Aujourd’hui, seuls des Africains peuvent encore dire la vérité… Vidéo avec l’auteur Ernest Tigori.

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par Mia Vossen

Le titre complet du livre est L’Afrique à désintoxiquer. Sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’infantilisme et ce livre est le plus intéressant, le plus complet, le mieux écrit, le plus sincère et vrai que j’ai pu lire ces derniers temps !

Il est extraordinaire par l’étendue de la documentation que l’auteur a pu réunir, par son souci de la dignité des peuples africains qui se morfondent dans leur incapacité à sortir de la misère et de la corruption…

Aujourd’hui, seuls des Africains peuvent encore dire la vérité, un Européen serait censuré par les « antiracistes ». Tigori crie littéralement la vérité, ne parle jamais dans le vide, donne des exemples de pays africains nettement en progrès ou en plein échec… explique.

L’auteur rappelle brièvement l’histoire de l’humanité. L’être humain colonise depuis toujours, l’esclavage naît des débuts de l’agriculture… l’homme a profité des contacts entre peuples, peut être fier des progrès réalisés !

Pourquoi les peuples d’Afrique ne pourraient-ils faire ce que tant d’autres peuples ont fait ? Pourquoi ne pourraient-ils tous suivre l’exemple de pays qui réussissent comme le Botswana ?

Ceux qui, à l’heure actuelle, se contentent de se plaindre, d’attendre tout des « autres » au lieu d’exploiter les richesses dont ils disposent, sont malheureusement manipulés par ces « antiracistes » et autres agitateurs « de gauche » bien décidés à prendre le Pouvoir en Occident (1).

Tigori veut inciter les Africains à cesser de se laisser manipuler, à étudier l’histoire de l’Afrique, à aimer l’Afrique… à s’y rendre utiles au lieu d’aller se plaindre en Europe de problèmes qu’ils lient à l’esclavage et à la colonisation, problèmes uniquement liés à une mauvaise gouvernance actuelle… par des Africains indépendants depuis 60 ans.

La mauvaise volonté de certains va jusqu’à nier des vérités historiques vérifiables et l’auteur insiste sur la nécessité de connaître l’histoire de toute la planète, les hauts et les bas, les raisons de ces hauts et bas… les moyens d’aller vers le haut. Les synthèses de l’auteur sont limpides et ne peuvent que renforcer la confiance en eux d’Africains dignes !

Un peu de dignité aux Africains ! Un peu de dignité aux Européens qui laissent détruire leur civilisation sous prétexte de « repentance » ! La repentance n’est utile à personne si ce n’est à ceux qui veulent s’en servir pour s’enrichir, pour prendre le pouvoir.

Il est vraiment temps de se réveiller ! Seul un Noir pouvait écrire ce livre, pouvait se permettre de nous secouer tous, il l’a fait de manière extraordinaire, s’est documenté comme peu d’historiens se documentent, et je ne puis qu’exprimer ma totale admiration pour cet homme admirable.

Lisez ce livre facile et agréable à lire. Tigori se montre toujours constructif. Que vous soyez Blanc ou Noir, à chaque page vous vous sentirez plus humain avec les autres humains, plus digne, et vous comprendrez que nous devons cesser de nous laisser manipuler dans le seul intérêt de quelques « malins ».

Note

(1) Ce n’est pas l’objet du livre et Tigori ne l’aborde pas, mais le « réchauffement climatique anthropique » a déjà fait enregistrer cette décision à l’ONU.

L’Afrique à désintoxiquer, Kakou Ernest Tigori, Éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 438 pages, 33 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici.

Zoom avec Ernest Tigori : Sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’infantilisme .

La Réunion : Immigration sri-lankaise de masse…

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Grand remplacement à La Réunion

Un septième bateau (en un an) surchargé d’immigrants clandestins venus du Sri Lanka serait sur le point d’atteindre les côtés de La Réunion. La préfecture ne communique pas , mais des gendarmes scrutent l’horizon  depuis quelques jours, attendant selon toute vraisemblance une arrivée importante.

