage des slogans de la gauche progressiste. Le millénarisme apocalyptique de Greta Thumberg épouse les idées radicales et extrémistes du marxisme sociétal, celui de l’anti-racisme, de l’anti-colonialisme, de l’anti-patriarcat.

 

Rappel : « Si on ne fait rien, l’Afrique pourrait représenter la moitié des émissions de pollution dans le monde d’ici à 2030 »

Un article signé par Greta Thumberg, Luisa Neubauer et Angela Valenzuela

 

Suisse : Le National coupe dans les dépenses d’asile aux migrants…

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Avec l’aval d’Ueli Maurer, les députés ont tacitement accepté de réduire de 27 millions de francs les frais d’exploitation des centres fédéraux pour requérants d’asile. Ils ont également soutenu une coupe de 12,8 millions de francs dans les prestations d’aide sociale destinées aux requérants d’asile, aux étrangers admis à titre provisoire et aux réfugiés.

Le Secrétariat d’Etat aux migrations doit tenir compte de la baisse des demandes d’asile attendue en 2020, a expliqué Jacques Nicolet (UDC/VD) au nom de la commission. Ils ont par contre refusé, par 106 voix contre 84, de toucher au budget alloué à l’aide au développement. Peter Keller (UDC/NW) aurait voulu réduire de 10 millions de francs l’enveloppe pour la coopération internationale au développement.

Soutenue par le PVL, le PS et les Verts, Barabara Gysi (PS/SG) a plaidé en vain pour un supplément de 131,5 millions de francs. Mattea Meyer (PS/ZH) a rappelé mercredi que le Parlement a lui même décidé en 2011 d’investir 0,5% du PIB pour le développement à la coopération.

La Suisse a doublé sa contribution pour les pays en voie de développement ces dix dernières années, a pour sa part rappelé Albert Vitali (PLR/LU). Heinz Siegenthaler (PBD/BE) ne voit aucune raison d’augmenter ou de réduire le budget.

L’union européenne contre les Peuples Européens…

La commissaire politique Johansson veut que l’Europe accueille encore plus de migrants…

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Les commissaires politiques nommés (et non pas élus, il faut toujours le préciser) au sein de la Commission européenne sont sans doute les acteurs qui œuvrent le plus pour la détestation de l’Union européenne et de l’idée européenne par les peuples d’Europe.

Un nouvel exemple avec la commissaire politique Johansson (cette appellation de commissaire qui rappelle encore et toujours l’Union soviétique) et le président Lambertz (du Comité des régions de l’UE) qui se manifestent à nouveau, via un communiqué lunaire (et les actions qui vont avec) invitant les pays européens à accueillir encore plus de migrants. Tout en annonçant des déblocages financiers (avec l’argent du contribuable européen), non pas pour augmenter la force chargée de ramener les migrants dans leurs pays d’origine, mais pour l’Italie et l’Espagne, « afin de soutenir les efforts de ces pays pour intégrer les nouveaux arrivants ».

Lors d’une conférence qui s’est tenue hier, la nouvelle commissaire européenne chargée des Affaires intérieures, Ylva Johansson, a ainsi fait l’éloge des villes, des communes et des villages de toute l’Union européenne qui ont accueilli des réfugiés et des migrants. Karl-Heinz Lambertz, président du Comité européen des régions, s’est félicité de ce soutien et a déclaré que la migration en Europe nécessitait « une approche plus juste, plus pragmatique et plus inclusive, qui soutienne les régions et les villes ».

Ylva Johansson a déclaré, dans une novlangue dont les tyrans qui dirigent l’UE ont le secret : « En tant que commissaire européenne, je tiens à souligner que l’un de nos objectifs à long terme est l’avènement d’une société cohésive, dont chaque membre se sente respecté et en sécurité. C’est la raison pour laquelle une bonne intégration sera l’une de mes priorités. L’intégration est fondée sur la communauté, et les communautés se construisent à partir de la base. C’est pourquoi “Go local” constitue une initiative et un événement importants ».

