Venise : prêtre de 70 ans frappé par une bande de migrants mineurs

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Un prêtre de Venise affirme avoir été menacé et agressé physiquement par une bande de jeunes migrants après les avoir réprimandé pour à leur comportement agressif.

Don Roberto Trevisol, curé de la paroisse de San Giorgio Martire di Chirignago, s’est exprimé dans un bulletin paroissial et a parlé des cas presque quotidiens de vandalisme dans et autour de l’église, rapporte rapporte Il Giornale.

Le prêtre de 70 ans rapporte qu’une bande de jeunes migrants, originaires d’Albanie et de Serbie, avaient tenté à plusieurs reprises d’entrer par effraction dans l’église, endommageant des tuiles du toit.

Il a finalement réussi à les prendre sur le fait. Il les a d’abord réprimandés et a essayé de retenir le meneur jusqu’à l’arrivée de la police.

Plus tard le même jour, il a attrapé une autre bande de mineurs et leur a crié dessus pour qu’ils partent, mais l’un d’eux lui a assené un coup de poing au visage. Comme il essayait de les poursuivre, ils l’ont traité de « prêtre pédophile de merde » et autres insultes.

Puis le premier a crié : « Tu sais que je viens d’Albanie ? » et a soudain donné aux prêtre deux gifles si puissantes qu’elles lui ont cassé ses lunettes, a-t-il confié au Secolo d’Italia.

« Face à ces faits, on peut : Un : se contenter de dire « pauvres garçons ! ». Deux : être lâche et regarder ailleurs. Trois : être résolu à exiger le respect de soi et de tous, même si cela signifie être menacé, offensé ou même battu. Je suis pour la troisième option », dit-il.

Cet incident survient quelques mois seulement après un cas similaire en Grèce, où un prêtre orthodoxe a été battu par deux requérants d’asile migrants syriens devant son église à Athènes.

Les bandes de mineurs sont devenus un problème majeur en Italie [ndt : et en France], où un de ces « baby gangs » a torturé et battu un sexagénaire pendant des mois avant de le tuer en avril dernier.

Irlande du Nord : Londres vote pour imposer le « mariage » pour les invertis et l’avortement…

En Grande-Bretagne, crise politique rime avec pensée unique.

A Londres, mardi dernier 9 juillet, la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique, a approuvé à une très large majorité deux amendements pour légaliser l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord si le gouvernement nord-irlandais n’est pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain.

Le premier amendement, proposé par une pasionaria de l’avortement, Stella Creasy, est passé avec 332 voix contre 99. Le second, présenté par Conor McGinn, a obtenu un consentement supérieur, passant avec 383 oui et 73 non.

L’Irlande du Nord, bien que faisant partie du Royaume -Uni, a une autonomie législative. Depuis deux ans et demi, elle se retrouve sans un gouvernement et un parlement actifs à cause d’une importante cassure entre les deux principaux partis de la coalition de la majorité, née d’un scandale financier. Depuis les dernières élections du 2 mars 2017, aucun exécutif n’a pu être formé.

Londres a profité de cette crise majeure pour faire avancer en cette Irlande du Nord la culture de mort ! Les deux amendements cités plus haut ont été insérés dans un projet de loi, intitulé Northern Ireland Executive Formation Bill, qui vise à réinstaurer le gouvernement décentralisé de l’Irlande du Nord. Le but officiel est de le retour à la normalité politique et administrative pour le nord de l’Eire. Que vient faire la légalisation de l’avortement et du « mariage » pour tous dans ce projet de loi ? Rien !

Mais les partisans de la pensée unique et du sexuellement correct ont profité de cette occasion unique pour faire avancer l’agenda de la révolution arc-en-ciel, contre-civilisation inhumaine, sur deux sujets qui entrent dans la compétence de l’Irlande du Nord. Où l’avortement est interdit dans la plus part des cas, sauf un danger grave pour la vie ou la santé de la mère. Quand aux soi-disants « noces gay » elles ne sont pas prévues, nonobstant les continuelles pressions subies ces dernières années par l’Irlande du Nord.

