La Réunion : Immigration sri-lankaise de masse…

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Grand remplacement à La Réunion

Un septième bateau (en un an) surchargé d’immigrants clandestins venus du Sri Lanka serait sur le point d’atteindre les côtés de La Réunion. La préfecture ne communique pas , mais des gendarmes scrutent l’horizon  depuis quelques jours, attendant selon toute vraisemblance une arrivée importante.

Le Sri Lanka est peuplé de 21 millions de personnes, la Réunion, moins de  900 000. Les Réunionnais craignent à terme une submersion, et ne comprennent pas pourquoi leur inquiétude n’est pas relayée en métropole. On peut leur faire un dessin…

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Venise : prêtre de 70 ans frappé par une bande de migrants mineurs

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Un prêtre de Venise affirme avoir été menacé et agressé physiquement par une bande de jeunes migrants après les avoir réprimandé pour à leur comportement agressif.

Don Roberto Trevisol, curé de la paroisse de San Giorgio Martire di Chirignago, s’est exprimé dans un bulletin paroissial et a parlé des cas presque quotidiens de vandalisme dans et autour de l’église, rapporte rapporte Il Giornale.

Le prêtre de 70 ans rapporte qu’une bande de jeunes migrants, originaires d’Albanie et de Serbie, avaient tenté à plusieurs reprises d’entrer par effraction dans l’église, endommageant des tuiles du toit.

Il a finalement réussi à les prendre sur le fait. Il les a d’abord réprimandés et a essayé de retenir le meneur jusqu’à l’arrivée de la police.

Plus tard le même jour, il a attrapé une autre bande de mineurs et leur a crié dessus pour qu’ils partent, mais l’un d’eux lui a assené un coup de poing au visage. Comme il essayait de les poursuivre, ils l’ont traité de « prêtre pédophile de merde » et autres insultes.

Puis le premier a crié : « Tu sais que je viens d’Albanie ? » et a soudain donné aux prêtre deux gifles si puissantes qu’elles lui ont cassé ses lunettes, a-t-il confié au Secolo d’Italia.

« Face à ces faits, on peut : Un : se contenter de dire « pauvres garçons ! ». Deux : être lâche et regarder ailleurs. Trois : être résolu à exiger le respect de soi et de tous, même si cela signifie être menacé, offensé ou même battu. Je suis pour la troisième option », dit-il.

Cet incident survient quelques mois seulement après un cas similaire en Grèce, où un prêtre orthodoxe a été battu par deux requérants d’asile migrants syriens devant son église à Athènes.

Les bandes de mineurs sont devenus un problème majeur en Italie [ndt : et en France], où un de ces « baby gangs » a torturé et battu un sexagénaire pendant des mois avant de le tuer en avril dernier.

Migrants: «Les choix faits à Paris et à Berlin, ça suffit», écrit Salvini

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La France et l’Allemagne ne peuvent décider seules des politiques migratoires « en ignorant les demandes des pays les plus exposés » comme l’Italie et Malte, estime le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, dans un courrier à son homologue français Christophe Castaner.

« Les choix faits seulement à Paris et à Berlin, ça suffit. L’Italie n’est plus disposée à accepter tous les immigrants qui arrivent en Europe », déclare ce dimanche Matteo Salvini dans un message sur Facebook qui accompagne le courrier adressé à son homologue français.

Pas de « mécanisme de solidarité » commun

« La France et l’Allemagne ne peuvent pas décider de politiques migratoires en ignorant les demandes des pays les plus exposés comme nous et Malte », ajoute le ministre  alors que l’Europe est toujours divisée sur la politique d’accueil des migrants.

Réunis jeudi à Helsinki, les ministres de l’Intérieur de l’Union européenne ne sont pas parvenus à s’entendre sur un « mécanisme de solidarité » visant à mettre fin à l’errance des bateaux interdits de faire débarquer des migrants secourus en Méditerranée centrale.

Revoir les règles du « Search and rescue »

Dans sa lettre à Christophe Castaner, Matteo Salvini assure avoir noté à Helsinki « des positions très proches de celle exprimée par l’Italie en particulier sur le ferme engagement d’une politique migratoire visant à défendre les frontières extérieures de l’UE et de l’espace Schengen ».

« De nombreux collègues ont en effet soutenu la nécessité de revoir les règles du « search and rescue » (recherche et secours) pour empêcher les abus qui visent à favoriser une immigration illégale et incontrôlée comme exposée dans le document que nous avons préparé avec Malte ».

Lors de la réunion, l’Italie et Malte ont présenté un texte qui préconise le débarquement et la création de centres d’accueil temporaire et d’identification des migrants (hotspots) dans les pays limitrophes aux pays de départ. Un document qui doit servir de point de départ de « toute nouvelle discussion », affirme Matteo Salvini alors que les ministres doivent se réunir à nouveau lundi à Paris.

Irlande du Nord : Londres vote pour imposer le « mariage » pour les invertis et l’avortement…

En Grande-Bretagne, crise politique rime avec pensée unique.