Le Sri Lanka est peuplé de 21 millions de personnes, la Réunion, moins de  900 000. Les Réunionnais craignent à terme une submersion, et ne comprennent pas pourquoi leur inquiétude n’est pas relayée en métropole. On peut leur faire un dessin…

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Venise : prêtre de 70 ans frappé par une bande de migrants mineurs

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Un prêtre de Venise affirme avoir été menacé et agressé physiquement par une bande de jeunes migrants après les avoir réprimandé pour à leur comportement agressif.

Don Roberto Trevisol, curé de la paroisse de San Giorgio Martire di Chirignago, s’est exprimé dans un bulletin paroissial et a parlé des cas presque quotidiens de vandalisme dans et autour de l’église, rapporte rapporte Il Giornale.

Le prêtre de 70 ans rapporte qu’une bande de jeunes migrants, originaires d’Albanie et de Serbie, avaient tenté à plusieurs reprises d’entrer par effraction dans l’église, endommageant des tuiles du toit.

Il a finalement réussi à les prendre sur le fait. Il les a d’abord réprimandés et a essayé de retenir le meneur jusqu’à l’arrivée de la police.

Plus tard le même jour, il a attrapé une autre bande de mineurs et leur a crié dessus pour qu’ils partent, mais l’un d’eux lui a assené un coup de poing au visage. Comme il essayait de les poursuivre, ils l’ont traité de « prêtre pédophile de merde » et autres insultes.

Puis le premier a crié : « Tu sais que je viens d’Albanie ? » et a soudain donné aux prêtre deux gifles si puissantes qu’elles lui ont cassé ses lunettes, a-t-il confié au Secolo d’Italia.

« Face à ces faits, on peut : Un : se contenter de dire « pauvres garçons ! ». Deux : être lâche et regarder ailleurs. Trois : être résolu à exiger le respect de soi et de tous, même si cela signifie être menacé, offensé ou même battu. Je suis pour la troisième option », dit-il.

Cet incident survient quelques mois seulement après un cas similaire en Grèce, où un prêtre orthodoxe a été battu par deux requérants d’asile migrants syriens devant son église à Athènes.

Les bandes de mineurs sont devenus un problème majeur en Italie [ndt : et en France], où un de ces « baby gangs » a torturé et battu un sexagénaire pendant des mois avant de le tuer en avril dernier.

En Russie, méthode musclée contre les produits périmés dans des supermarchés…

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Depuis quelques années, un groupe d’activistes russes fait la chasse aux produits périmés dans les supermarchés, à Moscou et dans d’autres villes du pays. Les vidéos de leurs actions comptabilisent des millions de vues sur YouTube. Mais ce groupe demeure controversé, en raison de ses méthodes, de ses soutiens au niveau du Kremlin, sans compter qu’il est parfois accusé de racisme.

Les « Hrushi Protiv », littéralement « les porcs contre », publient régulièrement des vidéos sur YouTube, où on les voit vérifier la date des produits vendus dans des supermarchés russes, pour dénoncer la présence de produits périmés. Leurs vidéos comptabillisent de très nombreuses vues. L’une d’entre elles, publiée le 29 mai, a même été vue plus de trois millions de fois.

Dans cette vidéo, une femme blonde pousse un caddie dans un supermarché de la chaîne Pyatyorochka, dans lequel elle met des produits dont la date de péremption est passée. L’ambiance se tend ensuite, lorsqu’un employé du magasin, contraint de jeter certains produits sous la pression des activistes, commence à crier et à jurer.

Publiée le 29 mai, cette vidéo comptabilise plus de trois millions de vues.
Selon Svetlana Vasilyeva, l’une des leaders de « Hrushi Protiv », l’objectif de ces vidéos est de rendre les consommateurs plus vigilants par rapport à ce qu’ils achètent, tout en poussant les supermarchés à rendre des comptes lorsqu’ils vendent des produits périmés.