Insérer ces deux amendements dans le projet de loi est un évident coup d’État pour imposer la culture de mort dans un pays qui n’en veut pas. Creasy, McGinn et ses comparses se justifient en expliquant que les deux amendements prévoient qu’un futur parlement nord-irlandais pourra les abolir ou les modifier. Une justification hypocrite puisque est déjà prévue, en ces matières, l’autonomie de l’Irlande du Nord, dans ce cas évidemment piétinée. D’autre part, si ces deux amendements décidés par Londres entrent en vigueur, les dommages seront considérables, quel que soit le laps de temps au cours desquels ils seront actifs. Et en outre, dans le climat culturel et politique actuel, facilitant les compromissions quand il s’agit de morale naturelle, une fois des lois de ce genre approuvées il n’est guère facile de revenir en arrière et de trouver une majorité parlementaire disposée à les abolir. Elles font figure d’ « acquis » sacro-saints !

Les parlementaires anglais, jamais en reste pour soumettre l’Irlande à leur vision du monde, ont continué sur leur route. Et manifesté ainsi à quel point est fausse la fameuse « liberté » affichée par les paladins de l’avortement et de l’agenda gay qui procèdent d’imposition en imposition, révélant un visage toujours plus totalitaire. La Gaystapo est en marche partout dans le monde…

Francesca de Villasmundo

Gaystapo LGBT : un étudiant écossais exclu de son lycée pour avoir affirmé qu’il n’y a que deux genres

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Le célèbre paradoxe révolutionnaire “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté” se décline, en nos temps inclusifs, en “Pas d’inclusion pour les ennemis de l’inclusion”. Un étudiant écossais a récemment fait les frais de cette contradiction : il n’est pas bon en la belle et libertaire société inclusive que l’on nous vante médiatiquement de s’opposer à ses diktats genderophiles !

La Gaystapo réprime violemment toute contestation de la dictature Lgbt, et ainsi en a-t-il été pour ce jeune écossais de 17 ans, lycéen à la Mearns Academy de Aberdeeshire en Écosse. Il a été exclu de son établissement après avoir affirmé qu’il n’y avait que deux genres – masculin et féminin, selon le Evening Standard.  Il avait filmé en caméra cachée son professeur qui le réprimandait.

Lors d’un cours dans un lycée en Écosse, un enseignant a fait remarquer aux élèves qu’il n’y avait pas que deux options en matière de genre. « Il a commencé à dire à quel point c’était vieux jeu, ce à quoi j’ai répondu : « Mais monsieur, il n’y a que deux genre. » «Si vous voulez avoir cette discussion, nous pouvons la tenir à l’extérieur », a répliqué l’enseignant, demandant au jeune homme de quitter la classe. Ce dernier a alors allumé son téléphone afin d’enregistrer l’échange.

« Je disais simplement qu’il y a deux genres – masculin et féminin. Tout le reste est une identification personnelle », entend-t-on le jeune homme dire dans la vidéo, ce à quoi son professeur, visiblement énervé, rétorque : « Est-ce que tu pourrais s’il te plaît garder cette opinion chez toi ? Pas dans cette école […] Ce que tu dis n’est pas très inclusif. C’est une école inclusive. »

Après une réunion avec l’administration du lycée, le jeune homme a confié que cette dernière lui avait dit qu’il ne pourrait pas retourner à l’école suite à cet incident, toujours selon le Evening Standard, insistant sur le fait que ce n’était pas la teneur de ces propos qui lui étaient reprochés, mais le fait d’avoir filmé son enseignant. Malgré tout le jeune homme risque de ne pas être pris dans un autre établissement, tellement l‘idéologie du genre influence la société écossaise. L’Écosse est en effet le leader mondial du progressisme dans l’éducation. En novembre 2018, on apprenait que l’Écosse allait devenir « le premier pays au monde » à enseigner les droits des LGBT+ à l’école. L’homophobie et la transphobie, ainsi que l’histoire des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes sont désormais enseignées dans les écoles publiques écossaises.

La vidéo a été partagée des milliers de fois et une souscription par internet pour aider le jeune homme a terminé ses études dans une institution privée avait déjà recueilli, un jour après son lancement, plus de 2000 £ sur les 10 000 nécessaires.