La Commission européenne exige un triplement du fonds principal par l’intermédiaire duquel les actions en faveur de l’intégration bénéficient d’un soutien (qui porte actuellement le nom de fonds « Asile, migration et intégration »), pour le faire passer de 3,1 milliards d’euros en 2014-20 à 10,4 milliards d’euros. « L’UE a l’intention d’acheminer l’essentiel des financements à long terme destinés à l’inclusion sociale par l’intermédiaire du futur Fonds social européen plus (FSE +) » explique le communiqué de presse des bureaucrates.

Le président Lambertz, manifestement militant du Grand remplacement en Europe, a par ailleurs déclaré, dans la même novlangue tyrannique : « Nous devons mettre un terme aux propos alarmistes, abandonner les rhétoriques populistes qui sèment la division, et travailler de manière pragmatique, juste et solidaire. Au cours de la dernière décennie, les villes et les communes d’Europe ont accueilli et aidé les réfugiés alors qu’elles traversaient une période d’austérité. L’initiative pour l’intégration continue de se développer, ce qui montre que les villages, les communes, les villes et les régions contribuent jour après jour à l’intégration des nouveaux arrivants et créent de la sorte des communautés inclusives. La présence en ce jour de la commissaire, venue dialoguer avec les régions et les villes aux premières heures de son mandat, démontre que l’Europe est non seulement à l’écoute, mais qu’elle veut également agir au niveau local. »

Si les dirigeants de l’Union européenne voulaient faire le jeu des souverainistes qui estiment que l’UE prive les peuples de tout pouvoir de décision, ils ne s’y prendraient pas mieux.

YV

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

Médecins du Monde : « Si l’Europe avait la volonté politique, elle pourrait très bien accueillir tous les migrants »…

C’est clair on s’en fout …

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Cette année encore, Médecins du Monde dévoile une campagne à l’approche des fêtes, pour inciter le public à réaliser des dons. Imaginée par l’agence Marcel, la campagne se nomme #ONSENFOUT avec un film émouvant en noir et blanc, ponctué par la voix off du rappeur OrelSan.

[…] En cette fin d’année, l’ONG espère attirer l’attention du plus grand nombre pour récolter des dons avant la fin de l’année fiscale, période clé pour les dons.

Président de Médecins du Monde, Philippe de Botton déclare : « Le gouvernement est uniquement dans une logique d’expulsion des migrants, d’exclusion de ces personnes quelles que soient leurs situations. Femmes avec enfants, mineurs, il faut les refouler. C’est une logique très politicienne et électoraliste qui ne tient pas compte de l’humain. L’Europe se ferme sur des concepts xénophobes de peur de l’étranger ce qui est dramatique personnel politique est très responsable véhicule des idées sur l’immigration qui sont des fausses idées. Or, si l’Europe en avait la volonté politique, elle pourrait très bien accueillir les migrants. On ne dit pas que c’est simple mais des solutions existent. […] »

20 Minutes

Témoignage : « J’ai quitté les Restos du cœur car on ne servait quasiment plus que des migrants agressifs à la fin »

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En cette période hivernale, les Restos du cœur, comme d’autres associations de solidarité envers les plus fragiles et les plus démunis, s’activent pour fournir de la nourriture et du réconfort, un peu de chaleur humaine, à ceux qui n’ont plus rien, comme le voulait Coluche, fondateur du mouvement.

Néanmoins, le bénévolat se heurte de plus en plus à une crise. Y compris chez les Restos du cœur (70 000 bénévoles en France environ). Et pas uniquement pour des raisons de vocation.

Certains bénévoles, écœurés par la tournure que prend « l’aide sociale » en France aujourd’hui, aide sociale de plus en plus tournée vers les migrants, notamment dans les grandes métropoles, ne veulent plus aider.