À l’époque de l’Union soviétique, il n’y avait pas autant de produits et de magasins, et ce problème n’existait pas. Par la suite, beaucoup de magasins sont apparus : c’est à ce moment-là qu’on a commencé à voir des produits périmés.

Selon une étude de l’Association des sociétés de la distribution, 700 000 tonnes de produits périmés provenant des magasins se retrouvent dans les poubelles chaque année, contribuant ainsi au gaspillage alimentaire. Interrogé par le journal Vedomosti, un businessman russe a estimé qu’il était techniquement compliqué d’anticiper la demande. De plus, la loi russe empêche les magasins de donner les produits périmés aux plus pauvres. Enfin, les supermarchés semblent profiter du manque de contrôle du Service fédéral de surveillance de la protection des droits des consommateurs (Rospotrebnadzor).

Svetlana Vasilyeva ajoute :

Il y a des produits périmés pour diverses raisons : cela peut être lié à la négligence des magasins, ou au fait que la vente de ces produits permet de moins perdre d’argent, ou ça peut être accidentel.

« Hrushi Protiv », un groupe soutenu par le Kremlin lors de sa création

« Hrushi Protiv » a été créé par un membre de Nachi, un mouvement politique de jeunes Russes, nationaliste et pro-Kremlin. Ses actions lui ont valu les louanges de nombreux internautes, mais également de membres du gouvernement, et même de Vladimir Poutine en 2011, peu de temps après la création de « Hrushi Protiv ». D’après le journal Kommersant, « Hrushi Protiv » a reçu plus de 200 000 dollars du gouvernement entre 2011 et 2015 (soit plus de 178 000 euros).

Svetlana Vasilyeva assure toutefois que son groupe a toujours été indépendant de Nachi, depuis le début, et qu’il n’a reçu aucune subvention depuis 2016. Elle précise que l’argent touché avant cette date a été utilisé pour acheter du matériel vidéo et des costumes de cochons notamment, pour symboliser, selon elle, la façon dont les consommateurs étaient traités et attirer l’attention.

Des méthodes souvent critiquées

Depuis trois ans, le groupe utilise toutefois de moins en moins ces costumes, perçus comme étant « peu constructifs », d’après Svetlana Vasilyeva.

Mais ses méthodes continuent d’être critiquées, par exemple lorsque ses activistes font face aux employés de supermarchés, avec des caddies remplis de produits périmés, et qu’ils se disputent avec eux jusqu’à ce qu’ils déballent les produits périmés devant les caméras.

De plus, ces confrontations mènent régulièrement à des bousculades, particulièrement dans les vidéos les plus vues. Des bagarres ont même déjà éclaté, comme à Saint-Pétersbourg en 2012, ou encore à Moscou en 2013 et 2016.

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Svetlana Vasilyeva, une des leaders du groupe « Hrushi Protiv »

Yulia Chernyshova, porte-parole de la chaîne de supermarchés Dixy, régulièrement ciblée par « Hrushi Protiv », assure que les activistes sont les bienvenus dans les magasins s’il s’agit de relever certaines erreurs, mais qu’il faut respecter les employés : « Quand ils travaillent et que des gens viennent leur parler, parfois de façon agressive, il est normal que certains réagissent avec agacement… »

Mais il existe des groupes bien plus violents en Russie selon Anatoly Papp, de l’organisation « Public Verdict », basée à Moscou, qui étudie les groupes d’autodéfense, tels que « Stop Ham » (« Stop au jambon »), qui colle de grands autocollants sur les voitures mal garées, ou encore « Lev Protiv », qui s’en prend aux personnes fumant et buvant en public.

Un groupe raciste ?

Autre aspect polémique de « Hrushi Protiv » : le groupe est parfois accusé d’être raciste, dans la mesure où de nombreux employés de supermarchés sont originaires du Caucase ou d’Asie centrale – des populations souvent victimes de xénophobie dans les grandes villes russes.