 

La France « l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression »

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Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université George Washington, a publié une tribune dans le journal The Hill dans laquelle il considère la France « une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression ». Le site Fdesouche en a traduit quelques extraits :

« Alors que nos politiciens aux États-Unis peuvent applaudir Macron comme des idiots, la plupart des Américains sont de fervents partisans de la liberté d’expression. C’est dans notre sang. Cependant, sans se laisser décourager, Macron et d’autres en Europe s’apprêtent à imposer unilatéralement le contrôle de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu’il s’agit d’une question européenne, détrompez-vous.

Macron et son gouvernement tentent d’éliminer unilatéralement les pensées haineuses sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui donnerait aux entreprises comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs sites, sous peine d’une amende de 1,4 million de dollars par violation.

Les Français et les Allemands n’essayent plus de convaincre les États-Unis de renoncer à leur liberté d’expression. Ils se sont rendus compte qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’en imposant de lourdes amendes, les grandes entreprises seront forcées de censurer la parole selon des normes mal définies.
La décision des Européens frappe dans l’angle mort de la Constitution des États-Unis. Le Premier Amendement fait un excellent travail pour empêcher les actions du gouvernement contre la liberté d’expression, et la plupart des lois qui restreignent la liberté d’expression en Europe seraient inconstitutionnelles aux États-Unis. Cependant, bien que protégés contre Big Brother, nous sommes complètement vulnérables devant Little Brother, composé de sociétés privées qui ont un large pouvoir sur la réduction et le contrôle de la parole à travers le monde.
(…) Ces lois criminalisent la liberté d’expression selon des normes vagues faisant référence à l’« incitation à la haine » d’autrui fondée sur la race ou la religion.
(…) Le résultat de ces lois mal définies est prévisible. Un récent sondage a révélé que seulement 18 % des Allemands estiment pouvoir s’exprimer librement en public. Plus de 31 % ne se sentent même pas libres de s’exprimer en privé parmi leurs amis. Seulement 17 % des Allemands se sentent libres de s’exprimer sur Internet, et 35 % déclarent que la liberté d’expression est limitée à de petits cercles privés.
Les Nations Unies renouvellent également leurs appels à faire de la diffusion de « propos haineux » un type de crime international. Les pays musulmans veulent que le blasphème soit inclus, et Israël veut que l’antisémitisme soit criminalisé. Même dans notre propre pays, des politiciens comme Howard Dean et divers universitaires ont déclaré que les propos haineux ne sont pas protégés par le premier amendement. La députée Frederica Wilson a demandé que des gens soient « poursuivis » pour s’être moqués de membres du Congrès.
La triste ironie est de voir la France prendre la tête des pays visant à restreindre la liberté d’expression. Autrefois bastion de la liberté, la France est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression.
(…) The Hill

Francesca de Villasmundo

Pologne: Une gay pride attaquée par des ultranationalistes

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Gay Pride à Bialystok, en Pologne, le 20 juillet 2019. — Jerzy Baliski / AFP

Une Gay Pride organisée pour la première fois à Bialystok, grande ville de l’est de la Pologne, a été attaquée samedi par des ultranationalistes, dans un contexte d’homophobie à l’approche des législatives de l’automne. Une quinzaine de personnes ont été interpellées, selon la police.

Alors qu’une importante campagne contre « l’idéologie LGBT », devenue un des thèmes majeurs des prochaines législatives, se déroule dans ce pays catholique, quelque 800 participants, selon la police, ont traversé le centre de Bialystok pour la première fois dans l’histoire, entourés d’importantes forces de l’ordre. Les manifestants arboraient des drapeaux arc-en-ciel et des banderoles « L’amour n’est pas un péché » ou « Egalité des sexes ».

Mais des groupes de supporteurs de football venus de tout le pays ont stoppé la marche à plusieurs reprises, forçant la police à intervenir. Selon des témoins, certains hooligans portaient des tee-shirts avec des symboles ultra-nationalistes, d’autres criant « Pas de sodomie à Bialystok ! ». Ils ont lancé contre les manifestants et les policiers des pétards, des pierres et des bouteilles, selon un porte-parole de la police.

Un journal distribue des autocollants avec un arc-en-ciel barré

La marche a été fortement critiquée par les milieux catholiques et nationalistes, qui ont organisé une quarantaine de contre-manifestations à Bialystok, dont un pique-nique familial à l’initiative du préfet de la région, membre du parti conservateur Droit et Justice (PiS) au pouvoir. Quelques centaines de personnes ont également prié devant la cathédrale pendant que la marche traversait la ville.