A Londres, mardi dernier 9 juillet, la Chambre des Communes, l’assemblée la plus importante du Parlement britannique, a approuvé à une très large majorité deux amendements pour légaliser l’avortement et le « mariage » pour les duos d’invertis en Irlande du Nord si le gouvernement nord-irlandais n’est pas rétabli d’ici le 21 octobre prochain.

Le premier amendement, proposé par une pasionaria de l’avortement, Stella Creasy, est passé avec 332 voix contre 99. Le second, présenté par Conor McGinn, a obtenu un consentement supérieur, passant avec 383 oui et 73 non.

L’Irlande du Nord, bien que faisant partie du Royaume -Uni, a une autonomie législative. Depuis deux ans et demi, elle se retrouve sans un gouvernement et un parlement actifs à cause d’une importante cassure entre les deux principaux partis de la coalition de la majorité, née d’un scandale financier. Depuis les dernières élections du 2 mars 2017, aucun exécutif n’a pu être formé.

Londres a profité de cette crise majeure pour faire avancer en cette Irlande du Nord la culture de mort ! Les deux amendements cités plus haut ont été insérés dans un projet de loi, intitulé Northern Ireland Executive Formation Bill, qui vise à réinstaurer le gouvernement décentralisé de l’Irlande du Nord. Le but officiel est de le retour à la normalité politique et administrative pour le nord de l’Eire. Que vient faire la légalisation de l’avortement et du « mariage » pour tous dans ce projet de loi ? Rien !

Mais les partisans de la pensée unique et du sexuellement correct ont profité de cette occasion unique pour faire avancer l’agenda de la révolution arc-en-ciel, contre-civilisation inhumaine, sur deux sujets qui entrent dans la compétence de l’Irlande du Nord. Où l’avortement est interdit dans la plus part des cas, sauf un danger grave pour la vie ou la santé de la mère. Quand aux soi-disants « noces gay » elles ne sont pas prévues, nonobstant les continuelles pressions subies ces dernières années par l’Irlande du Nord.

Insérer ces deux amendements dans le projet de loi est un évident coup d’État pour imposer la culture de mort dans un pays qui n’en veut pas. Creasy, McGinn et ses comparses se justifient en expliquant que les deux amendements prévoient qu’un futur parlement nord-irlandais pourra les abolir ou les modifier. Une justification hypocrite puisque est déjà prévue, en ces matières, l’autonomie de l’Irlande du Nord, dans ce cas évidemment piétinée. D’autre part, si ces deux amendements décidés par Londres entrent en vigueur, les dommages seront considérables, quel que soit le laps de temps au cours desquels ils seront actifs. Et en outre, dans le climat culturel et politique actuel, facilitant les compromissions quand il s’agit de morale naturelle, une fois des lois de ce genre approuvées il n’est guère facile de revenir en arrière et de trouver une majorité parlementaire disposée à les abolir. Elles font figure d’ « acquis » sacro-saints !

Les parlementaires anglais, jamais en reste pour soumettre l’Irlande à leur vision du monde, ont continué sur leur route. Et manifesté ainsi à quel point est fausse la fameuse « liberté » affichée par les paladins de l’avortement et de l’agenda gay qui procèdent d’imposition en imposition, révélant un visage toujours plus totalitaire. La Gaystapo est en marche partout dans le monde…

Francesca de Villasmundo

Gaystapo LGBT : un étudiant écossais exclu de son lycée pour avoir affirmé qu’il n’y a que deux genres

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Le célèbre paradoxe révolutionnaire “Pas de liberté pour les ennemis de la liberté” se décline, en nos temps inclusifs, en “Pas d’inclusion pour les ennemis de l’inclusion”. Un étudiant écossais a récemment fait les frais de cette contradiction : il n’est pas bon en la belle et libertaire société inclusive que l’on nous vante médiatiquement de s’opposer à ses diktats genderophiles !

La Gaystapo réprime violemment toute contestation de la dictature Lgbt, et ainsi en a-t-il été pour ce jeune écossais de 17 ans, lycéen à la Mearns Academy de Aberdeeshire en Écosse. Il a été exclu de son établissement après avoir affirmé qu’il n’y avait que deux genres – masculin et féminin, selon le Evening Standard.  Il avait filmé en caméra cachée son professeur qui le réprimandait.

Lors d’un cours dans un lycée en Écosse, un enseignant a fait remarquer aux élèves qu’il n’y avait pas que deux options en matière de genre. « Il a commencé à dire à quel point c’était vieux jeu, ce à quoi j’ai répondu : « Mais monsieur, il n’y a que deux genre. » «Si vous voulez avoir cette discussion, nous pouvons la tenir à l’extérieur », a répliqué l’enseignant, demandant au jeune homme de quitter la classe. Ce dernier a alors allumé son téléphone afin d’enregistrer l’échange.