Dans la vidéo publiée le 29 mai, l’un des employés souligne ainsi la différence qui existe entre lui, ses collègues, et les activistes de « Hrushi Protiv » – Svetlana Vasilyeva correspond à l’archétype de la femme russe, avec ses cheveux blonds. Les activistes lui répondent alors que ce n’est pas le sujet. Sous la vidéo, le groupe a ensuite écrit que l’objectif n’était pas d’inciter à la haine interethnique, considérée comme un crime en Russie.

Pourtant, les titres de plusieurs vidéos font explicitement référence aux différences de nationalité, comme « Les Tadjiks bouillonnent » (2013) ou encore « Nous ne comprenons pas le russe » (2016). Mais Svetlana Vasilyeva assure qu’il s’agit avant tout de citations extraites des vidéos elles-mêmes, et que ces titres n’ont « rien d’humiliant ou d’insultant, estimant que les internautes aimaient regarder des vidéos dans lesquelles les gens se disputent, peu importent leurs origines.

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Les moments de confrontation entre activistes et employés de supermarchés sont fréquents.

C’est également l’avis d’Anatoly Papp, de l’organisation « Public Verdict » : d’après lui, « Hrushi Protiv » n’est pas raciste, puisque de nombreux employés de supermarchés n’ayant aucune origine particulière sont également visibles dans les vidéos. En revanche, il estime que c’est le cas d’un certain nombre de commentaires sous les vidéos, comparant par exemple les employés à des animaux.
Article écrit par Christopher Brennan (@CKozalBrennan).

Migrants: «Les choix faits à Paris et à Berlin, ça suffit», écrit Salvini

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La France et l’Allemagne ne peuvent décider seules des politiques migratoires « en ignorant les demandes des pays les plus exposés » comme l’Italie et Malte, estime le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, dans un courrier à son homologue français Christophe Castaner.

« Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit. L’Italie n’est plus disposée à accepter tous les immigrants qui arrivent en Europe », déclare ce dimanche Matteo Salvini dans un message sur Facebook qui accompagne le courrier adressé à son homologue français.

Pas de « mécanisme de solidarité » commun

« La France et l’Allemagne ne peuvent pas décider de politiques migratoires en ignorant les demandes des pays les plus exposés comme nous et Malte », ajoute le ministre  alors que l’Europe est toujours divisée sur la politique d’accueil des migrants.

Réunis jeudi à Helsinki, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ne sont pas parvenus à s’entendre sur un « mécanisme de solidarité » visant à mettre fin à l’errance des bateaux interdits de faire débarquer des migrants secourus en Méditerranée centrale.

Revoir les règles du « Search and rescue »

Dans sa lettre à Christophe Castaner, Matteo Salvini assure avoir noté à Helsinki « des positions très proches de celle exprimée par l’Italie en particulier sur le ferme engagement d’une politique migratoire visant à défendre les frontières extérieures de l’UE et de l’espace Schengen ».

« De nombreux collègues ont en effet soutenu la nécessité de revoir les règles du « search and rescue » (recherche et secours) pour empêcher les abus qui visent à favoriser une immigration illégale et incontrôlée comme exposée dans le document que nous avons préparé avec Malte ».

Lors de la réunion, l’Italie et Malte ont présenté un texte qui préconise le débarquement et la création de centres d’accueil temporaire et d’identification des migrants (hotspots) dans les pays limitrophes aux pays de départ. Un document qui doit servir de point de départ de « toute nouvelle discussion », affirme Matteo Salvini alors que les ministres doivent se réunir à nouveau lundi à Paris.

La France « l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression »

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Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université George Washington, a publié une tribune dans le journal The Hill dans laquelle il considère la France « une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression ». Le site Fdesouche en a traduit quelques extraits :

« Alors que nos politiciens aux États-Unis peuvent applaudir Macron comme des idiots, la plupart des Américains sont de fervents partisans de la liberté d’expression. C’est dans notre sang. Cependant, sans se laisser décourager, Macron et d’autres en Europe s’apprêtent à imposer unilatéralement le contrôle de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu’il s’agit d’une question européenne, détrompez-vous.