Selon l’ONG Campagne contre l’homophobie (KPH), une trentaine d’entités territoriales polonaises, dont des villages et des assemblées régionales, se sont récemment déclarées « Zones libres de l’idéologie LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transgenres »). Le journal conservateur Gazeta Polska, proche du pouvoir, a annoncé vouloir offrir à ses lecteurs des autocollants d’une grande croix noire barrant un arc-en-ciel avec l’inscription : « Ceci est une zone sans LGBT ». « Je suis déçue et inquiète de voir certains groupes utiliser des autocollants pour promouvoir la haine et l’intolérance », avait réagi jeudi l’ambassadrice américaine Georgette Mosbacher sur Twitter.

Lors des élections européennes de mai, le puissant chef du PiS, Jaroslaw Kaczynski, proche de l’Eglise catholique, s’en était pris à la communauté LGBT, à la « théorie du genre » et même à certaines recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), qu’il accuse d’être une « menace à l’identité, à la nation et à l’Etat polonais ». Les derniers sondages suggèrent que le PiS pourrait être reconduit au pouvoir lors du scrutin prévu en octobre.

(2019) Affaire de pédophilie : Anges et démons , Bibbiano , ITALIE…

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Lavages de cerveaux par électrochocs sur des enfants pour les voler à leurs parents, et les vendre à des familles d’accueil qui les violaient : Série CHOC d’arrestations de notables en Italie

 Les carabiniers de Reggio Emilia, dans le nord de l’Italie, ont interpellé 18 personnes dont un maire et des médecins soupçonnés d’avoir procédé à des manipulations psychologiques sur des enfants pour les soustraire à leurs parents et les «vendre» à des familles d’accueil.

L’affaire révélée jeudi par les médias italiens, et confirmée à l’AFP par les carabiniers, implique des personnalités politiques, des médecins, ainsi que des psychothérapeutes d’une association d’aide sociale de Moncalieri, près de Turin, perquisitionnée jeudi matin par les forces de l’ordre.

Le maire de la commune de Bibbiano, près de Reggio Emilia, a également été arrêté et assigné à résidence.

Poursuivis notamment pour «violences sur mineurs» et «tentative d’extorsion», ils sont soupçonnés d’avoir pris part à une vaste organisation visant à manipuler des enfants via des séances de «lavage de cerveau», utilisant parfois des électrochocs présentés comme une «petite machine aux souvenirs» auprès des jeunes victimes.

L’enquête démarrée en 2018 et baptisée «Anges et démons» a permis de mettre au jour une ruse visant à «faire passer pour un modèle en matière de sauvegarde de mineurs victimes d’abus ce qui était en réalité un business illicite au détriment d’enfants», selon le quotidien La Repubblica.

«Selon le parquet, l’objectif du groupe de personnes poursuivies était de soustraire des enfants à des familles dans des situations sociales difficiles et de les confier, moyennant rétribution, à d’autres parents», selon le journal Il Corriere della Sera.

Parmi les stratagèmes utilisés figurent des dessins d’enfants falsifiés auxquels étaient ajoutés des connotations sexuelles, des thérapeutes déguisés en «méchants» personnages de contes de fées et se faisant passer pour des parents malveillants ainsi que de faux souvenirs d’abus sexuels générés via des stimulations électriques.

Des cas d’agressions sexuelles auraient été signalés au sein des familles d’accueil, parmi lesquelles figurent les gérants d’un sex-shop ainsi des personnes présentant des troubles psychologiques, selon La Repubblica.

Les faits ont été jugés suffisamment graves pour que le chef du gouvernement Giuseppe Conte, actuellement en déplacement au Japon pour le G20, exprime sa stupéfaction : «Si elles étaient confirmées, ces accusations seraient effrayantes et bouleversantes», a-t-il réagi jeudi depuis Osaka en marge du G20.

Le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a quant à lui aussitôt réclamé l’ouverture d’une commission d’enquête sur le dispositif des maisons d’accueil en Italie.