« Je disais simplement qu’il y a deux genres – masculin et féminin. Tout le reste est une identification personnelle », entend-t-on le jeune homme dire dans la vidéo, ce à quoi son professeur, visiblement énervé, rétorque : « Est-ce que tu pourrais s’il te plaît garder cette opinion chez toi ? Pas dans cette école […] Ce que tu dis n’est pas très inclusif. C’est une école inclusive. »

Après une réunion avec l’administration du lycée, le jeune homme a confié que cette dernière lui avait dit qu’il ne pourrait pas retourner à l’école suite à cet incident, toujours selon le Evening Standard, insistant sur le fait que ce n’était pas la teneur de ces propos qui lui étaient reprochés, mais le fait d’avoir filmé son enseignant. Malgré tout le jeune homme risque de ne pas être pris dans un autre établissement, tellement l‘idéologie du genre influence la société écossaise. L’Écosse est en effet le leader mondial du progressisme dans l’éducation. En novembre 2018, on apprenait que l’Écosse allait devenir « le premier pays au monde » à enseigner les droits des LGBT+ à l’école. L’homophobie et la transphobie, ainsi que l’histoire des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes sont désormais enseignées dans les écoles publiques écossaises.

La vidéo a été partagée des milliers de fois et une souscription par internet pour aider le jeune homme a terminé ses études dans une institution privée avait déjà recueilli, un jour après son lancement, plus de 2000 £ sur les 10 000 nécessaires.

 

La France « l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression »

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Jonathan Turley, professeur de droit à l’Université George Washington, a publié une tribune dans le journal The Hill dans laquelle il considère la France « une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression ». Le site Fdesouche en a traduit quelques extraits :

« Alors que nos politiciens aux États-Unis peuvent applaudir Macron comme des idiots, la plupart des Américains sont de fervents partisans de la liberté d’expression. C’est dans notre sang. Cependant, sans se laisser décourager, Macron et d’autres en Europe s’apprêtent à imposer unilatéralement le contrôle de la parole sur Internet avec de nouvelles législations en France et en Allemagne. Si vous pensez qu’il s’agit d’une question européenne, détrompez-vous.

Macron et son gouvernement tentent d’éliminer unilatéralement les pensées haineuses sur Internet. Le Parlement français a adopté une nouvelle loi qui donnerait aux entreprises comme Facebook et Google seulement 24 heures pour supprimer les propos haineux de leurs sites, sous peine d’une amende de 1,4 million de dollars par violation.

Les Français et les Allemands n’essayent plus de convaincre les États-Unis de renoncer à leur liberté d’expression. Ils se sont rendus compte qu’ils n’ont pas à le faire parce qu’en imposant de lourdes amendes, les grandes entreprises seront forcées de censurer la parole selon des normes mal définies.
La décision des Européens frappe dans l’angle mort de la Constitution des États-Unis. Le Premier Amendement fait un excellent travail pour empêcher les actions du gouvernement contre la liberté d’expression, et la plupart des lois qui restreignent la liberté d’expression en Europe seraient inconstitutionnelles aux États-Unis. Cependant, bien que protégés contre Big Brother, nous sommes complètement vulnérables devant Little Brother, composé de sociétés privées qui ont un large pouvoir sur la réduction et le contrôle de la parole à travers le monde.
(…) Ces lois criminalisent la liberté d’expression selon des normes vagues faisant référence à l’« incitation à la haine » d’autrui fondée sur la race ou la religion.
(…) Le résultat de ces lois mal définies est prévisible. Un récent sondage a révélé que seulement 18 % des Allemands estiment pouvoir s’exprimer librement en public. Plus de 31 % ne se sentent même pas libres de s’exprimer en privé parmi leurs amis. Seulement 17 % des Allemands se sentent libres de s’exprimer sur Internet, et 35 % déclarent que la liberté d’expression est limitée à de petits cercles privés.
Les Nations Unies renouvellent également leurs appels à faire de la diffusion de « propos haineux » un type de crime international. Les pays musulmans veulent que le blasphème soit inclus, et Israël veut que l’antisémitisme soit criminalisé. Même dans notre propre pays, des politiciens comme Howard Dean et divers universitaires ont déclaré que les propos haineux ne sont pas protégés par le premier amendement. La députée Frederica Wilson a demandé que des gens soient « poursuivis » pour s’être moqués de membres du Congrès.
La triste ironie est de voir la France prendre la tête des pays visant à restreindre la liberté d’expression. Autrefois bastion de la liberté, la France est aujourd’hui devenue l’une des plus grandes menaces mondiales contre la liberté d’expression.
(…) The Hill

Francesca de Villasmundo

Nicolas Dupont-Aignan : « Si vous préférez l’Algérie, retournez en Algérie ! » [Vidéo]

Nicolas Dupont-Aignan : « Si vous préférez l’Algérie, retournez en Algérie ! ». Le président de Debout la France (DLF) a conseillé à la minorité de « jeunes » qui préfèrent l’Algérie et « ne respectent pas la France » de « retourner en Algérie », à quelques heures de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Sénégal.

Il n’en fallait pas plus pour provoquer « l’indignation » de SOS Racisme, sans que l’on comprenne bien ce que ces propos, de bon sens dans n’importe quel autre pays du monde, ont de scandaleux.

Crédit photo : DR
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