Macron et son gouvernement tentent d’éliminer unilatéralement les pensées haineuses sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui donnerait aux entreprises comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs sites, sous peine d’une amende de 1,4 million de dollars par violation.

Les Français et les Allemands n’essayent plus de convaincre les États-Unis de renoncer à leur liberté d’expression. Ils se sont rendus compte qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’en imposant de lourdes amendes, les grandes entreprises seront forcées de censurer la parole selon des normes mal définies.
La décision des Européens frappe dans l’angle mort de la Constitution des États-Unis. Le Premier Amendement fait un excellent travail pour empêcher les actions du gouvernement contre la liberté d’expression, et la plupart des lois qui restreignent la liberté d’expression en Europe seraient inconstitutionnelles aux États-Unis. Cependant, bien que protégés contre Big Brother, nous sommes complètement vulnérables devant Little Brother, composé de sociétés privées qui ont un large pouvoir sur la réduction et le contrôle de la parole à travers le monde.
(…) Ces lois criminalisent la liberté d’expression selon des normes vagues faisant référence à l’« incitation à la haine » d’autrui fondée sur la race ou la religion.
(…) Le résultat de ces lois mal définies est prévisible. Un récent sondage a révélé que seulement 18 % des Allemands estiment pouvoir s’exprimer librement en public. Plus de 31 % ne se sentent même pas libres de s’exprimer en privé parmi leurs amis. Seulement 17 % des Allemands se sentent libres de s’exprimer sur Internet, et 35 % déclarent que la liberté d’expression est limitée à de petits cercles privés.
Les Nations Unies renouvellent également leurs appels à faire de la diffusion de « propos haineux » un type de crime international. Les pays musulmans veulent que le blasphème soit inclus, et Israël veut que l’antisémitisme soit criminalisé. Même dans notre propre pays, des politiciens comme Howard Dean et divers universitaires ont déclaré que les propos haineux ne sont pas protégés par le premier amendement. La députée Frederica Wilson a demandé que des gens soient « poursuivis » pour s’être moqués de membres du Congrès.
La triste ironie est de voir la France prendre la tête des pays visant à restreindre la liberté d’expression. Autrefois bastion de la liberté, la France est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression.
(…) The Hill

Francesca de Villasmundo

Bonne ambiance , sur le bateau, le passeur guinéen décapite un migrant pour un jus de fruit…

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Un passeur a décapité le jeune immigrant coupable d’avoir bu son jus de fruit lors de la traversée entre le Maroc et l’Espagne. Une histoire terrifiante publiée dans le journal espagnol El Mundo, qui a recueilli les témoignages des volontaires de la Croix-Rouge espagnole qui ont aidé les migrants impliqués.

Il lui a coupé la tête pour un jus de fruit bon marché. C’est ce qui s’est passé à bord d’un canot pneumatique lors de la traversée entre le Maroc et l’Espagne.

L’auteur du meurtre était un trafiquant guinéen, Oumar Diallo, qui n’a pas hésité à prendre un poignard et à couper la tête de l’un des 17 migrants « accueillis » sur le bateau. Après son débarquement sur les côtes espagnoles, il a été arrêté.

Selon El Mundo, le bateau est parti l’après-midi du 5 juillet de la plage de Kariat Arkmane (près de la ville de Nador, au nord du Maroc) pour arriver à l’aube le lendemain dans les eaux espagnoles, dans la mer d’Alboran, en Andalousie : en tout, 200 km de traversée en un peu plus d’une demi journée.

Chacun des migrants à bord, tous originaires d’Afrique subsaharienne, avait avec lui un colis de nourriture et de jus. Cependant, en raison de la chaleur intense, l’un d’eux a volé et bu le jus du contrebandier qui, dans un accès de folie, a extrait une dague et lui a coupé la tête. Les autres migrants choqués n’ont pas eu la force de réagir, tandis que Diallo a pris la tête du malheureux et l’a jetée à la mer, laissant son corps dans le canot pendant 45 minutes environ.