Ces Algériens qui transforment la France en champ de guerre après les matches…

supporters algériens

Faudrait-il interdire l’Algérie de compétitions footballistiques internationales, pour en finir avec le déferlement de violence prenant les allures d’une véritable guérilla urbaine en France ?

Une question certes irréaliste et saugrenue mais qui se justifie amplement par elle-même au regard des atteintes graves à l’ordre public apparentées à des pogroms antifrançais.

Ils sont les seuls au monde à libérer leurs pulsions haineuses et bestiales en marge des matches de leur équipe nationale.

 

Sous le voile du football se dissimule le visage hideux et arrogant de ces supporteurs qui sont en réalité des meutes de loups sortis de leurs réserves indigénistes drapés dans le drapeau algérien pour marquer leur appartenance nationale avec force et fracas.

N’en déplaise à leurs frères restés là-bas qui rêvent pourtant eux-mêmes de venir grossir leur rang qui voient en eux des Français d’origine algérienne comme s’ils avaient honte d’eux et qu’ils préfèrent faire endosser la responsabilité de leur comportement ultra-violent à la France.

Ils ne sont plus des Algériens, ils sont des Français qui illustrent l’échec de la politique d’intégration de la France selon les bonnes âmes algériennes reines de la défausse. Un Français ne crache pas sur son drapeau national et n’exhibe pas un drapeau étranger pour se démarquer de sa communauté nationale.

À ce jour on ne connaît rien du profil sociologique des casseurs des soirs des matches de football de l’équipe nationale algérienne pour pouvoir affirmer avec certitudes s’ils sont des Algériens d’ici ou de là-bas. La vérité est par l’image, ils ne sont pas des Maoris lls sont autant Algériens que leurs frères restés au pays. On ne saurait séparer le bon grain de l’ivraie. Il n’y a pas de bons Algériens que l’Algérie a jalousement gardés chez elle et qui travaillent d’arrache-pieds pour l’aider à rejoindre le peloton de tête des pays développés et ceux qu’elle a jetés dans les bras de la France qui n’a pas su en faire des citoyens à part entière.

Après le pas d’amalgame de l’islam avec l’islamisme, on veut nous jouer une nouvelle et indécente rengaine des Algériens d’Algérie et des Algériens de France. Ils sont les deux faces du miroir algérien.

Les loups lâchés dans l’arène après les matches de l’équipe d’Algérie portent une seule et unique nationalité, celle de l’Algérie dont ils arborent les couleurs avec une violence inouïe.

Les actes de vandalisme et de pillage auxquels ils se livrent sont les faits d’individus qui ne font aucun mystère de leur nationalité. Qu’importe si certains d’entre eux sont porteurs de la nationalité française, ils sont avant tout et surtout algériens et leur attachement à la France ne dépasse pas la surface de leur CNI.

Il faut être atteint de cécité mentale pour ne pas percevoir dans ces scènes de guérilla urbaine une démonstration de force, une intifada à la Hamas.

 

On ne met pas la France à feu et à sang, ni on n’ envahit pas les Champs-Élysées, ni on ne brûle pas son drapeau national, ni on le remplace pas sur le mat de ses mairies par le drapeau algérien comme à Tours, ni on incendie pas les voitures par centaines si on était pas mu par des intentions hostiles et bellicistes.

Les Algériens qui transforment la France en champ de guerre se servent de ces matches comme moyen pour affirmer leur toute-puissance hégémonique territoriale et leur mépris des lois de la République. Ils font comprendre à la France entière que la France est à eux et la loi ne s’applique pas à eux. Ils sont au-dessus de tout. Ils sont ses nouveaux colonisateurs.

Leur comportement dépasse largement le cadre du sport et les résultats de leur équipe nationale quels qu’en soient l’issue. Pour eux c’est l’occasion de mener des offensives velléitaires contre la France histoire de tâter le terrain et de jauger les capacités réactionnelles de ses forces de l’ordre en attendant le grand soir. Celui où toutes les meutes de loups s’agrégeront entre elles pour partir à l’assaut de l’ensemble du territoire français au nom du djihad dans le sentier d’Allah.

Les émeutiers des soirs des matches de l’Algérie se comportent comme des picadors qui sont là pour porter des coups de pique au taureau en attendant de lui porter le coup fatal.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Salem Ben Ammar