C’est le cas de Louise, qui a longtemps été bénévole dans la couronne parisienne. Mais l’hiver dernier, ce fût son dernier en temps que bénévole chez les Restos du cœur (après 17 années de bons et loyaux services). Et pas en raison de sa forme physique ou de son âge (elle a 71 ans). Mais parce qu’elle explique « avoir l’impression désormais de ne plus servir la cause qu’elle voulait servir au début ». Elle nous raconte.

« La demande explose. Il y a de plus en plus de pauvreté et de misère, c’est terrible. Et depuis quelques années, on voyait de plus en plus de migrants venir chez nous. D’Asie comme d’Afrique.

Au début, on faisait face comme on pouvait, et on les aidait comme n’importe qui. Mais il y en a beaucoup trop aujourd’hui. Et pourtant, il y a beaucoup de Français pauvres aussi. Mais j’en connais qui n’osent même plus venir aux Restos du cœur, ils ont même peur parfois ».

Pourquoi peur ?

« Parce qu’au départ, quand c’était des familles, on a eu pas mal de Syriens et d’Afghans, ça allait. Mais lors des deux dernières distributions fin 2017 et fin 2018, il y a eu beaucoup plus d’Africains, ou d’Afghans seuls.

Des hommes. Agressifs. Ils exigeaient beaucoup. Je n’avais jamais vu ça. C’est comme si tout devait leur être donné. On avait parfois peur de refuser tellement ils étaient agressifs. À la fin, j’allais à la distribution la boule au ventre.

J’ai arrêté, et je suis loin d’être la seule, j’ai d’autres amies à Marseille et à Lille notamment qui ne veulent plus y retourner ».

Mais finalement, les migrants ne doivent-ils pas être traités comme n’importe quel autre public des Restos du cœur ? Louise, qui a la solidarité chevillée au corps, s’interroge :

« On ne peut pas laisser les gens mourir de faim. Mais les associations payent aussi l’inaction des politiques. Vous trouvez ça normal vous qu’il y ait autant de migrants en France ?

Ils sont trop nombreux et trop différents de nous. Ce ne sont pas les mêmes cultures, ça ne peut pas marcher. Mais ce n’est pas aux bénévoles des associations de payer les pots cassés ».

Le témoignage de Louise, qui nous a contacté pour le livrer, n’est sans doute pas unique. Les coupures de journaux ne manquent pas (voir par exemple ici, ici, ou encore ici) faisant état d’un afflux de migrants en tant que bénéficiaires des Restos du cœur. En Bretagne, la situation n’est pas encore la même (quoi qu’à Brest et à Rennes notamment, on nous a signalé beaucoup de migrants dans les associations dites de solidarité).

Au final tout de même, la population précaire européenne se retrouve plus négligée par les pouvoirs publics qui déversent des millions et des millions d’euros dans l’accueil de migrants. Une population précaire par ailleurs désormais obligée de partager sa précarité, parfois extrême, avec des populations n’ayant ni les mêmes mœurs, ni les mêmes cultures, ni les mêmes comportements.

En 2017-2018, les Restos du cœur ont distribué 130 millions de repas, grâce à 72 000 bénévoles dans plus de 2 000 centres et antennes. 860 000 personnes ont été accueillies. Les Restos ont récolté 87 millions d’euros, grâce aux dons, aux legs ou par le biais de manifestations. Ce qui n’empêche pas les caisses de ne pas être pleines eu égard à la demande toujours plus importante.

« Clairement, les autorités se déchargent sur les associations, et comptent sur la malléabilité des bénévoles qui sont tous investis pour la solidarité. C’est injuste.

La solidarité et l’aide aux pauvres ne devrait pas être aussi importante dans un pays développé comme la France.

Cela signifie que le pays va mal, très mal » conclut Louise, qui continue « différemment » d’aider les siens, et de faire le bonheur des exclus de son entourage.

« Aujourd’hui, on a plus le droit, d’avoir faim ni d’avoir froid ».

Certes. Mais on a aussi le droit d’exiger, quand on est Français, Européen, le droit de passer, sur sa terre et celle de ses ancêtres, avant les autres.

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2019